Atelier…

Parce que vous avez souffert autant que moi à la lecture de la randonneuse,  je vous invite pour faire suite à ce moment d’efforts, à écrire vos pensées et sentiments. Même si je pense avoir déjà utiliser tous les qualificatifs pour évoquer la souffrance, mettez vous à votre tour, pendant trois heures dans sa peau ou dans la mienne… et décrivez moi à travers quelques lignes vos émotions et réflexions. La porte de l’écriture est ouverte à votre imaginaire…

j’ai hâte de vous lire et de vous imaginer à ma place en train de souffrir.

54 Commentaires
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54 Commentaires

  1. Nam says:

    :-D. La benjamine qui adore la nature, pensez-vous qu’elle aurait aimé gravir ce sommet?.
    La photo avec ces cheveux, j’aurais moi aussi bien teinté les cheveux en rouge!! 🙂

  2. Pascale says:

    Monter monter monter vers un sommet !
    Cela demande un effort mais aussi beaucoup de joie et de satisfaction quand on y est !
    Alors je suis toujours prête à souffrir pour profiter de ce moment
    Sentir à chaque fois mes pas qui deviennent plus lourds à la montée, ma respiration et mon coeur qui s’accélèrent … mes muscles qui demandent toujours et encore de l’oxygène
    Je m’arrête régulièrement pour reprendre des forces, j’admire ainsi la nature …
    Aller jusqu’au bout en étant confiant d’y arriver
    Parce que la montagne nous le rend bien !
    PS Je vous ai envoyé un mail pour WE filles

    1. Sabine Thierry says:

      Pascale, merci pour votre texte, s’arrêter régulièrement pour récupérer, le secret pour durer et aller au bout, c’est vrai.
      Je veux vous répondre mais mon mail ne part pas, l’adresse pas bonne Pascale. Oh secours!

  3. sylvie méditerranée says:

    CC nous ne sommes pas entrain de souffrir nous ! nous ne nous fatiguons pas , nous ne faisons pas de grimpettes, le plancher des vaches est plus stable …….

    Gros éclats de rires c’est ( jean- marie )

  4. Pascale says:

    J’en profite ici pour les amateurs ou passionnés de montagne de proposer le film de Patrick Berhaut « Sur le fil des 4000 » mort à cette occasion d’une grande beauté et pour plus de poésie « les horizons gagnés » de Gaston Rébuffat … voilà …

  5. Nurse 24 says:

    J’ai juste envie de faire un constat…
    Certains ont gravi des montagnes à des hauteurs vertigineuses en un ou plusieurs jours.
    Moi j’ai descendu le Monbazillac en 2minutes !
    Des bisoussssss

  6. Rabia says:

    Destination la calanque D’En Vau.
    10 heures, équipés de nos sacs à dos, mes enfants et moi commencions notre excursion sous une forte chaleur.
    Nous n’etions pas les seuls sur ces sentiers caillouteux.
    Les premières montées s’annonçaient.
    Mes enfants bien plus aventuriers que moi avançaient d’un pas soutenu.
    Moi accablée par la chaleur, le souffle me manquait.
    Une première pause, à l’ombre, et là je me demandais ce que je faisais là.
    Mes enfants patients m’attendaient.
    Les montées devenaient de plus en plus raides.
    Les cailloux glissaient sous mes pieds.
    La peur de me faire mal me hantait.
    Plusieurs petites pauses, mon fils qui m’avait soulagé de mon sac à dos, nous continuions notre ascension.
    Enfin arrivés au sommet, nous profitions du paysage, la mer à perte de vue.
    Mais nous n’étions pas encore arrivés.
    Après l’ascension, la descente.
    Plus j’avançais, plus je me disais, il va falloir rentrer ce soir !
    Je me cramponnais aux quelques petits arbustes qui étaient là.
    De véritables escaliers avec des marches plus profondes les unes que les autres.
    Un enfer.
    Des sentiers pentus dévalés sur les fesses.
    Heureusement, les encouragements de mes enfants, du garde forestier m’ont permis de surmonter la peur, le vertige.
    Je restais concentrée et je ne cessais de me répéter tu vas y arriver, tu dois y arriver, fais le pour tes enfants, ils sont là, ils t’encouragent.
    Après plus de 2 heures d’effort, un magnifique paysage s’offrait à nous.
    Une petite plage, au milieu des montagnes, des pins, et cette magnifique étendue d’eau verte turquoise …
    Un pur bonheur !

