Atelier d’écriture …

Vous vous étiez jurés de vous aimer jusqu’à ce que la mort vous sépare, et puis un jour vous ne comprenez pas parce qu’il est parti, alors que vous aviez l’air bien vivants,

vous l’avez regardé s’éloigner avec un morceau de votre cœur à l’intérieur de lui.

L’impression honteuse d’être devenue un caillou dans sa chaussure et de pas l’avoir vu…

vous souriez alors que votre cœur est déchiré, il n’est pas le seul à vous avoir quittée, votre enthousiasme l’a suivi!

vos amis et la bienveillance font chambre à part, vous avez alors le chagrin égoïste,

Le soleil a laissé la place aux nuages,

les larmes noient vos yeux, vous avez mal au ventre.

Racontez moi votre suite,

une petite fiction sortie tout droit de votre imaginaire…

j’ai hâte de vous lire!

68 Commentaires
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68 Commentaires

  1. Tatiemomo says:

    Pourquoi n’avoir rien vu venir? Pourquoi ne pas pas avoir été attentive à l autre. L’amour s’ entretient, même celui que nous nous sommes jurés « Pour la Vie »!
    L’autre patiemment a attendu : les jours meilleurs, le depart des enfants , une plus grande sérénité au travail, le cap de la trentaine, celui de la quarantaine mais en vain, rien n’est venu !
    La vie est trop courte , alors il est parti pour une autre vie, différente mais VIVANTE ! Pas pour le grand amour car pour lui il n y en aura jamais qu’un , mais plutôt que de voir ce précieux sentiment s abîmer dans la banalité, dans le quotidien, dans l Indifférence, il l’a quittée pour se sauver. Peut-être pour une autre, peut- être pas …peu importe!
    ELLE est là, face à elle même, seule , avec ses remords, ses regrets! Sans colère mais cassée tant ce départ la rend désemparée, perdue sans ce double qui pour elle faisait partie intégrante de sa vie comme une » ombre ». Et c est de la peut être que vient le problème , du fait qu il ait été son ombre: trop en retrait, trop effacé, acceptant presque tout face à celle qu il adorait mais d une très « trop « forte personnalité.
    Que faire maintenant sombrer ou se relever? Le temps aidant la douleur s atténuera mais le vide , le manque sera là, à jamais, à la hauteur de ce que fut cet amour.

  2. Sabrina PO says:

    Il est parti.. ainsi soit-il .
    Le coeur en peine et même dans la douleur , elle n’est pas du genre à se mettre à genoux ..
    Ne pas le retenir, le laisser partir, sans cris ni larmes qui se voient, tout est à l’intérieur, c’est ce qu’elle a fait en l’écoutant lui parler de leur amour qui s’est abîmé, à cause de qui, à cause de quoi.. peu importe.. l’amour à fait ses valises pour une destination en solitaire.
    Elle sait que sa vie est ainsi faite qu’elle devra composer avec sa solitude et réapprendre à s’aimer elle.. pour cultiver son amour qui ne la quittera plus jamais.

  3. Christelle77 says:

    Cela fait maintenant 3 semaines que je ne suis pas sortie de chez moi et que je n’ai voulu voir personne. Plutôt que de discuter avec tout un tas de gens soi-disant bienveillants, j’ai préféré coucher ma douleur sur du papier en tenant un « journal d’une rupture ». Des feuilles blanches pour retracer le fil de notre histoire à tous les deux, de son point de départ à son dénouement. Des lignes pour tenter de comprendre ce que je n’ai pas vu ou pas voulu voir, ce qui a fait défaut chez l’un et chez l’autre pour que cela fonctionne. Des mots pour palier le manque physique de lui mais aussi pour faire le point sur moi-même et avec moi-même. Un journal, comme un miroir de franchise pour que la prochaine fois, cela ne se termine pas dans une telle douleur.
    Tiens… c’est amusant… je parle de « prochaine fois », comme si de nouveau j’envisageais qu’une nouvelle histoire soit possible… C’est donc peut-être que le temps commence à faire son effet comme l’avait promis Sabine ? De toute façon, le temps seul répare, soigne, apaise. Le temps et … Barbara !

