Atelier…

Je reviendrai vers vous très vite avec un nouveau texte je vous le promets mais avant je vous propose un petit atelier.

J’ai bien compris que la dame d’hier vous avait touchées et intriguées alors pourquoi ne pas lui inventer une histoire, une vie. La mienne ne connaissait pas l’homme qui l’a abordée, je déplore que  les mots choisis à l’écriture de ces lignes ne vous aient pas parlé. Revenez juste sur mon texte quand j’ai terminé par la nuit…. après le soleil, un peu comme si il leur avait fallu la journée pour se rencontrer et se connaître pour finir par paraître  quelques heures après suffisamment intimes comme deux amants.

Il était là l’espoir… elle est triste et, alors qu’elle ne s’y attend pas…le bonheur sous la forme de cet homme arrive.

Ce texte, je vous l’ai écrit mesdames pour que vous ne baissiez jamais les bras.

J’ai hâte de vous lire…

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  1. bea says:

    Bonjour à tous,
    Me revoilà après une absence assez longue, retenue dans une vie remplie de ronces, l’esprit englué n’entrevoyant pas de lendemain heureux.
    Les pieds dans une chape de béton armé scellés par un mariage qui n’a de réalité que sur le papier
    Cette femme me parle sabine, cette femme triste c’était moi.
    Une mélancolie pour seul état d’esprit tous les jours, trop de jours sans aucun soleil.
    Ce texte me parle d’autant plus que cet homme inconnu je l’ai rencontré, un homme comme tout droit sorti de mes lectures et de mes rêves,
    Un homme qui réanime les mots possible, bonheur, joie, amour, plaisir
    un inconnu le matin qui devient comme une évidence
    Un homme comme une promesse,
    Voilà mon état d’esprit du jour :
    Un jardin secret à l’abri des regards
    Parfum, mélange de leur odeur
    Étincelant sans artifice ni fard
    Comme une promesse pour eux de bonheur
    Un jardin secret dans un tourbillon de roses, Interdit, merveilleusement fou
    Un jardin secret qui ne supporte aucune pause, exalte au rythme de leurs pouls
    Un jardin secret protégé de la lumière
    Un jardin secret suspendu en dehors du temps
    Un jardin secret psalmodiant une seule prière
    Un jardin secret nourrissant un désir ardent
    Ce jardin secret brillera au grand jour
    Sa prière exhaussera le toujours
    Un toujours pour seule fin l’éternité
    Une véritable histoire d’amour et pas de fée
    🌹🌹🌹

  2. Christelle77 says:

    Ah !! Mais c’est qu’il y avait un piège! Dans » il prononce son nom », nous avons tous considéré que c’était son nom à elle et qu’il la connaissit de fait ! Alors qu’en fait, il se présente lui-meme ! … et puis le problème c’est qu’on projète souvent en lisant vos textes et du coup, il était facile de penser que l’l’héroïne en question… c’etait vous et l’homme le vôtre ! … Mais cette idée qu’ils ne se connaissent pas en réalité est géniale et porteuse d’espoir en effet !

      1. Sonia M says:

        Pour moi ça sera ce soir….
        La pause déjeuner est trop courte.
        Mais j adore l idée de cette suite même si je ne sais pas ce que je vais écrire !

  3. Lili says:

    Camille est mélancolique depuis quelques mois. Alors, elle griffonne sur un cahier ses émotions, sa vie ou peut-être l’interprétation de celle-ci.
    L’horizon, elle n’en a plus ou bien si, il est infini. Une vie sans projection. Une vie au jour le jour. Parce qu’elle ne veut plus être ce qu’elle était, parce qu’elle était en dehors de sa vie, Camille est partie.
    Elle a quitté mari, travail et contre toute attente, elle a laissé ses enfants…
    Elle attend depuis déjà longtemps, elle attend celui qui lui insufflera la vie.
    Elle est comme morte et elle attend. Elle l’attend. Il n’y en a qu’un, le seul et l’unique. Elle est persuadée qu’elle le reconnaîtra au premier regard échangé.

