Les chroniques de Sabine…

Le malawien…

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Sur le bord d’une route, dans la touffeur des premières heures ils sont tous là en rang d’oignons, ils vont nulle part et vont partout, condamnés un jour à l’arrachement, menacés par l’abandon, ils marchent à pas lents, ont le regard chargé d’une fatale et intraitable mélancolie, ils sont un monde debout aux volontés multiples.  Le rythme de leur quotidien matin et soir est de tendre le pouce espérant sans y croire  qu’un automobiliste bienveillant s’arrêtera. Parce qu’un jour il ont vu leur avenir leur être arraché, maigres et opprimés à la fière dignité ils ont fui leurs pays pour rester en vie malgré tout. Dans un complet démodé un peu chiffonné se cache un homme grand et délié aux yeux sombres qui rêve de jours meilleurs et d’herbe verte, il me raconte qu’il vient du Malawi voisin de l’Afrique du Sud. Je lui demande de me parler de son pays, il  me raconte alors avec passion, une lumière dans les yeux et une épaisseur humaine incroyable, et puis vient le silence, je sens la tristesse tapie au fond de lui,  évoquer ses souvenirs revient à le faire marcher dans un couloir obscur peuplé sûrement d’ombres glacées, une descente dans sa mémoire le temps d’un échange, l’empreinte du bonheur…

à demain.

 

 

 

 

69 Commentaires
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69 Commentaires

  1. Domino says:

    Tellement triste, le déracinement, l’impression de n’être nulle part chez soi … A la fois le bonheur de parler de son pays et la tristesse d’en avoir été arraché … Terrible !

  2. Anne64 says:

    Je suis touchée par le passé de cet homme, il semble très douloureux et à côté de cela, on sent cet homme très pudique, pas du style à se plaindre, alors qu’il a sûrement vécu des choses très difficiles en étant contraint de fuir son pays pour rester en vie. J’aime la passion avec laquelle il vous raconte son pays, on sent beaucoup d’amour.
    Les photos aussi me touchent, surtout la première, j essaye d’imaginer quel est le quotidien de ce petit assis sur sa maman…et surtout je m’interroge : quel avenir pour ce petit bout ?

    1. Sabine Thierry says:

      Rappelez vous les espagnols en 1936, un article qui fera réagir Domino.
      Pensez aux migrants d’aujourd’hui, ouvrons leur notre porte…ce sont les mêmes Josiane.

      1. Tatie momo says:

        Oui Sabine on ne parle que chiffres , quotas quand on parle des migrants mais ce sont des hommes, des êtres humains, des vies! Comment peut on leur reprocher de venir voir si chez nous ils peuvent faire vivre leurs enfants décemment et les mettre en sécurité! Au travers il y aura toujours ceux qui profitent du système, c’est inévitable mais c’est une goutte d’eau dans l’océan!
        Beaucoup ont l’ esprit étroit et ne voient pas que tout cela est inéluctable, les populations vont être de plus en plus en mouvement à cause principalement des dérèglements climatiques et des conflits, et pardonnez mon ton dur mais il y en a marre que seule une partie de la population mondiale et la notre en particulier laisse crever l autre partie! Tout le monde n ‘est pas heureux chez nous bien sur il y a aussi du malheur de la souffrance mais notre société de consommation a fait de nous des égoistes. Baissons un peu nos achats inutiles, ne faisons que l essentiel et il y en aura pour tout le monde!
        Il y a des gens condamnés pour avoir hébergé des migrants ! On marche sur la tête!
        L eau, l ‘air, la nourriture ne devraient appartenir à personne, ce sont des biens vitaux qui devraient être à tous et on en fait des armes de guerre! Je suis révoltée!
        N oublions jamais comment nous avons fait notre richesse nous , les pays occidentaux, en partant la chercher ailleurs! N oublions pas ! Nous sommes redevables à jamais!
        Merci Sabine de nous permettre de nous exprimer et de mettre le doigt là où ça fait mal!!!