    Quand il y a une semaine j’ai écouté tous les messages laissés sur mon répondeur, j’ai eu comme la nausée. J’ai détesté entendre : « Ton père et moi on te l’avait bien dit qu’il n’était pas fait pour toi ! « , « Allez copine, 1 de perdu, 10 de retrouvés ! « , « Tu sais comment te sevrer de ton ex ? En baisant tout ce qui passe ! Allez, viens me rejoindre et on va faire la fête tous les soirs à s’en perdre la tête ! », « Punaise, on ne te voit plus ! Tu vas pas te mettre dans cet état pour un mec quand même ! », « Bon débarras ! Ce n’est qu’un connard s’il n’a pas vu à quel point tu es exceptionnelle ! » et tout un autre tas de poncifs à la con qui vous incriminent ou incriminent l’autre. Pourquoi faudrait-il salir l’autre pour aller mieux ou, pire encore, se salir soi-même ?

    De tous les gens que je connais, une seule personne a pris le pied inverse : mon ex belle-sœur qui était partie pour être véritablement une sœur pour moi. Elle nous a fait une lettre identique à son frère et à moi pour nous dire qu’elle était triste mais que c’était la vie et qu’il fallait accepter les choses, parce que quand une chose ne se faisait pas, c’est qu’elle ne devait pas se faire. Pour nous dire aussi qu’elle ne ferait jamais de choix entre nous deux et que, même séparés, elle souhaitait nous avoir tous les deux dans sa vie, sans que cela soit un problème. Dans l’enveloppe, il y avait un CD. Un album de Barbara avec, écrit sur un post it : « Plage 8 : Attendez que ma joie revienne ». Elle finissait sa lettre en nous disant qu’elle attendrait patiemment notre retour de « ce pays où meurt la peine » et qu’elle serait là, pour chacun de nous, si nous le souhaitions. Alors en pleurant toutes les larmes de mon corps, j’ai écouté Barbara me raconter la vie, me réconforter et m’apprendre la résilience.

    Et puis demain, j’irai au parc, retrouver celle dont l’honnêteté, la bienveillance, la patience et le CD de Barbara bien sûr, m’avaient permis de ne pas me sentir moche de vouloir rester dans ma peine égoïste durant quelques temps. Il est parfois nécessaire de toucher le fond, seul, pour pouvoir remonter à la surface. Demain, ce sera ainsi le 1er jour de ma remontée au pays des vivants et, qui sait, la 1ère page d’un nouveau journal…

    1. Sonia M says:

      Fiction ou réalité, j aurais aimé une personne de cette humanité lors de mon premier divorce.
      Ça aurait évité toutes ces années à me sentir la méchante.
      Car même si c’est moi qui ai demandé le divorce, j étais extrêmement malheureuse de la fin de notre union !
      J aime beaucoup la façon dont vous nous avez raconté la votre Christelle 77.
      Je vous souhaite de remplir beaucoup de pages sur votre joie de vivre ! 😉

      1. Christelle77 says:

        Fiction totale Sonia. Mais quand je suis triste, j’aime bien qu’on me fiche la paix ! Etre entouré de bruit et de monde ne permet pas l’introspection nécessaire à l’acceptation il me semble.
        Quant au bon et au méchant dans un divorce, je crois que c’est grâce à Sabine et à la radio notamment, que l’on apprend que les choses ne sont pas toujours réparties de la sorte. ça arrange toujours certains de jeter l’opprobre sur celui ou celle qui fait souffrir la personne que l’on aime. Mais Sabine nous a appris que souvent, il valait mieux se séparer et être heureux séparément que malheureux ensemble. Ce n’est pas rendre service à l’autre que de l’enchaîner coûte que coûte. Et ce n’est pas toujours juste de l’accuser de tous les mots de la Terre.

    2. Sabrina PO says:

      Super votre histoire Christelle!!! Fiction ou réalité ? C’est tellement bien inspiré qu’on en penserait que vous l’avez vécu..!
      Courageuse en tous les cas, votre héroïne…et sage !!!