  4. Sabrina PO says:

    Sarah ne regrettait pas de l’avoir pris cette avion pour se retrouver au bout du monde sur une plage assise sur une chaise longue qu’elle s’est amenée pour écrire..peut être..
    Elle sort de son sac de plage une petite bouteille de son jus d’orange préféré, sa soif étanchée , rêveuse elle tapote son stylo sur son carnet.
    Ses pensées vont au-delà de l’horizon… Ses mains se croisent comme pour retenir cette émotion qui la submerger aux souvenirs de ce visage ..
    Tout d’un coup, un chien sorti de nul part de met devant elle , il est amusant avec son sourire qui lui prend des babines, le voilà qui se met à sauter et à remuer dans tous les sens comme pour inviter Sarah à jouer avec lui.
    Sarah dont le sourire s’est transformé en rire remercie d’une caresse et d’un biscuit aux sésames, qu’elle a toujours dans son sac, ce beau chien aux yeux qui parlent, habillé d’une belle parure grise et blanche et d’une queue en panache.
    Hatchi !!
    Un homme s’avance vers Sarah , le chien était le sien et après une tendre accolade avec Hatchi, il s’excuse auprès d’elle.
    Une discussion s’entame , il fait presque nuit mais pas encore, l’après-midi elle ne l’a pas vu passer, le temps est suspendu,, comme elle aux yeux de Ben.
    Sarah se sent bien , ça fait longtemps qu’elle avait oublié de vivre ,et d’accepter d’ouvrir la porte de son coeur endeuillé …
    Le regard de Ben depuis le début la subjugue,
    Il lui rappelle celui qui l’avait quitté pour partir de l’autre côté, quelques années auparavant, Ben et Sarah ont la sensation d’être connecté , de se connaître , de toucher l’indefinissable qui ne s’explique pas avec des mots…qui n’a pas besoin de mots.et où l’espoir peut renaître pour Sarah.
    Deux êtres qui se sont trouvés ou peut-être…retrouvés

  5. Domino says:

    Elle est face à l’océan. Il fallait qu’elle sorte de son appartement, elle ne pouvait plus supporter ces murs qui lui donnaient l’impression de se refermer sur elle. Elle avait besoin d’air, d’espace.
    Elle ferme les yeux et inspire profondément. Elle se sent bien. Comment est ce possible ? Il y a 1/4 d’heure, chez elle, l’angoisse l’étreignait et elle avait l’impression d’étouffer, sa vie lui paraissait sans but, dans l’impasse.
    Là, elle serait presque envahie d’un sentiment de joie. Elle retrouve l’espoir et la motivation. Sa vie va changer, il faut qu’elle cesse de se lamenter et qu’elle agisse.
    Comment ? Elle va trouver. Décider, c’est déjà agir. Elle le veut et elle l’aura. Elle continue de regarder au loin et de se remplir de cette beauté, de cette odeur. Le vent frôle ses joues, ramène des mèches de cheveux sur ses yeux. Elle les écarte doucement, pour ne pas briser la magie de cet instant.
    Elle se rend compte tout à coup qu’un homme se tient à côté d’elle. Elle ne l’a pas entendu venir. Il ne dit rien. Il se tient comme elle face à l’océan, le regard au loin.
    Ils restent ainsi un instant, conscients de la présence de l’autre, mais sans que des mots soient nécessaires. Elle sait avec certitude qu’il ressent le même apaisement qu’elle à ce moment.
    En même temps, ils tournent la tête l’un vers l’autre. Il a des yeux gris, une barbe naissante et un visage de statue grecque. Il lui sourit, toujours sans parler. Elle répond à son sourire.
    Puis leurs regards, ensemble, se portent de nouveau vers l’horizon. Il prononce enfin ses premiers mots : « c’est un spectacle dont je ne me lasserai jamais » Toujours en fixant l’horizon, elle répond : « comment se lasser d’une telle beauté ? »
    Ils se regardent « Je m’appelle Gabriel » Un ange pense t’elle. « Je m’appelle Héloïse »
    Ils se sourient de nouveau.
    Décider, c’est déjà agir …

  6. Nam says:

    Bravo à toutes.
    Et cette dame, je veux bien lui laisser écrire sa suite pour la lire prochainement si elle le souhaite. A demain, j’en ferai une aussi normalement.
    Au passage, j’ai reconnu une dame sur le banc par ces détails: « carnet », et surtout avec « les spirales », « chapeau blanc ».
    Je la reconnais et paradoxalement je ne la connais pas.

