Les chroniques de sabine…le barbier.

Il s’arrête devant la façade aveugle d’un immeuble qui semble abandonné et pénètre dans la touffeur d’un salon de coiffure. Ca sent la cannelle, à droite à l’entrée un imposant laurier rose l’accueille avec  ses branches tombantes. La pièce est étroite, c’est un lieu avec une âme qui fait face à la rue,  sur le sol en mosaïques banches et noires  au pied du fauteuil quelques bouts de cheveux forment un monticule précaire, sur les murs jaunâtres deux ou trois cartes postales, témoignages de ces derniers voyages sont accrochées, leurs souvenirs suffisent à son intérêt. Le client est installé, le barbier lui met un vieux chiffon froissé autour du cou, puis avec parcimonie pose par dessus une serviette en éponge quelque peu élimée. Devant  le client un petit miroir piqué lui fait face avec en dessous une unique étagère à la peinture fanée sur laquelle sont rangés avec minutie, un peigne en ivoire, une brosse, une paire de ciseaux, un blaireau, une tondeuse et de la mousse à raser. Derrière lui le barbier habillé d’un tablier blanc maculé de quelques tâches s’affaire avec soin. Son énergie à couper les cheveux s’écoule aussi silencieusement qu’un filet de sable. C’est un homme d’un certain âge, il a la beauté pimentée d’un indien, il parle peu et anglais avec un accent qui roule les r. Ses épaules sont crispées par la tâche,  il est 16 heures, dehors il y a l’agitation de la rue, les écoliers courent pour attraper leur bus. La coupe terminée, le barbier sourit et dénoue ses mains afin d’accueillir son maigre butin, l’équivalent de cinq euros. Le client parti, avant de fermer boutique, il passe sur le sol carrelé un maigre balai au manche cassé de moitié, un dernier coup de chiffon, le même qu’il a tout à l’heure utilisé pour son client, sur le peigne, le rasoir, la brosse  et pour finir sur l’étagère, puis avec lenteur l’homme  qui vieillit sans drame à bas bruit enlève son tablier pour le poser avec soin sur le dossier d’une chaise.

à demain…

 

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104 Commentaires

  1. Cedric says:

    Ta description est juste et précise! Les mots sont choisis et je n’ai plus qu’à fermer les yeux et j’ai l’impression d’y être, pour avoir été une seule fois de ma vie chez un Barbier (salon propre et moderne, celui-ci 😊). . Mais celui que tu décris est d’un autre temps. Il devait s’y dégager une atmosphère particulière. La scène est aussi particulière. Ce vieux barbier n’a sûrement pas les moyens et l’énergie d’améliorer son salon qui doit se situer dans un petit village, une petite bourgade. Mais quand je relis ton récit, je me replonge dans mon enfance! J’avais un vieil oncle qui tenait un salon de coiffure avec ma tante , son salon était aussi adossé à un petit magasin d’articles de pêche et de chasse (car mon oncle était un passionné de ces activités). Ils dirigeaient tous les 2 ses petits commerces. Moi, enfant, quand je leur rendais visite, avec leur permission, j’allais traîner dans leur commerce qui était d’un autre temps également. Mon oncle et ma tante, déjà à la retraite, avaient arrêté les activités de la partie Coiffure/Barbier. Les 2 pièces regorgeaient de souvenirs et d’objets d’un autre temps, de matériel datant des années 1950/1960. Du jour où ils ont arrêté de travailler, ils ont tout laissé tel quel. Ton récit m’a permis de replonger dans mes souvenirs. Bonne journée 😊

    1. Sabine Thierry says:

      Joli témoignage Cédric qui m’a permis de t’imaginer petit garçon…
      le salon se trouve à Simon’s town,
      une heure de temps où je me suis sentie projetée dans un autre monde, ne suffit il pas de regarder autour de nous pour trouver le bonheur?