  7. Sonia M says:

    Déjà une heure que je grimpe …..
    Un soleil de plomb me brûle la peau ,la chaleur m etouffe, je peine à trouver mon souffle .
    Je sens mon coeur qui cogne dans mes tempes, c’est douloureux.
    Mes pieds me font mal ,pourtant cette année, je suis chaussée pour la randonnée.
    Je peste , quelle idée de refaire cette randonnée, comme si j avais déjà oublié la souffrance que je m étais infligée la première fois. ..
    Il faut que je m arrête, à défaut de me protéger des rayons du soleil qui me transperce la tête, je me ventile un instant avec mon chapeau. …
    De l air, je supplie un peu d air. …
    Il faut que je me ressaissise, ne pas laisser ma volonté faiblir. ..
    Allez, encore un effort, tu peux y arriver. ..
    Je me répète inlassablement cette phrase dans ma tête !
    Je glisse, je tombe, je me rattrape comme je peux à un arbuste.
    Non ne faiblit pas, tu y es presque !
    Plusque quelques mètres, et je serai sur le toit du monde.
    Je sens la joie qui me porte sur ces derniers pas.
    L effort me fait moins mal à l approche du sommet.
    Enfin, je me pose. ..Un immense bonheur m envahit.
    Un spectacle grandiose de part sa beauté mais aussi du fait de m être encore une fois dépasser.
    Je sens mon corps et mon esprit en harmonie avec cette nature aussi belle qu hostile.
    Je laisse mes émotions se libérer ,simplement.
    Enfin apaisée, j ouvre grand mes bras à la vie !

    Bonne nuit. ….

  8. Lili says:

    Je suis admirative devant le défi relevé, le dépassement de soi, le pouvoir du mental sur le corps,…admirative de celles et ceux qui luttent contre la maladie, celles et ceux qui surmontent les épreuves de la vie.
    Je vous lis avec délectation. Merci à vous Sabine et à tous les participants.

  9. GUYBKK says:

    Arriver au sommet à été plus dur que je ne pensait . Peux être n’avais je pas fait assez d’entrainement avant de me lancer dans une telle escalade . Cette victoire sur moi même s’accompagne d’une grande fatigue , l’esprit est détendu , mais le corps est meurtri . Le silence est grandiose et les paysages au lointain paraissent si petits . Après un long moment de silence , de contemplation et de repos , l’énergie semble affluer à nouveau dans mon corps , une envie impérieuse de redescendre me saisit , car je sait que la descente reste toujours plus dure que la montée . Avant de me lancer , je vérifie que je n’ai rien oublié ou perdu et je fait l’inventaire de mon sac à dos . Je boit un peu d’eau , après avoir mange une barre de céréale . je resserre mes lacets , pour bien ajuster mes pieds dans les chaussures et éviter le frottements , j’ajuste aussi les sangles du sac à dos pour empêcher le ballotement dans mon dos .
    Bien tout est prêt , je me lance dans la descente . Je fait bien attention aux pierres qui peuvent rouler sous mes pieds . Je prends des appuis sur les rochers et les buissons à portée de main . Je contourne les gros obstacles tout en gardant le cap de la destination finale . Le film de la montée se déroule à l’envers à présent et je voit le paysage se rapprocher heures après heures de mon point de chute . La fatigue est intense et il faut sans arrêt retenir le poids du corps qui m’entraine vers le bas . Après plusieurs heures ainsi et plusieurs arrêts pour récupérer , je vois avec soulagement l’arrivé se détacher dans le fond de la vallée . Je suis éreintée , exténuée , mais tellement satisfaite d’avoir réussi cet exploit avec un tel dénivelé . C’est une grande victoire sur moi même et sur les éléments . Je vais enfin pouvoir souffler et me reposer , jusqu’à la prochaine fois …