  7. Anne64 says:

    Sophie venait tous les jours sur ce banc. Regarder l’océan l’apaisait, l’adoucissait, la rassurait. Elle ne se passait jamais de son carnet à spirale. Celui ci lui avait été offert quand elle n’était encore qu’une enfant. Elle l’avait d’ailleurs à l’époque commencé puis l’avait, sans s’en rendre compte, abandonné jusqu’au jour oú le hasard remit ce carnet sur sa route. En relisant son journal intime d’enfant, elle s’apercut que sa vie ressemblait bien à ce qu’elle avait imaginé. Grande solitaire elle était, grande solitaire elle était restée. Cependant, un point venait assombrir le tableau. Elle rêvait autrefois d’un prince, de celui toujours présent dans les contes, de la rencontre qui la chamboulerait dans tout son être, de la rencontre qui ferait chavirer tous les recoins de son être, de l’âme soeur, de la moitié parfaite qui viendrait la compléter et qui ferait d’elle par ricochet, une future maman comités. Seulement cette rencontre n’arrivait pas. Alors tous les jours, sur ce banc, elle se plaisait à imaginer, à fantasmer ce moment pourtant aux oubliés absents. Les mois et les années passèrent entrainant Sophie dans une tristesse sourde jusqu’au jour oú elle décida de ne plus espérer et bizarrement ce jour là, elle fit la rencontre de sa vie…

  8. Nurse 24 says:

    Il y a un banc et l’horizon,

    il y a l’encre de la nuit.

    Il y a une femme et un homme,

    ils parlent à voix basse comme deux amants…

    Une rencontre brève mais qui parle plus qu’un long discours, loin des diktats de la séduction et des normes de la société…
    Une rencontre si légère, simple, naturelle comme le fait de respirer
    Une rencontre évidente comme la chaleur d’un soleil d’été
    Elle avait peur, sur ses gardes mais…étrangement attirée comme magnétisée
    Elle prenait désormais la vie comme elle venait, son instinct, oui celui là même qui prenait les rênes
    L’histoire d’une rencontre où l’intuition s’ouvre instantanément comme une rose au lever du jour
    L’homme lui prend la main puis l’autre lui caresse la joue… 
    « j’ai aucune idée du genre de vie qu’on aura.
    Tout ce que je sais, c’est que je veux être avec toi… »
    Les yeux brillent
    Une larme délicatement se dépose sur le visage
    Celui d’une femme qui émerge d’un long sommeil.
    Il se peut que son chemin ne soit pas compris par les autres
    Cela n’a aucune importance, il n’est pas pour eux mais pour lui….pour elle.
    Il s’empare de son carnet à spirales tout griffonné de mots ,de ratures comme les signes d’un passé douloureux
    Puis tout en bas de la page, il est écrit :
    « J’aime la simplicité qui s’accompagne avec l’humilité.
    J’aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l’âme.
    Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, il y a la vérité, là il y a de la douceur, là il y a de la sensibilité, là il y a encore l’amour. »
    Elle a tout compris se dit-il.

    Il y a un banc et l’horizon,

    il y a l’encre de la nuit.

    Il y a une femme et un homme,

    il y a eux

    Et la vérité.

      1. Nurse 24 says:

        Merci pour ces mots, ils me vont droit au cœur.
        Je ne sais pas si je jugerais cela de magnifique, c’est la vérité qui l’est!
        L’évidence comme symbole de vérité, si on s’y détourne, qu’on la fuit…quelque chose revient forcément sur notre destinée quoiqu’il arrive et pas forcément en bon….une chance inouïe si elle revient dans le bon sens.
        Si on comprend et qu’on la suit…là elle est magnifique
        Voilà ma façon de voir les choses d’où mon récit…
        Une Nurse optimiste tout simplement 😁
        Tendre Sabine…bonne soirée

  9. Nam says:

    Sur ce banc, elle aime écrire… néanmoins elle lutte. Les idées sont bien présentes, hélas les mots ne lui viennent pas.