  4. Sonia M says:

    Il est parti !
    Tellement occupé à l aimer qu elle n’a rien vu venir. …
    Un amour inconditionnel qui ne laisse aucune place à l aventure, ni au doute.
    Elle lui a tout donné sans réaliser qu il ne lui avait rien exigé.
    Il voulait juste l aimer. …
    Mais elle ne lui a pas laissé de place pour cela.
    Alors il a commencé à s éloigné ….
    À rentrer plus tard. ..
    À observer ces couples bras dessus dessous, remplis de fous rires, les yeux brillants de plaisir, ivres d amour. …
    Un soir, il n est pas rentré.
    Depuis plongée dans un chagrin aussi violent qu immense, elle survit.

  5. marie-helene40 says:

    mon coeur pleure , mon corps à mal , mes pensées n’ont plus de couleur….
    pourquoi lutter devant l’evidence….
    notre bel amour ne nous appartient plus,il s’est transformé…
    je sais qu’il m’a fortement aimé et que je resterais son grand amour, mais maintenant
    il aime autrement, différemment,,
    parce que l’autre est un homme et qu’il n’avait pas prévu ce coup de foudre…
    parce qu’il a eu peur de me faire du mal
    parce que des choix doivent être fait,
    pour que la vie et l’amour continuent…

    1. Sabrina PO says:

      Une belle suite pleine d émotions .
      Votre personnage à mal… mais elle accepte et tant mieux car c’est déjà emprunter un sentier où les ronces disparaissent au fur et à mesure qu’elle avance..
      Merci pour votre histoire Marie-Hélène .

  6. Laurence zitouni says:

    Les histoires d amour c est comme un pull…on peut le tricoter comme le détricoter, il n’en reste pas moins que parfois encore tricoté…il ne tienne plus chaud! Du coup l’histoire d’amour ne fonctionne qu’à deux…..se battre alors que l’autre s’enfuit n’est à mon avis qu’un coup d’épée dans l’eau.

  7. Rabia says:

    Leur rencontre avait été un peu cahotique.
    Elle d’origine étrangère, ses parents à lui réticents à leur union.
    Dès années plus tard, une maison et deux enfants.
    Elle toujours dans le doute de savoir si c’était ça le vrai amour.
    Un déplacement professionnel, l’éloigne de son domicile et de sa famille.
    Ce petit break lui a permis de se rendre compte que la vie qu’elle menait n’etait pas celle qu’il l’a rendait heureuse.
    À son retour, elle pris le temps de la réflexion.
    Elle avait le sentiment d’être une étrangère dans sa maison.
    Elle ne se reconnaissait plus.
    Un soir, après avoir couché les enfants, elle annonça à son compagnon, sa décision.
    Lui choqué, il n’avait rien venu venir.
    Lui toujours à bricoler, lui toujours à faire uniquement ce qu’il lui plaisait, même partir à la mer était une corvée .
    Elle était partie.
    Lui, plus le goût a rien.
    Insomnie, amaigrissement , cloîtré chez lui.
    Sa journée de travail finie, il rentrait chez lui et fermé les volets.
    Il ne voulait plus voir personnes.
    Il haïssait celle qu’il avait détruit sa vie.
    Tout s’etait écroulé autour de lui.
    Pour lui elle avait réunié sa petite vie tranquille toute tracée.

    1. Christelle77 says:

      Espérons que cet homme saura regarder au delà de son égoïsme et se rendre compte que le grand amour, ce n’était pas cela, ni pour elle… ni pour lui ! C’est très beau à lire en tout cas !