  10. Josiane says:

    Réveillée à 5h,tellement impatiente de faire cette sortie en montagne,le jour se lève,le ciel est degage,un bon’petit déjeuner,une douche et hop ,,j’enfile mon short,chausse mes baskets ,je prends une petite bouteille d’eau,2 barres de cereales,on sait jamais….le chapeau et c’est parti pour trois heures de montee
    Le soleil commence à pointer,je pars d’un pas bien decide ,je prends le premier sentier qui se présente,tout va bien,au fur et à mesure que j’avance,j’ai l’impression de ralentir,le sentier devient de plus en plus raide,de gros cailloux génént le passage m’obligeant a faire un peu d’escalade,je me retourne ,je ne distingue plus le bas,le soleil chauffé de plus en plus,j’ai la bouche toute sèche,première pause,je me mouille le visage ,me rafraîchit les poignets ,les jambes,je mange ma barre de céréales j’ai l’impression d,etre vidée de l’intérieur….je ne m’arrête pas longtemps car ça sera plus difficile pour repartir
    Allez je repars,mes genoux commencent a me ronger,ma respiration s’accélère,je souffle fort,je me mets à parler ‘a m’encourager(allez jojo,tu vas y arriver,un’deux’un,deux….je le fais souvent quand je fais du velo…)pas une ame autour de moi si ce n’est le cri ‘d’oiseau qui m »encourage,je leve la tête,encore’tout ca….mais ce n’est pas possible,je n’y arriverais jamais,j’ai l’impression de faire du sur place,je me rafraichis,enfonce bien mon chapeau car le soleil brule de plus en plus,,je suis trempée,tout dégouline ds mon dos,pas une ombre ,qu’un passage étroit au milieu de rochers,je me rapproche de plus en plus du ciel….allez ma fille,tu vas y arriver,je n’en peux plus,je sens plus mes jambes,les talons me font mal,je suis sure d’avoir des ampoules…J’ avance un pas apres l’autre,’m’accroche aux pierres,plus que quelques metres et enfin,j’y suis….je m’assieds sur un rocher,j’ai vraiment besoin de récupérer mon soufle,mes pulsations sont « au taquet »,je sens mon coeur qui tape,qui tape….j’enleve difficilement mes baskets, les chaussettes,et là enfin,je regarde le beau paysage qui s’offre à moi,wouah mais quel bonheur,je n’avais pas fait tout ca pour rien……c’est splendide…un aigle plane ds le vide,j’j’y suis arrivee..trop fiere de moi..!!.c’est magique,tout parait si minuscule quand je regarde vers le bas
    Bon,je vais m’autoriser une petite pause avant de redescendre…le plus dur a ete fait j’ai tjs préféré les descentes,
    Bonne journée

    1. Sabine Thierry says:

      Excellent Josiane, comme vous dans la lecture de vos écrits j’ai manqué d’air.
      Quel chemin parcouru dans l’écriture, bravo! Vous devriez les uns et les autres récupérer vos écrits pour les coller dans un cahier, qui sait un jour vous pourriez en souvenirs des bons moments, aimer vous relire.

      1. Nam says:

        Merci Sabine pour vos petits mots qu’on découvre. Ah… la bonne idée que de garder la trace écrite dans un carnet.
        Pas mis en application mais j’avais eu la même idée!

  11. Sabrina PO says:

    Voir de quoi j’étais capable..me dépasser autrement.. mais je dois rester concentré et surtout ne pas me laisser intimider par ce vide derrière moi et ces douleurs dans mes jambes et mes bras commencent à me faire comprendre ma fatigue musculaire ( j’aurais dû faire plus de sport!!! ) le soleil est à son zénith et ma gorge est sèche .
    Mon seul réconfort sera d’atteindre le sommet c’est ce qui m’aide à continuer de grimper, mes pieds, l’un après l’autre, prennent appuie sur des rochers inégaux , un peu terreux .
    Ma main à lâcher, en me rattrapant je me suis égratignée tout le bras jusqu’au coude, la brûlure est lancinante est mon moral au plus bas .
    Alors je m’arrête un court instant et regarde autour de moi, l’émotion me gagne , je suis émue de ce que la nature m’offre sans rien attendre en retour alors qu’ailleurs on attend tout de moi…
    Je respire à fond et reprends l’ascension mes émotions me font avancer , l’air est plus frais tout à coup et comme une prière qui a été entendu, ma main se pose sur un touffe d’herbe fraîche .. ça y est j’y suis arrivée.
    Je m’assied et admire sans un mot ce qui se passe , la magie de la nature est tout autour de moi , c’est un pur émerveillement ..
    Les efforts fournis et les douleurs endurées pour atteindre ce lieu au sommet n’est rien à côté de ce sentiment de plénitude qui m’envahit et celui de dépassement de soi que j’ai découvert en moi.