    – J’écris, je gomme, je réécris, j’efface, je cherche le synonyme, le mot!

    Elle s’agace face à cette difficulté mais s’efforce de trouver le mot adéquat.

    Sur ce banc, sur un fond sonore, des vagues et des cris de mouettes l’accompagnent. Elle contemple l’horizon et les surfeurs.
    Elle est de celle qui remarque davantage le professionnalisme du surfeur à l’homme.
    Elle se remémore des épisodes où les filles, les femmes s’exclamaient: «Qu’il est beau!! », alors qu’elle n’y avait même pas prêté attention.

    -Pourquoi ??

    Un monologue s’est instauré.

    – J’apprécie la beauté d’une voix, d’un sport, j’en oublie l’homme.

    Alors qu’elle est sagement assise à scruter au loin ce jeu de vagues avec les surfeurs, soudain… !
    Elle se fait surprendre.

    Ses yeux se rivent incidemment sur l’homme du banc avoisinant. Il contemple le même horizon. Ce visage lui est familier. Interloquée, elle était à mille lieux de l’imaginer ici un an après leurs derniers échanges.

    Troublée, elle décide de rebrousser chemin avant même qu’il ne l’aperçoive. Sur ses pas, elle pense fort :

    – J’ai ce sourire niais qui m’envahit durant plusieurs minutes. Incontrôlable!

    Ce sourire a un sens, étroitement procuré par la vue de cette personne.

    Au loin, elle se retourne furtivement. Il l’aperçoit à la fin, reconnait sa silhouette, ses yeux paraissent réellement pensifs en s’immobilisant sur elle.

    Au final, elle ne saura pas ce qu’il pense d’elle car elle a prit la fuite!

  10. Pascale says:

    Melissa, assise sur un banc, scrute l’horizon
    Elle contemple la mer
    Cette beauté infinie lui apporte une douce mélodie … elle ressent à cet instant de la tristesse pour son mari décédé quelques années auparavant d’une maladie
    Il est là
    partout avec elle
    Elle ressent, écoute
    Savoure le moment
    Elle aimait ses mots
    Elle aimait être avec lui
    Elle aimait son regard doux et accueillant
    Elle l’aimait en toute simplicité
    Derrière son chapeau, elle laisse parler ses émotions
    Que lui réserve maintenant l’avenir ?
    Elle n’attend plus rien, elle vit sereine avec elle même
    Et fait confiance à la vie
    Tout d’un coup, un homme apparaît devant elle,
    Il lui murmure de jolies phrases à l’oreille et la serre tendrement dans ses bras …

    « C’est toi Jean ? »
    « Où suis-je ? …

  11. sylvie méditerranée says:

    Face à la mer dansante jouant avec les éléments…
    Cette belle inconnu scrute l’horizon elle a une prestance et une élégance à faire pâlir…
    Vêtu d’une robe mousseline au ton pastel à sa taille fine une ceinture, dans le dos un décolleté vertigineux …
    Les pieds nus , puis un sublime chapeau blanc sur sa longue chevelure….
    Les rayons du soleil viennent se déposer pour teinter sa douce peau aux couleurs dorées…
    Elle est là sur ce banc à coté d’elle son petit carnet, quelques notes griffonnées un vrai jardin secret où souvent elle se réfugie à l’abri des regards.
    Pour se libérer et s’évadé de court instant…
    Aujourd’hui ses pensées vagabondes dans un tourbillon de mélancolie de sa vie…
    Elle est venu passer quelques jours de vacances pour essayer de se ressourcer , mais son esprit fait des siennes ….
    Puis une voix puissante venue de nulle part l’interpelle….
    Levant les yeux leurs regards se figent comme un coup de foudre les percutants…..
    Elle si réservée, se laisse aller, le voilà s’approchant d’elle ne pouvant pas résister au reflet de sa beauté….Mais elle émane une tristesse profonde de souvenirs anciens….
    Il n’a qu’une envie la prendre dans ses bras , son cœur bas fort par l’excitation …
    Le bel Appolon l’entraine avec lui dans le beau voyage de l’amour……

