Les chroniques de Sabine…

En un instant, je suis devenue celle que je suis censée être. La femme heureuse de vivre. Je me suis levée pour aller ouvrir les volets de la fenêtre de ma chambre. Éblouie par la lumière du petit matin, j’ai cligné des yeux. Je distingue dans la rue la silhouette d’un homme aux courts cheveux noirs, il promène son chien, son visage est fermé et ne trahit aucune émotion. En face, à l’orée du bois, un banc en bois attend, inoccupé sous un chêne…

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