  12. Christelle77 says:

    Moi j’en ai ecrit un bout en 2 trajets de rer! Mais aujourdhui encore, le temps est compté et je ne vais pas pouvoir finir! Je le posterai demain tant pis !

  13. Nam says:

    Je me lance sur le sujet: « Mes pensées, mes sentiments »

    Vous allez rentrer dans mon moi-intérieur pour cela !

    « De nature grande sportive, j’ai pratiqué le haut niveau durant de longues années. Je me projette donc dans cette ascension sans réelle appréhension.

    Pendant ces trois heures, je ne souffre pas, mon corps et mon cœur supportent tous les efforts. La chaleur n’est pas un frein, je garde cette aisance. Moi, grande frileuse que je suis !

    Ma résistance physique m’octroie le sentiment de savourer pleinement de ce moment.

    Je mesure la chance que j’ai ! »

    Récapitons ! Alors… utopie ou réel?? Je me recentre sur le sujet qui traite de « la souffrance »:

    « 40° à l’ombre. Nooon ! Je ne vais quand-même pas gravir ce sommet sous une chaleur effarante !
    Je n’ai pas le choix, je suis l’invitée et cela change tout… ! Contrainte, j’hoche la tête sans un mot et je suis le mouvement.
    Avant de débuter cette escapade, je cerne la situation et me marmonne : C’est de l’imprudence !.

    A tous moments,
    La terre s’écroule,
    Cela s’éboule.

    Je me remémore cette jeune femme dont on parle dans l’actualité. Elle se photographiait en bikini à l’arrivée de chaque sommet. Une chute fatale vient malheureusement de lui coûter la vie.

    A cet instant précis, je me demande dans quelle aventure pareille je me suis embarquée !.
    J’aurais dis non mais là je ne peux rester seule en bas. Je souris, je ne souhaite pas qu’on me prenne pour la chochotte. J’ai à cœur de pas importuner les gens qui me reçoivent et m’amènent ici.
    Je m’oublie, je marche et me cramponne.

    Au bout de 10 minutes, j’ai chaud, j’ai la nausée, cette chaleur alarmante m’incommode.
    30 minutes s’écoulent, j’ai faim, j’ai les jambes toutes flageolantes.
    Je fais habituellement des ballades, mais pas sous une pluie ni une canicule. Je suis à l’écoute de cette fameuse météo.
    Au bout d’une heure, je me sens au bord de la syncope. Je bois beaucoup d’eau pour tenter de tenir ce rythme effréné.
    2h : Je suis là sans y être. Je ne sens plus mes jambes, je dois redoubler d’efforts pour suivre le mouvement.
    2H30 de randonnée et je… je m’écroule.

    Je chute malencontreusement sur le dos contre un bout de bois.

    Je ressens la douleur mais plus aucuns sons ne sort de ma bouche pour alerter. Je peux d’ailleurs t’assurer, toi, cher lecteur, cela fait sacrément bizarre de ne plus pouvoir parler ni crier si subitement.

    Je me relève, rassemble mes dernières forces, et d’instinct, je cours devant mes acolytes afin de les prévenir. Arrivée à leurs hauteurs, je m’effondre. A cette seconde précise, je perds connaissance.

    Je ressens les tapes sur mon visage pour tenter de me réveiller et j’entends tout. C’est assez troublant, tu as envie de rétorquer à ce moment-là: « Ooh ! Aahhh ! Aïe !!, arrêtezzz toutes vos tapes, je sens tout ! ».
    Depuis cet épisode là, je reste persuadée qu’une personne dans le coma ou ayant perdu connaissance peut t’entendre.

    Je reprends rapidement connaissance. Je demande ma petite fiole en verre, rangé dans mon sac à dos. J’y absorbe un produit et me sens un peu mieux.

    Je fais le choix de poursuivre car je sais qu’on va me placer dans un équipement et m’accrocher à des attaches, je ne marcherai plus. Je redescendrai en tyrolienne, cela sera fun, je n’aurai pas peur du vide.
    On m’accroche à ces attaches mais pas n’importe où. Je me retrouve sur le dos de l’homme qui m’accompagne à tous mes voyages. Je m’agrippe à son cou pendant ces trente dernières minutes.