      1. Cedric says:

        Oui , parfois, le bonheur est tout proche de nous! Il suffit d’ouvrir les yeux et d’être attentif à son entourage . Ton récit m’a permis vraiment de me replonger dans mon enfance. Des images me reviennent en tête . Je précise aussi mes propos : Mon grand oncle et ma grande tante avaient gardé leurs 2 petits commerces car je n’ai pas précisé qu’ils étaient au RDC de leur grande maison bourgeoise, située dans le bourg de leur village dans Les Landes. J’avais entre 6 et 10 ans lorsque j’allais fouiner dans leurs anciennes boutiques. Tous les objets et matériels disposés dans la partie salon de coiffure et Barbier, dataient plutôt des années 1960/1970. J’ai eu des précisions grâce à mes parents 😊

        1. Sabine Thierry says:

          Merci pour ton retour, je fais en sorte de transformer le blog en petit club privé où vous pouvez communiquer avec moi et échanger, des changts ici, s’annoncent peut-être pour bientôt…

          1. Christelle77 says:

            Hum hum… suspens une nouvelle fois ! Moi, comme d’habitude, je suivrais ! Passer un moment quotidien sur le blog est tellement plaisant et instructif !

        2. matelot says:

          Vos commentaires,votre retour sur l’enfant qui fouille, me parle tellement. J’ai replongé dans mon enfance où avec mon amie ,nous jouions dans la boutique de sa mère. Ah,le bonheur de retrouver les odeurs,les couleurs. Aux beaux jours,nous nous y rendions en méhari, et empruntions une toute petite route, que nous avions nommé « le petit chemin qui sent la noisette ». On chantait cette chanson à tu tête.
          Merci,du barbier où j’ai retrouvé la photo de mon papa d’amour,je me retrouve avec cette joie qui animait la petite fille que j’etais alors. Et chose incroyable le père de cette amie m’a envoyé un message pour me souhaiter un bon anniversaire, chose qu’il n’avait pas faite, depuis au moins 30ans. 😊
          Merci Sabine,Cédric, La vie…

  2. Sonia M says:

    Impression de résignation à la première lecture !
    Un homme qui visiblement accepte sa vie, aussi modeste parait elle être.
    J aime beaucoup l image que vous faites de lui !
    « La beauté pimentée d un viel indien , l homme qui vieillit sans drame à bas bruit « .
    Il me plaît !

  3. Sabrina PO says:

    Un barbier aux conditions modestes apparemment ce qui ne l’empêche pas de continuer à exercer son métier de barbier pour quelques euros après avoir pris soin de son client.
    Il doit aimer son travail , je pense, ou peut-être pas le choix ..
    On a l’impression d’un homme discret qui ne se plaint pas .

  4. Carole says:

    « Son énergie à couper les cheveux s’écoule aussi silencieusement qu’un filet de sable », j’aime cette phrase ! comme le temps qui passe.
    J’ai la sensation en lisant cette chronique d’être comme au cinéma,
    devant un bon film et j’attends la suite, j’ai envie de suivre le fil de la vie de ce personnage incarné par ce coiffeur. Des bisous chère Sabine scénariste !

  5. Josiane says:

    Je le trouve plutôt sympa ce barbier,certe,il ne doit pas trop gagner sa vie…mais il donne l’impression de « faire avec ce qu’il a »,il se contente de peu,on imagine très bien le lieu, son « salon »…pas de « chichi »…tout simple,merci!