  8. Nurse 24 says:

    Il est vraiment rare qu’on se quitte bien car si on était bien, on ne se quitterait pas…se disait-elle.
    Si l’amour est un art difficile, la rupture l’est davantage encore. La séparation à ce moment là est pire que la mort car elle au moins elle emporte toutes les souffrances. Aujourd’hui, elle est e souffrance, celle qui ronge comme si elle avait avalé du poison. Elle se recroqueville toute la journée, pleure tout ce qu’elle peut pleurer puis s’endort quand le corps ne suit plus. Ah oui dormir, elle ne pense pas. Elle s’alimente par à coup, histoire d’éviter les malaises. Elle n’a plus goût à rien. Rien ne lui fait envie, pas même qu’elle affectionne tant. Elle ne vas pas non plus au sport avec sa bande de potes. Elle les adore mais pas là non, pas là….  « pourquoi te mets tu dans des états pareils! » peste elle contre elle, celle qui est toujours là pour les autres, celle chez qui on sonne pour aller s’amuser et rire, ou pour demander des conseils. Oui, ses conseils … de ceux qu’elle ne peut pas suivre parce qu’elle ne le veut pas. Elle veut comprendre. Cette phase où on veut comprendre ce qui nous arrive. Elle, qui n’aime pas être enfermée, prend plaisir à être seule. Au moins celui là… à tel point qu’elle ne répond ni au téléphone ni aux messages, ni même ne prendre la peine d’ouvrir sa porte. « Je veux qu’on me foute la paix » marmonne-t-elle. Des jours et de nuits passent sans même se rendre compte du rythme circadien. Puisqu’elle croit au destin, celui qu’on se fabrique mais aussi celui qui est indépendant de notre volonté, elle sait qu’au fond d’elle c’est une épreuve à traverser. Elle saura pourquoi en temps voulu.
    C’est en ce jour du 21 juillet, qu’elle décide de se lever et de prendre directement le chemin vers la salle de bains. Elle fait couler l’eau, décidée à prendre un bain moussant. Elle s’y plonge, un semblant de relaxation quand elle décide d’immerger sa tête, en apnée….Au bord de l’asphyxie, son instinct de survie la ramène à la surface. Son regard croise le sien, plongée dans son miroir, « mais qu’est ce tu fabriques sans déconner! ». Puis se calme et se dit qu’après tout, « une rupture c’est comme un miroir brisé, si tu tentes de le réparer, tu vas te couper! , pis t’as plus de pansement donc…! » ah un semblant d’humour…
    Sortie du bain, s’habille et se maquille même. Elle décide de rejoindre la cuisine pour se préparer un thé. Juste un thé, l’appétit lui fait encore défaut. Elle prend son téléphone et va voir sur Facebook, histoire d’avoir un semblant, encore, de vie sociale. Elle aperçoit qu’une amie a partagé une publication appelée « les écrits de Sabine ». « Quésaco!? » se demande-t-elle. Elle coupe son téléphone et se rend à son bureau, allume l’ordinateur et tape dans le moteur de recherches. Elle lit le préambule. «C’est qui cette nana? ». Elle ouvre une autre page et cherche de qui ça peut il bien s’agir: écrivaine, animatrice radio dont sa fonction lui ouvrit grand les yeux, « pffff j’ai du mal à croire à tout ça, mais bon… ». Sa curiosité et sa largesse d’esprit contribue assez pour se remettre dans la lecture du blog. Ses premières lectures là mettent face à face aux dites « les chroniques de Sabine », sujet: la rupture. « Bin voyons!!!! ». Et comme elle ne croit pas au hasard, elle lit et croque le blog comme elle croque dans une pomme, juteuse et sucrée. «Sucrée ? J’ai envie d’une glace! ». À sa lecture, ses yeux brillent, sa mine s’éclaire, la commissure des lèvres se redresse. Passionnée qu’elle est, elle finit par sourire. Ses textes sont divins, poétiques, croustillants et d’un réalisme époustouflant. Elle qui adore le vrai, le réel et l’imaginaire quand il connote la vérité. Elle se plonge dans sa lecture quand elle découvre le nombre de commentaires . « Je ne suis pas la seule, certains s’en sortent, d’autres sont en cours et malgré la douleur, ils essaient eux!!!! ». Et crie « et bien moi aussi non mais! ». Elle s’arrête un instant pour réfléchir. Biensur, la tristesse est là. Quelque part, il faut repartir à zéro. Les larmes sèchent, toute façon y’en a plus! Des adieux des plus difficiles car n’ont jamais été vraiment expliqués, des non dits qui se sont ancrés au fil du temps. « Le meilleur juge c’est toi même ! Je n’ai donc pas le regret de l’avoir aimé et je me fais la promesse de n’en plus faire les mêmes erreurs, et j’ai envie d’une glace ! » s’exclame-t-elle, étonnée de parler seule à voix haute. Elle lève afin de prendre son pot de glace vanille caramel au beurre salé. Elle épluche le blog comme un oignon, couche par couche…sans les larmes. Sa fringale dévore tout au passage, le blog comme le pot de glace quand le bruit de sa cuillère qui racle le fond lui signale qu’elle a tout mangé !puis une idée lui traverse l’esprit comme si celui ci a ressuscité après l’affront des hypoglycémies. « Et si j’allais la voir? ». Elle se met à chercher comment la contacter et pris rdv. « Oh pis zut, j’ai rien à perdre ! ».
    Dans l’après-midi, l’envie de dormir s’est envolée qu’elle en oublie qu’elle adore la sieste. Elle décide d’aller au supermarché, acheter ce qu’il faut pour cuisiner. Elle a envie d’un risotto mais à quoi? Elle verra sur place et puis surtout, de se préparer un tiramisù, son dessert préféré. En retour des courses, des travaux l’ont faite détourner de son chemin habituel, elle passe donc devant son libraire et freiné d’un coup sec. « Je veux un livre, un nouveau ! ». Parcourant la boutique, elle y va à l’instinct. Elle achète le dernier de Musso « un appartement à Paris ».
    « Paris, c’est vrai, j’adore cette ville ». Une fois rentrée , elle range ses courses et prépare le tiramisù qui a besoin de temps au frigo, ça sera fait. Mais elle se dit qu’elle ne mangera pas si tôt ce soir, son estomac rétréci reste encore capricieux. Alors, elle décide de s’étaler sur sa chaise longue, dans son petit carré vert et fleuri nappée par les rayons du soleil. Elle se prélasse et débute son roman. Elle plonge direct dans l’intrigue, passionnante dès le début. L’auteur y décrit un Paris pittoresque, aux faces cachées dont on ne soupçonne même pas. Paris et ses mystères, elle adore! Une description d’une réalité tantôt sublime tantôt noire mais qui réveille en elle quelques souvenirs. Puis surtout, ce livre comme ce blog ont été mis sur sa voie. Comment, pourquoi…après tout, elle se dit que l’on ne peut pas tout comprendre, que tout le monde a le droit d’être amoureux de la mauvaise personne au mauvais moment tout en ne voyant pas le temps défilé comme les aiguilles d’une montre. Elle est convaincue que le meilleur reste à venir.
    « Ce soir, je me prépare un festin de roi et demain….demain….je fais ma valise et je vais à Paris! ».