  12. Christelle77 says:

    Assise ce banc, elle remis pour la 100eme fois au moins sur son iPod la chanson de Françoise Hardy : Tous les garçons et les filles de mon âge se promènent dans la rue deux par deux… oui mais moi, je vais seule, car personne ne m’aime.
    Depuis quelques temps, elle avait perdu sa légèreté et sa joie de vivre, alors même qu’elle vivait dans un endroit paradisiaque. Son indépendance, elle l’aimait ! Mais solitude et indépendance étaient deux choses différentes et, de plus en plus, elle sentait que la solitude devenait une souffrance. Elle se rêvait Michèle Morgan, vivant son histoire d’amour avec Gérard Oury à ne partager que les bons moments, les sorties, les câlins, mais pas le destructeur quotidien. Mais de plus en plus, ses aspirations semblaient tenir du conte de fée irréalisable.

    Réveillée de ses pensées par la sirène de bateau qui rentrait au port, le visage triste, elle se leva au moment même où un homme, un casque audio sur les oreilles se présenta à elle et, sans attendre, la prit dans ses bras avec une infinie tendresse ! Habituellement, l’alarme sonnant la présence d’un intrus dans son « périmètre de sécurité » aurait permis de repousser ce sans-gêne ! … Pourtant, elle ne bougea pas. Le corps étonnamment détendu, elle se prit même au bout de quelques instants à resserrer à son tour ses bras autour de l’inconnu. Puis elle posa sa tête sur son thorax encore ruisselant d’eau de mer et se mit à pleurer, irrépressiblement et sans honte aucune pourtant. Ils restèrent ainsi de longues minutes, elle calmant ses larmes, apaisée comme par enchantement, lui, les yeux fermés, totalement absorbé par cette sensation si irréelle et qui était pourtant d’une intensité immense.

    Au bout de quelques minutes, les deux corps, difficilement, se séparèrent. Ni l’un ni l’autre ne voulait troubler cet instant magique par des mots. Alors la femme enleva son casque audio et le tendit vers l’homme. Et il fit de même…. Après quelques secondes d’écoute, un même sourire se posa sur leur visage. Dans leurs oreilles, miraculeusement, une seule et même voix fredonnait : Françoise Hardy, « Tous les garçons et les filles »…

  13. Sonia M says:

    Quelque part au bord de l océan. ….

    Depuis quelques semaines, j eprouve le besoin de venir face à la mer.
    À l aube de mes cinquante ans, un cancer a envahi mon corps.
    Moi qui ai tant aspiré à un peu de paix.
    L éducation de mes enfants m a littéralement épuisé. ..
    Mes deux compagnons, eux, m ont vidé de toute mon énergie. ….
    Depuis 6 ans, je mène une vie de célibataire , tellement besoin de me retrouver.
    Découvrir ces petits plaisirs de la vie.
    L amour, je l’ai imaginé des milliers de fois.
    Mais je ne me sentais pas prête.
    Et puis, la maladie est arrivée. …
    Après l anéantissement et venue la colère.
    Aujourd’hui assise sur ce banc une profonde tristesse m envahit. …
    Je pense à mes enfants ,que vont ils devenir ?
    Sur mon calpin, je livre tout ce qui est me paraît essentiel à leur transmettre. …
    Leurs laisser des traces, des signes pour quand je ne serai plus là.
    Je fixe l horizon. …perdue dans ma tristesse. ..
    J’ai peur d être seule pour traverser cette épreuve. ..
    Je me sens égarée au milieu de nulle part. ..
    Le vent se lève, j aime le sentir caresser ma joue ,le soleil me rechauffe je me laisse aller à l instant. ..Les yeux mi clos, j apprends à être là vivante. …
    Le vent emporte mon chapeau. …laissant paraître les premières traces de la chimiothérapie.
    Je n ai pas le temps de me remettre debout qu une main se tend vers moi.
    Je la prends.
    Une autre me tend mon chapeau.
    Face à moi, un homme, un brun frisé, sorti de nulle part. …Il est beau !
    Délicatement je me recoiffe, il m observe. …
    Entre deux silences, il propose de faire quelques pas.
    Un échange naturel s’installe. …
    Je ne veux plus penser,
    Juste être là, dans l instant présent.