      2. Domino says:

        Oui. Mes grands parents ont fui l’Espagne franquiste pendant la guerre civile. Heureusement que la France les a accueillis. D’ailleurs, ma grand mère s’était faite naturaliser (mon grand père n’a pas eu le temps, il est mort en montagne, en travaillant sur un chantier. Avalanche quand mon père avait 7 ans.)
        J’y pense beaucoup quand je vois les migrants. Je me demande ce que je ressentirais si je devais quitter mon pays et tout laisser derrière moi. Je pense que je ne peux pas imaginer ne serait ce que la moitié de leur détresse.
        Merci Sabine de dire « ce sont les mêmes »

          1. Domino says:

            Ah oui ? Il s’appelait Adolfo. Il travaillait avec d’autres espagnols sur un chantier en montagne. Il y a eu une avalanche, ils ont cherché son corps plusieurs jours avant de le trouver … Mon père avait 7 ans, sa grande soeur 8 et sa petite soeur, 1 mois … C’était en 1952. C’est le drame de la vie de mon père. Ma grand mère, dit il, n’était pas aimante, surtout avec lui (mais il était un enfant très turbulent, comme mon fils n°2, et je pense qu’elle a fait comme elle a pu, veuve à 34 ans, espagnole et avec 3 enfants, dont un bébé d’un mois à peine. Moi, je l’adorais).
            Mon 2nd fils (que vous avez vu en photo récemment) a de grands yeux bleu clair. Personne n’a des yeux comme ça, ni de mon côté, ni de celui de son papa. Un jour, en me promenant dans le village, mon fils avait quelques mois, une « mémé » que je connais depuis mon enfance, assise devant sa porte, me dit « c’est ton fils Dominique ? Dis donc, il a les yeux de ton grand père ! Adolfo, il avait des yeux d’un bleu !!! » Je demande donc à mon père, qui me dit « je me souviens de sa silhouette, mais pas de la couleur de ses yeux »
            Puis, un jour, en fouillant dans les boîtes à biscuit héritées de ma grand-mère, celles où elle rangeait photos, lettres, etc, nous avons trouvé la carte de travailleur espagnol de mon grand-père, où était noté : cheveux blonds, yeux bleus.
            Ses yeux ont donc « sauté » une génération et mon fils Guilhem en a hérité.
            Je ne sais pas grand chose d’autre sur lui, sinon qu’il était communiste et recherché du temps de Franco, c’est pourquoi il a fui en France pendant la guerre civile. Et que tous ceux qui l’ont connu disaient de lui qu’il était adorable.

  3. Sonia M says:

    Voilà où la folie de certains hommes nous emmène. ..
    Sur des bords de routes, sous des ponts, dans des camps. ..
    Où malheureusement, il n est plus question de dignité, d humanité, d amour. ..
    Ici ou ailleurs, le rejet me fait mal !
    Merci de lui avoir offert l espace d un instant, de la dignité, du sourire de la passion !!!

  4. Lili says:

    J’aime ce sujet..
    Que ferions nous si nous étions victimes de guerre ou de famine ? Nous en ferions de même pour sauver notre peau. Idem pour les pays où la liberté d’expression n’est pas.
    Les pays sont légion et nous les riches nous nous balançons la patate chaude pendant que des personnes désespérées meurent en mer ou bien avant, victimes de personnes sans foi ni loi qui exploitent la misère humaine sur les routes de la fuite. Nous avons à nos portes les africains comme les États Unis ont les mexicains, vénézuéliens…encore une fois, aucun continent n’est épargné.
    N’étant plus en France, j’observe le phénomène qui est en train d’opposer 2 franges de la population : on appelle cela un début de guerre civile…nos pays dits riches voient apparaître le phénomène du populisme, du fossé toujours plus grand entre les classes sociales. Selon Forbes, 26 plus riches détiennent la richesse de la moitié de la population !! Comment comprendre l’incompréhensible ?
    En somme, n’oublions pas qu’un jour, cela peut nous arriver et ce jour n’est peut-être pas si loin.
    Si nous partagions les richesses, tout le monde aurait un toit et une assiette et l’accès à l’hygiène, la santé, l’éducation.
    Ouvrons nos cœurs et n’ayons pas peur de l’etranger…acceptons la différence.

    1. Nurse 24 says:

      C’est parce qu’ils sont ignorants du monde qui les entoure que les gens ont peur!
      Apprendre à connaître voilà la base!
      La base de tout! APPRENDRE !