    1. sylvie méditerranée says:

      Nurse 24 j’adore le récit génial cette nana d’un négatif elle en à sortie un beau positif et avec quelques calories!!!!!! elle a tout à fait raison il faut se faire plaisir…………..

      1. Nurse 24 says:

        Merci pour vos commentaires 😁
        Et oui christelle, j’ai voulu inclure Sabine parce qu’elle fait de ce blog une sorte d’idylle poétique et puis, histoire de la remercier à ma manière.
        C’est une fiction sur fond d’amour de la vie, bien vu! On apprend de tout, ne plus lutter, se laisser aller, se laisser faire, écouter….Ne pas oublier ce qu’on est…sans forcément changer, disons améliorer ce que l’on est, le rendre plus beau…
        Je n’ai pas voulu finir cette fiction, pensant qu’une suite aurait été écrite par l’un ou l’une d’entre vous 😁
        Je retourne dans mon roman « un appartement à Paris »…génial! Paris ♥️, même si j’aime ma campagne
        Bonne soirée

  9. marie-helene40 says:

    la photo represente bien ce que nous faisons tous les soirs…
    A chacun son écriture….tous différents et tous une façon d’écrire…
    et comme chacun a son stylo, chacun est dons son univers pour écrire ou lire le blog de Sabine….
    ….c’est bien plus enrichissant qu’une série télé …

  10. Lili says:

    Merci pour ces suites inspirées…parce que ce n’était pas lui, parce que ce n’était pas moi.
    Aucun homme inspiré pour une suite ? Dommage, j’aurais adoré lire une suite masculine…

  11. sylvie méditerranée says:

    Le voyage terminé de retour des vacances , d’habitude toujours prévenant avec elle aujourd’hui il parait très évasif ……
    Dès le pas de porte franchi de leur résidence , il lui dit que son associé lui à communiquer plusieurs mails et qui doit impérativement passé a son bureau pour régler un litige avec un de ses fournisseurs et qui va faire de son mieux pour revenir rapidement…….
    Elle est toujours un peu resté oisive, de ces meilleurs moments de vacances ….Qui ont le gout de sucre d’orge et dans cette euphorie………Là où personne ne peu intervenir…………………
    Une voix roque l’interpelle , et l’interrompe de son évasion…………..
    Il lui rappel qu’il doit partir !!!!!!!!!!!!! elle reste sans voix………Puis la porte claque……….
    Il sort de la maison sans prendre sa mallette , monte dans sa voiture ,sans se retourner , sans l’embrasser ……….Puis s’éloigne …………
    Dès heures passent , après avoir réorganiser son quotidien, elle regarde sa montre , puis se met à préparer un petit festin pour tout les deux….Une belle table….Avec des bougies qui brillent de là douceur des flammes………………. Une belle robe avec de jolie dessous en dentelles…..
    Il et plus de vingt deux trente , aucun appel aucun message, aucun mail , elle décide enfin de l’appeler ……..
    Mais tombe sans arrêt sur sa messagerie……..Elle laisse à plusieurs reprises des messages….Mais reste sans réponse…..Elle se décide et appel son associé…….Et là comme un BOUM RANG…. Il lui annonce que son mari lui a vendu ses parts de société…..Et qu’il ne fait plus partie de celle ci …………..Et que il le voyait souvent au resto du coin , en compagnie de l’ancienne représentante de l’entreprise, et qu’il paraissait très proche……..
    Elle reste sans voix………….Puis elle lui répond enfin (un cyclone vient d’engloutir toute ma vie) un instant plus rien se passe……….plus de bruit…..Plus de voix….Tout à coup un grand crie …………..puis des pleures qui l’accompagnes elle raccroche le téléphone et s’effondre ………….
    Les jours et les mois passent …. enfin elle se réveille de se cauchemar……….Elle apprend à retrouver un équilibre et elle essaye à avancer pour se reconstruire de cette échec….il lui faudra encore un grand courage et de la patience….. et positiver garder une bonne énergie pour retrouver l’AMOUR ce faire et faire confiance de nouveau…………..

    1. Christelle77 says:

      L’amour rend aveugle dit-on. Le plus difficile, semble-t-il, c’est quand l’un des deux retrouve la vue avant l’autre. Bravo Sylvie, il faudra continuer à écrire !

  12. Nam says:

    Une petite récréation pour moi avec tous vos récits. 🙂 Merci à Sylvie également dont j’ai encore le récit en tête, la situation n’est pas évidente pour ce couple.

    A bientôt.

    1. sylvie méditerranée says:

      Nam un bon repos , MERCI pour ses mots…………. Avec courage j’ai réussi à me reconstruire , et je suis plus sereine et je n’ai plus peur, je vie depuis quelques années , avec une personne très équilibrer et qui me respecte , et une fusion totale.
      MERCI NAM et surtout un bon repos…………

  13. Chantal says:

    Ils se sont rencontrés comme beaucoup sur leur lieu de travail;elle était secrétaire et venait d arriver dans la capitale lui revenait de vacances…il était bronzé comme un apollon avait des yeux d un gris profond . Aux premiers regards ils savaient qu ils se plaisaient..au bout de quelques mois ils aménagent ensembles…présentation aux parents respectifs tout est bon pour prévoir le mariage.
    Ayant reçu une éducation très restrictive elle n avait pas connu d autre homme…et croyait que c était l homme de sa vie….après 18 mois de mariage ils décidèrent de faire un enfant…la naissance de leur premier enfant une fille vient les conforter ils étaient faits l un pour l autre…deux ans après ils décidèrent de faire un petit frère…
    Et tout coula comme cela…elle avait l impression d être une potiche bonne pour tenir la comptabilité de leur commerce ; faire le ménage la cuisine et veiller à l éducation des enfants et quand il le décidait subvenir à ses besoins d homme….
    Jamais un mot tendre;un compliment sur sa façon de s habiller son élégance….rien..
    Puis un jour elle fit la connaissance d un homme qui tout d abord pris du plaisir à converser avec elle; lui fit des compliments ; lui proposa d aller voir le dernier film…Elle demanda à son mari si elle pouvait celui-ci trouva comme réponse qu un haussement des épaules…il s en fichait..comme de tout d ailleurs
    Elle prit plaisir à sortir avec cet homme qui s entendaient à merveille avec ses enfants et au fil du temps pris la place du mari voila comment s était terminée la soit disant grande histoire d amour