      1. Florence says:

        en tout cas un monde où JE me sens bien, sans etre nostalgique pour autant forcément; je m’explique : des choses, des décors du passé me reviennent avec mon regard d’aujourd hui ( pendant ces fetes de fin d’année je me suis replongée dans cet univers là en quelque sorte en revenant dans la maison familiale que mon frère à totalement retapée, refaite… mais en gardant ici et là des notes du passé : et j’adore ce « mélange » comme si ces traces laissent une emprunte d’intemporel, de véracité, de belles mémoires…et de ressentir un bien etre intérieur
        Je trouve difficile à expliquer ce genre d’émotions positives qui me ramènent à une véracité, il me semble que tout raisonnait plus naturellement qu’aujourd hui où j’ai l’impression que l’on doit toujours se protéger de tout pour arriver à garder l’équilibre… mais aussi se rendre compte qu’il y a de belles choses autour de nous, de la vivance qu’il faut entretenir
        Le lien avec votre récit d’aujourd hui résonne comme cela en moi

  6. DANY says:

    quelle belle description !! je rejoins d’autres commentateurs . On ferme les yeux et nous aussi nous sommes dans le salon …tellement vous nous faites ressentir tout ; Les odeurs , tous les petits détails .
    Mais c’est tellement vrai ..

  7. Anne64 says:

    A la lecture de ce récit, je me trouve plongée dans une autre époque, un autre monde. Cela me rappelle la sensation et les émotions éprouvées lors d’un voyage aux Canaries, sur l’ile de la Goméra, un petit archipel oú le temps semblait figé, avec des papis jouant aux cartes sur les placettes, attablés à des tables dénichées par ci par là, oú tous les enfants du village jouaient sur la place le soir…
    J’alme beaucoup l’ambiance que vous décrivez , je suis de plus en plus curieuse de découvrir un jour ce pays.

  8. Chantal11 says:

    J’imagine parfaitement l,’ambiance,le décor un ressenti très fort de par vos mots j’y suis
    Des endroits qui nous plongent dans l’autrefois
    Merci de partager votre plume!

  9. Pascale says:

    Comme Cédric j’adore l’atmosphère … la description du lieu, du barbier …
    Mes parents étaient coiffeurs … alors évidemment ça me parle et me touche
    Un travail qui apporte du bien-être aux gens, qui les valorisent un endroit où ils prennent soin d’eux, échangent et discutent … c’est très thérapeutique ! parce que dans la relation est là à soi et à l’autre …
    J’ai un profond respect pour les métiers manuels … les créateurs … ils s’exécutent !

  10. Domino says:

    C’est vrai qu’on a l’impression que vous décrivez un temps ancien … Et non ! Mais ça fait du bien car on sent que cet homme ne vit pas dans l’urgence et le « toujours pressé » de notre époque. On ressent comme une quiétude, une sérénité …

  11. Nam says:

    Ma perception, je me dis: « Est-il réellement serein ou n’est-ce pas une apparence?. »
    Mercii pour ce nouveau post.
    Et la barbe revient à la mode ces temps-ci.
    « Rouler le r », ah, ici aussi j’ai connu, connais cela :-).

  12. GUYBKK says:

    C’est rassurant ce joli décor d’un barbier à l’ouvrage que vous décrivez . C’est un métier de précision et de contrôle des mouvements . cela parait si simple ,mais a mieux y regarder ,il faut tenir compte des goûts du client . Ne pas trop couper car on ne peut revenir en arrière ,bien égaliser ,savoir discuter de nombreux sujets ,être bien informé sur les potins qui circulent . Il y a aussi le contact clientèle avec le sourire et les plaisanteries , qui font toujours rire .
    Le mien officie sous un pont d’autoroute ,le matin à la mise en route ,il y a toute une procédure qui se déroule irrémédiablement pareille chaque jour . Il faut même lancer le ventilateur à la main ,car même branché il refuse de bouger ses pales qui n’ont plus de protection . Tout un poème .