    2. Christelle77 says:

      Il y a quand même des gens qui acceptent des choses inacceptables : comment a-t-on pu voter, au conseil d’administration de Renault que Carlos Goshn puisse toucher, une fois son contrat avec Nissan terminé, 750 000 euros par an à vie !!!!!!! (et ce n’est qu’un des avantages parmi d’autres !). Et tout ça sans savoir s’il ferait du bon boulot ou s’il mènerait l’entreprise à sa ruine ! Quand les hommes en arrivent à une telle absurdité et sont si déconnectés du monde, alors il y a de l’inquiétude à avoir ! Ce serait pourtant si simple de stopper de telles dérives !

  5. Nurse 24 says:

    Voilà ce que j’aime chez vous…votre bienveillance avec des mots simples et doux!
    S’intéresser à lui, a connaître ses origines. Il ne doit pas connaître tant de monde que ça pour évoquer son enfance et son pays. Et pourtant, être fier des racines doit être important pour lui. Être déraciné par la force des choses, c’est horrible…
    Pays pauvre, l’un des plus pauvres du monde, il a du en faire des km pour vouloir un avenir meilleur… quelle désillusion…
    Une rencontre entre deux belles âmes !

  6. Nurse 24 says:

    Un peu de musique Sabine?????
    Écoutez tous Tiken jah Fakoly…tout est dit! Et en plus, sonorité africaine et reggae, soirée dansante réussie !

    1. Sabrina PO says:

      J’adore ce mélange reggae / africain !!!!!
      Comme dis la chanson  » plus rien ne m’étonne » .!!
      Merci Nurse 24 pour ce morceau de musique qui comme vous dites , résume parfaitement tout sur les « arrangements mondiaux  » et ce qui a été pris.. volé à l’Afrique .

  7. Sabrina PO says:

    Lorsque j’ai lu votre article Sabine, je l’ai compris et été touchée mais je ne trouvais pas les mots ..plutôt les émotions.
    Puis les commentaires sont arrivés de chacune ici et ça m’a aidé à poser des mots pour faire comprendre ce que je ressens..
    En fait il suffit juste de tendre la main et peut importe les différences..de couleur de peau, de croyance, de niveau social pour rendre sa dignité à chaque être.

  8. Pascale says:

    De très jolies photos
    Nous sommes vraiment des privilégiés en France ! et pourtant on se plaint tout le temps … les « richesses » sont tellement mal réparties Nous avons tout quand d’autres n’ont presque rien … leur coeur pour vivre – survivre et faire avec
    Quand on lit vos lignes on s’en rend bien compte ! Déchirant l’histoire de cet homme d’avoir quitter son pays d’origine par obligation, et aujourd’hui
    une chance certaine de vous avoir rencontré pour le faire revivre le temps d’un instant …
    d’avoir été écouté malgré la douleur

      1. Christelle77 says:

        Je suis allée lire 2 ou 3 choses sur le Malawi, ça à l’air d’être un pays assez terrible quand même ! Ancienne colonie britannique, pays en grande pauvreté, avec beaucoup d’agriculteurs mais une sécheresse grandissante, des conditions de vie pour les femmes atroces (les parents envoyaient leurs filles tout juste pubère dans des « camps d’initiation sexuelle » qui consistait en réalité à les violer), la corruption politique, la délinquance, les infrastructures catastrophiques… Je comprends finalement que l’Afrique du Sud ait pu sembler être un « Eldorado » pour cet homme !

    1. Sabrina PO says:

      Au moins pour avoir de la nourriture, de l’eau, des vêtements, un accès aux soins médicaux , un revenu minimum ( je ne connais pas les régimes sociaux en Afrique , s’il y en avait un ..? ) et un toit digne de ce nom .. j’en oublie peut-être mais ce serait déjà un minimum

      1. Sabine Thierry says:

        Mais il n’y a pas tout ça ici Sabrina, ils n’ont rien, c’est pour ça que j’en parle pour que vous sachiez tous que vous êtes des privilégiés. Il y a des gilets jaunes ici, sur les parking en guenilles, ils sont là pour surveiller les voitures pour un sou à condition qu’on veuille bien leur donner!!!J’ai vu des automobilistes reprendre leur auto sans même les regarder alors qu’ils tendent la main. Et il n’y a pas que des blancs, il y aussi des noirs bien nantis, ceux là ils sont encore pire, plus orgueilleux et plus méprisants envers leurs semblables.