    1. Christelle77 says:

      ET bien vous savez quoi ! Tant pis pour le mari ! S’il s’en fiche, alors tout est bien pour tout le monde… et tout sera mieux pour elle c’est certain !

        1. Christelle77 says:

          Un engagement pour une vie de bonheur… pas de malheur ! Il n’y a rien de mal, je pense, à rompre un engagement si celui-ci doit permettre à 2 âmes d’être plus heureuses séparées (à condition de l’accepter bien sûr) que malheureuses ensemble !

  14. Nam says:

    Je suis ravie Sylvie et Chantal, merci pour ce partage. De beaux amours après des débuts moins concluants. :-). Oui Sylvie, pour le repos merci j’ai de l’énergie pour m’élancer dans une suite moi aussi alors c’est parti !!!!! 😀

    Elle observe l’horizon, puis ses yeux se rivent tout droit sur des fleurs à proximité de son champ de vision. La demoiselle s’immobilise et fixe ces roses rouges.
    A cet instant, Nama s’immerge dans ses pensées.
    Son tempérament un brin rêveur, la lycéenne le considère parfois comme un défaut, notamment en cours, mais elle ne peut lutter. Là, prostrée face à ces roses, Nama erre dans les profondeurs de son esprit. Un flash back ressurgit :

    « Il est 13h36, je pédale à bord de ma bicyclette. Je dévale les pentes à toutes allures comme pour remonter le temps perdu ou fuir.
    La seule chose qui a tout gâché entre nous, c’est moi ou plutôt ça ! Ce fichu truc !
    Je relative, je ne perçois pas la séparation si éprouvante au deuil. Ce dernier me semble davantage un déchirement au plus profond de moi lié à la perte à jamais de l’être aimé. Cette rupture me fend le cœur, néanmoins de manière moins cruelle. Il est préférable, là que tout cesse ! L’amour vient de s’essouffler.

    Cela sera mieux pour lui comme pour moi qu’il soit parti. Chacun doit tracer son chemin de vie. Je poursuis le mien malgré cette douleur de l’instant qui me noue le ventre.

    Je me remémore de nos efforts communs malgré ce binôme atypique. Nous empruntions des routes plus sinueuses que les autres pour nous comprendre. Nous étions fondamentalement un couple différent.

    La France était mon pays d’adoption. Le français se révélait encore il y a peu un monde inconnu, un réel apprentissage pour moi, un effort de chaque seconde. Malgré la ténacité à vouloir connaître cette langue française, je ne prononçais pas un seul mot.
    Il me fallait du temps. Face à ces innombrables échecs de compréhensions, ces frustrations de l’un et de l’autre, l’amour n’a pas résisté. Cela fut fatal à notre duo.
    Nous étions différents, voire trop. J’ai ce besoin de patience et de douceur, je n’exprime par ailleurs pas facilement mes sentiments dans ma langue natale, alors qui plus est dans une autre langue, les mots me manquaient… ! »

    Je pensais terminer là mais je pense à Christelle pour la suite car il y a un happy end !

    « Là, je descends de mon vélo pour parcourir ce fil tendu que j’aperçois entre deux arbres au cours de ma ballade. Je suis certaine de ne rien craindre. Une deuxième corde sert de sécurité pour me tenir les mains et préserver mon équilibre. J’avance progressivement et hélas… soudain cette corde cède. Je bascule subitement en arrière et tombe. Mon regard s’attarde sur un individu qui m’observe au moment de la chute. Mes yeux ne quittent plus les siens.
    Puis, juste avant le choc, mon dernier regard sera encore pour lui. Je lis en lui son inquiétude et son amour. A terre, et suite au bruit du choc de la tête, la personne accourt vers moi.