    Et nous voici enfin arrivé au point culminant, ce fameux sommet !

    Nous avons le paysage à perte de vue, mais j’avoue… sur le moment elle est passée un peu au second plan cette vue. Il me porte dans ses bras avant de me déposer à terre. Il m’enveloppe de ses bras, alors peu importe où je me trouve, là ou ailleurs, je me sens apaisée! »

      1. Nam says:

        🤗Mince pour les fautes mais je ne peux modifier ni supprimer une fois le post parti!. Et vous savez quoi? Ça y est, je viens de fêter mon petit un an de participation à cet atelier d’écriture.🎂✏

          1. Nam says:

            Qu’est-ce qui vous a donné ce déclic pour un nouveau blog?
            Il faudra que je garde des traces de vos ateliers, je me suis RE…GA… REGALEE!!.⛱
            Vous vous souvenez mon expression? J’ai la goutte de mer qui pique juste les yeux🌊

  14. sylvie méditerranée says:

    ALLER!!!!elle est enfin prête pour le programme qu’elle s’est fixé…
    Aujourd’hui !!! planning établie RANDO…..
    Avant de partir un bon petit encas avec des fruits et jus d’orange pressé …..
    Prépare son sac à dos avec un petit casse- croûte ,et pt bouteille d’eau…
    Et voilà c’est partie, de plus le ciel est d’un bleu pas un nuage à l’horizon…
    Tout autour d’elle une nature lui ouvrant les bras ,des tapis d’herbes séchées ,des fleures aux parfums envoûtants …..
    Puis la voilà qui prend un chemin qui l’emmènera au sommet, dans sa tête elle laisse divaguer ses pensées ,et puis se surprend à dit pourquoi pas je vais tenté d’aller jusque là haut……
    Sur le chemin elle croisse des animaux qui ce fige et la regarde….
    Cela fait bientôt une heure trente qu’elle marche , les rayons du soleil la caresse d’une chaleur intense, son tee-shirt dans le dos est tout trempe par la transpiration, des perles de sueur coulent le long de son visage , et décide de faire une petite pause, boit une gorgé d’eau puis elle se raconte qu’elle a oublié ses barres céréales tant pis pas de pts gourmandises!!!!!!.
    Le chemin devient de plus en plus escarpé ,et étroit il faut faire attention de pas déraper car le ravin l’ accompagne tout en grimpant….
    Il fait trop, trop chaud!!!!! puis elle entend une petite voix vient s’inviter dans ses pensées, elle lui dit aller courage tu y es presque aller aller tu ma habitué à toujours te dépasser ,ne baisse pas les bras maintenant, n’oublie pas avant tout que tu es une maman ,tu as mis des enfants au monde , tu t’es battus souvent contre les tempêtes de la vie!!!!! .Alors cocotte quand il faut y aller faut y aller, tu te mords les lèvres et tu avance…….. La voilà repartie à bout de souffle ,mais ne lâche rien elle s’accroche…………..
    Cela fait en tout deux heures quarante cinq qu’elle marche ,elle aperçoit le sommet , la gorge sèche elle continue en direction de celui- ci, et ça petite voix continue à lui apporter du réconfort tout en la motivant…
    Et enfin là voilà au bout du chemin , Hourra!!!!! Hourra!!!! j’y suis !!!!!, elle s’assoie pour contempler la splendeur du panorama ,divin le paradis sur terre ,et se met à rire joyeuse d’avoir relever ce challenge…..
    Remercie la petite voix de l’avoir stimuler et de l’avoir aider encore une fois à ce dépasser……..
    TROIS HEURES PLUS TARD………… Nous nous sommes bougés!!!!!!!!!!!!!!!!!