      1. Sabrina PO says:

        J’ai déjà partagé Sabine avec un SDF, il s’agit de quelqu’un de très proche et ça me fait d’autant plus mal encore…. Je lui ai ouvert ma maison avec tout ç que je pouvais lui offrir … mais pas assez longtemps pour qu’il puisse suffisamment mieux rebondir car il a voulu partir…
        Je donne des pièces quand je le peux à ceux que je croise et qui tende la main mais je sais que c’est loin de suffir..
        Je ne pourrais faire mieux que vous Sabine car vous vous prenez la peine …. mais aussi la peine d’aller vers eux.

        1. Sabine Thierry says:

          Je me souviens Sabrina, c’est pour ça que je l’ai écrit, je me souviens bien de votre histoire.
          Je connais personnellement tous ceux du blog, la gentillesse est le point commun de ce groupe…

  9. DANY says:

    Très émouvant . Eh oui nous , nous ne connaissons pas notre bonheur et voilà un exemple d’humanité .
    Avec rien il est quand même heureux . Je suis sûre en plus très content de parler avec vous . De voir qu’on s’intéresse à lui .

    1. Sabine Thierry says:

      Oui ils sont souvent surpris déjà que je m’arrête, je dois prendre entre 4 et 6 auto stoppeurs par j, souvent des supers échanges et c’est comme ça que je sais que la plupart sont ou du Malawi ou du Zimbabwe, en réalité peu d’Afrique du sud.

  10. amelie says:

    c’est bien triste et je me dis souvent , qu’en France , certe il y a aussi de la misère , mais nous les « blancs », on a de la chance d’être nait ici et de savoir apprécier certaines chose de la vie , même si quelques fois ce n’est pas facile .
    Régulièrement je regarde des reportages de certaines coutumes , de certains pays lointain , et j’aime beaucoup
    Après pour y vivre , eux , ils y sont habituer , mais pour nous , on est trop habituer à un certain confort .
    Belles photos Sabine

  11. sylvie méditerranée says:

    Une profonde tristesse pour ce peuple .
    Aura t’il un jour enfin des cols blancs qui mettront fin à cette souffrance des peuples opprimés, bafoués ,où règne injustice, inégalité , malnutrition ,liberté.
    Tout cela fait sortir des gonds ,mais restons impuissant face cette réalité cette injustice qui règne en maître sur notre terre.
    Très intéressante les photos avec les costumes représentant les coutumes du village Malawi ,ainsi que les pts cases.
    Merci Sabine pour se partage très révélateur.

  12. Christelle77 says:

    Quel beau et profond texte, un de ces textes dont vous avez l’art qui nous oblige à regarder une situation donnée avec notre cœur et non avec nos peurs ! Un beau texte sur les difficultés de l’immigration, vue du côté de celui qui fuit de son pays, parce qu’il est en guerre ou parce qu’il y a la sécheresse (ce doit être le cas du Malawi), ou parce que les conditions de vie ne sont pas humaines. Quand on parle de l’immigration dans les médias, on nous parle en chiffres, de combien ils sont, de combien ça coûte, de se « partager » les immigrés, de combien il faut de logements, de ce que ça pose comme problèmes pour nous. Bref, on en parle comme des marchandises qu’il va falloir stocker … mais on ne montre pas assez souvent, je trouve, les raisons qui font que ces gens ont quitté, parfois au péril de leur vie, un pays qu’ils aimaient, parce que c’était leur pays, leurs racines, la terre de leurs ancêtres peut-être. On a souvent l’impression dans les médias que les immigrés sont tous des pauvres hères analphabètes, des brigands en puissance. Or, tous ou presque avaient dans leur pays une maison, un travail, une famille, des activités, des amis, bref, une vie « normale ». Et pour la majorité d’entre eux, si les gouvernants de leur pays leur avaient offert des conditions de vie dignes et le moyen de pouvoir travailler et vivre, ils seraient certainement restés dans le pays qu’ils aimaient plutôt que de partir dans le pays des autres.
    De mon côté, je ne prends toujours pas d’auto-stoppeur parce que je reste un peu guidée par ma peur ! C’est pourquoi vos textes outre qu’ils sont agréables à lire, sont importants et profonds : ils nous obligent à nous placer face à une réalité mais avec un positionnement différent… et qui peut tout changer dans notre façon d’appréhender les choses. Et c’est bien !
    Ps : J’aime beaucoup la 2ème photo : les rites musicaux, culturels, les danses de masques, etc… c’est tellement instructif sur un peuple !