  13. sylvie méditerranée says:

    Tout en lisant la chronique sur le barbier!!!!
    J’ai mis en fond sonore la chanson du barbier de Belleville de Serge REGGIANI……..
    Pour m’imprégner des lieux , du personnage , de l’atmosphère …..
    Soudain!!j’ai éclate de rire !!!!!!!!!!!!.Mon imagination me joue des tours!!!!!!!!!!!.
    Car aucun rapport avec le Barbier de Simon’s Town!!!!!!!!!!!!.
    Celui de Simon’s Town a le poids des années de durent labeur pour un salaire infime…….Et on devine une grande sagesse……
    Mais quand même !!!!!! il est le rois du ciseau !!!!!!!!!!!!!!!.
    Comme dans la chanson du Barbier de BELLEVILLE……
    Bonne fin de journée!!!!!!!!!!!!.

      1. sylvie méditerranée says:

        MERCI Sabine !!!!! Je pense à vous car je suis entrain de faire de la Marmelade d’orange parfumée au WHISKY et à la cannelle !!!!!!!!!!!!!!!!…

  14. kittie says:

    cet. homme n a pas modernise son salon ,la façon donc vous le decrivez on pense qu il est tel qu il etait il y a des decennies .il s en accomode il a l air heureux et serein il se contente de ce qu il a .il a l air de bien faire son travail donc comme dit le dicton : l habit ne fait pas le moine .

    1. Sabine Thierry says:

      Si justement et il le porte sacrément bien, une heure entière pour une coupe sans shampoing, tout dans le détail, il porte bien son costume de coiffeur.

  15. Françoise says:

    Coucou le barbier prend son temps il n est pas comme ici ou il faut faire vite bon séjour merci pour vos histoires pour vos rencontres comme si on était à côté de vous biz Françoise la bretonne

  16. Tatie momo says:

    Nous sommes dans un autre temps, presque hors du temps! Un lieu , des gestes comme figés, comme si le monde autour de lui tournait mais sans lui!
    Lui est à sa tache, imperturbable , immuable…comme s’ il voulait retenir le monde de hier sans pouvoir y arriver mais il résiste, il existe!

  17. Laurence says:

    Un tableau bien loin de nos barbiers made in France high tech, dans le salon près de chez moi les jeux vidéos sont de rigueur pendant qu’on s’occupe de vos cheveux ou de votre barbe…

  18. Lili says:

    Comme une petite scène de film en noir et blanc avec des personnages hauts en couleur…on visualise la scène et c’est tellement apaisant. Le temps est un luxe à notre époque dans nos sociétés dites riches. Riches de quoi…
    C’est joliment écrit, pour nous transporter, comme si nous y étions un peu, comme des spectateurs d’une scène vivante

  19. Christelle77 says:

    J’aime beaucoup ce texte et j’aime aussi beaucoup l’ambiance qui règne dans ce salon ! Les gestes sont millimétrés, comme la position des outils du barbier. Il y a, pour moi, quelque chose de rassurant chez cet homme parce que son monde semble inébranlable et si paisible : « Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe calme et volupté » disait Baudelaire. Il y a un peu de ça ici : un petit monde à part, celui d’un homme qui a compris que c’est dans la simplicité, dans les gestes routiniers, dans la lenteur et dans l’acceptation de ce qui est et de ce qui doit être que se trouve son bonheur.
    « Vieillir sans drame »… mon idéal je crois !

    1. Sabine Thierry says:

      Il n’a pas compris parce que ça voudrait dire qu’il n’est pas naturel, qu’il intellectualise…non il est comme ça,et c’est parce qu’il est unique que j’en parle.

  20. Nurse 24 says:

    Comme un air d’antan… comme dit Lili en noir et blanc…et pourtant c’est aujourd’hui.
    J’aime la cadence de votre texte, une lenteur rassurante, le temps de nous laisser s’immerger dans cet espace…
    D’autres personnages à la pelle à décrire ??? Chouette ! Une infirmière peut être …😁
    Savoureuse lecture comme à chaque fois, miam encore !!!!
    Oui savourer la vie.
    Une Nurse contemplative…

    1. Sabine Thierry says:

      Le blog n’est pas qu’un blog d’écriture…mes textes sont écrits pour vous faire réfléchir, vous ramener à ce que vous avez oublié, c’est comme une mini thérapie, mais de celles qui vous font du bien.
      C’est la raison pour laquelle l’entrée bientôt dans le blog va différer. Je ne tiens plus à ce qu’on en parle dans les réseaux sociaux, je suis certaine qu’il est précieux et qu’il faut le garder intime uniquement pour ceux qui le veulent vraiment.
      Pour les we entre filles c’est pareil, ça ne sera plus que par groupe de 3 pour me permettre d’être encore plus disponible, et pour d’avantage vous gâter.