  15. Christelle77 says:

    – Allez ! Laissez-moi crever en paix !! Montez en haut de votre maudite montagne et quand vous redescendrez, vous me trouverez sans vie, le corps carbonisé ou pire, dévoré par une bête féroce !!
    – N’exagère pas ! Tu as un chapeau, 1 litre d’eau et tu as mis la moitié du tube de crème solaire ! Donc arrête de faire ta princesse ! Nous aussi on en bave !
    – Je ne fais pas ma princesse ! Si j’étais une princesse, j’aurais des boys qui m’amèneraient au sommet sans efforts, comme chez Louis XIV ! Et puis c’est quoi ce pays de nuls ! Moi je croyais qu’en Afrique, il y avait des chameaux ou des zébus ou j’sais pas quoi pour nous porter !! J’en peux plus !!!!
    – Alors les chameaux c’est au Sahara et les zébus au Tibet ! Ici, c’est l’Afrique du Sud ! … Allez, nous on avance !
    – Ah !! Je me meuuuuuuuuurs !!
    – Au pire, tu n’as qu’à demander au beau-gosse-armoire-à-glace un peu plus bas de te porter !
    – Où ça un beau gosse ?!!

    Quelques minutes plus tard, le Goliath en question passa devant la belle qui pleurait tout son saoul.
    – Hello, have you got a problem ?
    – (merde, un anglais … allez, souvenirs de terminale … vite !!). Euh… Oh yes ! I have very very mal at my foot you see ? My friends are very loin là-bas vers the high of the mountain ! And I think I’m même going to… comme on dit déjà… you know to… plouf… to … to fall in the apple !!
    – ??? To feint ?
    – Hein ?! Yes, maybe…
    – Do you want me to help you to rejoin your friends ?
    – Oh yes ! Can I ride on your … épaules ?!
    – Well… yes.
    – Oh, you are my heroe !!

    Quelques minutes après, Hercule, même pas essoufflé pour deux sous mais saoulé par les bavardages de la dame (qui allait nettement mieux !), demanda si elle voyait ses amis à l’horizon. Bêtement, elle rétorqua qu’ils les avaient dépassé depuis 5 minutes au moins ! Alors le jeune homme, qui n’appréciait plus trop d’être pris pour une bête de somme largua sa charge sur un rocher.

    Quand le reste de son petit groupe arriva à son niveau, la belle allait beaucoup mieux, malgré l’abandon de son « humain de trait » ! Alors, face aux visages fatigués, aux jambes lourdes, aux déclarations de forfait qui s’approchaient, aux cœurs au bord des lèvres et en entendant une ribambelle de gros mots prononcés par ses amis, elle se métamorphosa subitement et contre toute attente en coach sportif !
    – Bon, demain, je vous préviens, c’est moi qui choisis le programme ! Ce sera crêpe party sur la plage pour tous ! Et le premier qui bougera de sa serviette sera de corvée de vaisselle toute la semaine !! … Mais en attendant, on reste groupé, on se motive et on monte fissa car on est les meilleurs ! Et puis pensons à la vue que nous aurons là-haut, dans quelques petites minutes et notre fierté d’avoir tous réussi, ensemble, comme en 6ème quand on avait réussi à nager 10 longueur de bassin sans s’arrêter, vous vous souvenez ? Et puis tiens, on va chanter notre vieille chanson pour se donner du courage : « Rah, nous en avons, vous en avez, nous en avons plein l’dos plein l’sac plein l’fond des godillots, des pelles, des pioches, des gamelles et des bidons, des rivets et des boulons, des carottes dans le ventre, des navets dans les mollets »… Aucun mot ne sorti de la bouche de ses amis… mais ces quelques notes reboostèrent tout le monde.

    Quelques minutes plus tard, un petit groupe d’amis était assis au sommet de la montagne, collés, en rang d’oignons et les larmes aux yeux. Il était 19h et ce soleil couchant était le plus beau spectacle qui leur ait été donné à voir de toute leur vie ! Et ils étaient heureux et émus de le vivre ensemble, eux les amis d’enfance. Toute la souffrance de cette montée s’était évaporée, emportant avec elle les vilains mots prononcés, les choses que l’on dit dans un moment de désespoir et qu’on ne pense pas… Ils restèrent un long moment encore pour graver cet instant à jamais, et se promirent de s’en servir comme motivation quand la force, un jour peut-être, les abandonnerait… Mais en attendant, ils savouraient…

      1. Christelle77 says:

        Mais ce n’était pas moi !! D’abord je pense que moi je serais restée à la plage plutôt que d’escalader la montagne et puis je n’aurais pas oser me faire porter de la sorte ! Et puis je ne suis pas une grande bavarde non plus !! … par contre pour l’anglais parlé là c’est tout à fait moi !!! 😄

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