  14. DANY says:

    Toujours aussi passionnant de vous lire Sabine , même si je pense je ne comprends pas tout de suite .Mon imaginaire n’est pas assez développé !!!

    1. Sabine Thierry says:

      vous êtes là pour ça Dany, il n’en faut pas beaucoup pour lui ouvrir la porte.
      Toute votre vie vous avez été dans le cartésien, vous n’aviez pas le choix…

  15. sonia toulouse says:

    Ses bras qui l’avaient enlacée avait réveillé quelque chose en elle . Était-ce la Tristesse du manque qui bien que tapie , était bien là et que ce geste de tendresse avait ravivée . Paradoxe.. ce qu’elle attendait le plus et qui aurait du faire disparaître ses larmes enfouies , ne faisait que raviver non la flamme mais un torrent , celui de ne plus rien espérer . La Tristesse regardait le Vide et observait cette Vague d’amour qui avait pris place , sans trop y croire ( la Vie lui avait déjà appris ce qu’ait les mirages dans le désert)
    Une force en elle lui murmura que ce qui lui arrivait était peut être à l’image du tapis que l ‘on secoue , mais une fois qu il serait dépoussiéré , il pourrait retrouver ses couleurs d’origine . Et puis , ce Manque qui avait surgit n ‘avait durer que quelques secondes , le regard de cet homme l’envoutait , elle est était au seuil d ‘un nouvel univers.Son cœur ressentait de la Joie.
    Les vagues s ‘étaient calmées et une étrange lumière transparaissait au travers des nuages . Comme celle qu elle aimait tant , celle d ‘entre chien et loup..Elle ne pouvait lui demander pourquoi il était venu vers elle , les mots se bousculaient dans sa gorge , et la peur de tout gâcher , de tout détruire comme à son habitude . Cette fois -ci elle se laisserait porter . Elle l’écouta longuement , bercée par sa voix et en contemplation .Sidérée , ses espoirs étaient la ,en chair et en os.Tout était parfait .Le temps suspendu , elle savourait chaque secondes ,chaque minute , parce qu elle savait bien que le bonheur était fait d’instants . Rare ,elle les cueillait et les chérissait parce qu’elle savait que leur nature était éphémère. Le désespoir avait donc bien fait son travail : laisser la place pour recevoir , et elle se donnait le droit de recevoir même si cela ne devait durer qu ‘une journée.
    Il était comme elle , ou plutôt son parfait complément , il avait l’air de l aimer pour elle , sans rien attendre en retour , même pas son amour.Remarque , il n’avait pas à l ‘attendre puisqu’il l avait déjà. Enfin ils se retrouvaient , comme s’ils s’était donné rendez vous dans d autres temps .
    Ils se parlaient à voix basse , dans la douceur et le secret . Cet instant était tellement précieux qu’ils en prenaient soin .Ne pas le brusquer, .. . Ils chuchotaient au cœur de l autre , se blottissaient dans leur cocon qui leur appartenait .Rien d exterieur ne pouvait les atteindre , ,ni le Passé , ni le Futur.L’Amour est comme le Vent , d’une puissance qui balaye tout sur son passage , et fragile comme l’Air qui donne la Vie au bébé qui vient de naître.Il est celui qui souffle ou et quand il veut . Elle était alors comme la feuille d’Automne qui remercie le Vent d’être venu la porter alors qu’elle pleurait son Arbre.

      1. sonia toulouse says:

        merci sabine , vos mots m ont donne envie et pardon pr les erreurs de grammaire et orthographe , j ai essaye de le caler entre deux rendez vous a mon boulot .. j essaierais de pdre le temps la prochaine fois

  16. Christelle77 says:

    Eh bien ! Que de belles histoires d’amour ! Et que de romantisme !! Vous vouliez nous donner de l’espoir Sabine… C’est parfaitement réussi !! Merci pour tous ces jolis moments de lecture !

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