  13. Mirielle says:

    Je vous suis, je vous lis , je regarde les superbes paysages où les images parlantes.
    Et je vous vois…
    Sabine, toujours et encore, encore et toujours.
    Je sais que vous êtes sincère, entière avec ces hommes, ces femmes et ces enfants .
    Je sais que vous y êtes bien ( ou pas) suivant le bien ou la souffrance extrême que vous voyez et de ce fait que vous resentez.
    Mais au final ce que je pense, c’est que vous aviez sans doute ce besoin d’approcher de vrais personnes en véritables souffrances.
    Peut-être devrions-nous faire ce chemin pour tout relativiser.
    Mais si tout était si simple , le monde tournerait bien et nous en sommes tellement loin.
    Ici ou ailleurs…
    Dans tout les cas et quels qu’il soit, je me dis juste une chose.
    Que ce soit pour eux, ou pour nous, ici ou la bas , une seule énergie aujourd’hui nous unis.
    Vous.
    Merci

    1. Sabine Thierry says:

      Comme c’est joli, merci. Mirielle je ne suis pas venue ici pour ça au départ, là je diffuse pour vous des informations, des choses vraies vécues sur le terrain, encore une façon de partager ou de donner! Où que j’aille je sens au fond de moi la nécessité de tendre la main c’est comme ça et celui qui ne fait ne culpabalisez pas, il faut accepter les différences.chaque être est unique et nous n’avons pas tous les mêmes capacités ou les mêmes outils. Je fais de même à Lacanau, d’ailleurs je ne vais même plus à Bordeaux, je me prive d’une ville qui me ressemble et que je connais depuis toujours, puisque j’y suis née, j’y ai vécu, j’y ai travaillé à cause de cette pauvreté qui m’afflige trop. Je ne vais plus au Maroc que je connais bien et que j’aime à cause de leur comportement avec les ânes, des souffrances que je perçois et que je ne supporte plus. Ici ce n’est pas pareil, il y a la pauvreté certes mais ils ont l’espoir et ça ça vaut tous les bonheurs du monde.

        1. Sabine Thierry says:

          J’écris toujours en pensant un peu à vous…Encore 2 éditeurs aujourd’hui qui veulent mon livre!!!!dont un qui veut me présenter à un concours…

          1. Josiane says:

            C’est nous qui vs devons bp pour toute l’aide que vs nous ‘avez apporté, perso,si j’en suis là,c’est vraiment grâce a vs…..avoir de vos nouvelles ts les jours a travers ce blog me permet de tenir « bon » en attendant des nouvelles de ma hiérarchie….

          2. Sonia M says:

            Félicitations !
            C’est super pour vous.
            Je suis impatiente d avoir votre livre entre les mains.
            Bonne journée. ..

          3. Nurse 24 says:

            On inspire peut être mais votre écriture est vôtre, vous la devez à vous même !
            Félicitations,la coquine va avoir une cour d’editeurs !

  14. GUYBKK says:

    Ici J’aide du mieux que je peux en donnant quelques monaies aux pauvres des rues . Par contre ,il ne peut y avoir de dialogue car ces personnes ne parlent pas anglais .
    La croyance populaire basée sur la réincarnation considère que ceux qui sont en souffrance dans cette vie présente résulte de leur mauvaise conduite dans des vies précédentes .
    Toutefois une personne qui va donner a un pauvre défavorisé va augmenter ses chances d’une vie future meilleure emplie de joie et de sérénité .
    Bien sûr ce n’est pas ma façon de penser .
    Il faut néanmoins se méfier de personnes rencontrées qui manipule le mensonge avec habileté et qui peuvent vous appitoyer et dérober vos affaires si vous êtes trop naïf .
    J’ai déjà rencontré des gens à qui s’était arrivé.
    Toutefois en restant prudent tout de passe bien .

    1. Sabine Thierry says:

      Ah les religions vous savez ce que j’en pense ,tout est bon pour nous faire culpabiliser! C’est toujours la faute de quelqu’un ou de quelque chose. Quelle bande de niais!

    1. Sabine Thierry says:

      Merci Sabrina, je garde les pieds sur terre, pour l’instant je garde un peu de distance avec tout ça, quand c’est trop beau, on a envie de se pincer presque pour y croire.

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