    La vie ne tient parfois qu’à un fil tout comme l’amour, mais pas celui-là. Le niveau de hauteur et la terre du sol a amorti l’impact de ma chute, je me relèverai par la suite en faisant mine de rien. Cet individu présent à cet instant-là m’aime depuis longtemps et m’aimera.

    Hier soir, j’entendais encore sa voix à la vue de ces roses, d’un rouge symbolique de l’amour à la française.
    – Mmhh ! Elles sentent bons ces fleurs !

    Il me surnomme parfois « France » pour ce que je suis devenue. Parce qu’avec cet individu, c’est un amour qui dure et durera toute une vie ! C’est ce bel amour éternel…

  15. Nam says:

    Merci pour vos petits mots.;-).
    Christelle, suite à la 1ère séparation, comprend-t-on qu’il s’agit d’une autre personne qu’elle aime à la fin? (Comme je ne l’ai pas explicitement évoqué).

    Ensuite Christelle, j’ai laissé mon imaginaire me guider. Le mélange du récit de Sabine et de ce laps de temps m’ont inspirés ( les roses, la corde qui cède, la chute, le happy end…) tout droit sorti de mon week-end. Il y a donc du réel.

    Nama est un personnage mais avec de moi, il est vrai. Où est-Sabine…, 😀 peut-être que vous avez la réponse à la question de Christelle? Non, oui?

    1. Christelle77 says:

      Pas de soucis Nam ! On a parfaitement compris qu’elle était tombé sur l’homme de sa vie à la fin, vu l’énorme coup de foudre qu’elle prend en pleine tête (enfin en pleins yeux !).
      Pour votre week end, doit-on par contre comprendre que vous avez vécu vous aussi un coup de foudre… ou que vous êtes tombée dans un buisson de roses quand s’est brisée la corde qui vous permettait d’escalader le mur vous amenant à votre bien aimé et que celui-ci est venu vous délivrer des griffes des vilaines épines ?! … Oups … Pardon… je crois bien que je suis en train de me faire un film là ! Coupez-moi mon imagination par pitié ! lol !

  16. Nam says:

    Vous avez certaines conclusions hâtives Professeur malgré votre belle analyse. Cette personne de toute une vie existe. Je n’ai pas précisé s’il s’agissait d’un homme lol (enfin je ne sais plus) . :-D. Je vous laisse chercher l’énigme??

    Mdr je vais vous lasser. Je passe à la suite, je vais être gentille comme a dit Sabine, je vous aiguille. Plus le réel est tordu, plus il est difficile de le voir… je crois. En réalité, j’ai bien marché sur un véritable fil tendu, pas haut, mais dans le vide et accrochés entre deux troncs d’arbres. La corde a réellement cédé. La chute était donc bien présente avec le bruit du boum! ma tête! Ça, c’est bien la réalité. Mais je suis là aujourd’hui sur le blog, donc c’est que tout va très très bien pour moi. Voilà Christelle, j’espère avoir pu répondre à vos interrogations intérieures.

    1. Christelle77 says:

      « Je lis en LUI son inquiétude et son amour » … donc du coup j’ai visé le « bien-aimé ». Mais on peut parfaitement ajouter un « e » à la fin de bien-aimé, ça marchera de la même manière ! 😉
      Donc en plus d’être sorcière apparemment (mystère …), vous êtes aussi funambule à vos heures perdues ? Mais otez-moi d’un doute, c’est pas un balai qu’elles enfourchent les sorcières ? … Bon, après, une sorcière a aussi le droit de s’amuser un peu et de jouer les funambules ! On est quand même content que vous ayez eu la tête solide ! Bon courage à vous !!

  17. Nam says:

    Oui « je lis en lui… », parce que juste avant je disais:  » Mon regard s’attarde sur un individu », alors je cite « il » ou « lui » car je le reliais au masculin de l’individu.
    Mais vous avez raison pour le bien aimé, c’est bien sans e. Pour la sorcière, je laisse répondre Sabine car c’est son idée. 🙂

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