          1. Nurse 24 says:

            C’est drôle que vous parliez d’intimité… cela m’avait traversée lesprit lors du week-end chez vous…c’était génial c’est certain !!!
            effectivement l’idée d’une intimité rend le week-end comme un simple refuge où la solitude peut aussi s’exprimer en quelque sorte, une solitude choisie, là où la pudeur peut aisément s’etioler…
            Week-end intimiste, on enlève le voile !
            Sabine, toujours dans les bons plans, on ne s’ennuie jamais et ça j’adore !!!!!
            Et au delà de cela, la bienveillance reste toujours à la première place !

          2. Sabine Thierry says:

            Dès que l’envie se présente sachez que je peux organiser, comme une gentille maman je ne dis jamais non, mes enfants pourraient le confirmer, c’est peut-être aussi parce que moi on me l’a beaucoup dit!

  21. Sabrina PO says:

    Ça me plait aussi beaucoup ces nouvelles perspectives en ce qui concerne le blog et ces wk filles en cercle de 3..
    Oui parce que si je pouvais venir un jour,
    disons que je serai plus à mon aise dans un petit groupe , c’est mon côté réservé qu’ parle.
    Auriez-vous Sabine, un sujet sur l’histoire d’un frère et de sa soeur peut-être, dans votre merveilleux sac Marry Poppin’s ?
    Sinon tant pis.. pour me consoler j’attendrai voté prochain article..😊

    1. Sabine Thierry says:

      Lancez vous Sabrina, qui ne tente rien n’a rien, d’autres timides ont franchi le pas et ne l’ont pas regretté…demandez à Christelle et à Sonia.
      Elles vont se retrouver très vite en Mars à la villa, il en manque une.

        1. Sabrina PO says:

          Je n’en doute pas une seconde..vous êtes Chanceuse !😊
          Peut-être que je serai parmi vous en mars..qui sait..?
          Je serai ravie de vous rencontrer, ainsi que toutes les autres un jour à ces wk chez Sabine. Vivement !!!!

    2. Josiane says:

      Moi aussi Sabrina,je suis plutôt réservée,bon j’j’avoue que d’avoir ma soeur ds le groupe m’a bien aidé …😊 mais franchement Sabine sait ns mettre à l’aise,elle prend bien soin de nous,le groupe etait vraiment bien,si vs pouvez,allez y

      1. Sabrina PO says:

        Je note Josiane 😊 .
        Tous les retours ont été plus qu’edifiant ça n’a fait que conforter davantage mon envie de m’y rendre.
        J’aimerai pour le coup que tout aille très vite dans ce que j’ai à résoudre pour me permettre de confirmer ma présence à Sabine pour le wk en mars.

    3. Christelle77 says:

      Oui Sabrina, il faut venir ! Pour ma part j’ai même fait un truc que j’avais jamais fait avant par à priori assez négatif : un sauna ! Un sauna avec Sonia ! C’était chouette !! Et pourtant, je peux vous garantir que je n’étais pas chaude au départ : un lieu où on se met à moitié nu et où on discute, à la base, c’est pas mon truc ! Et pourtant, j’y reviendrai bien volontiers !

      1. Sabrina PO says:

        Un Sauna whaouuu !!
        Un peu hammam quoi c’est super pour nettoyer des toxines et retrouver une peau de bébé.
        Quelles bonnes idées de bien être elle a Sabine .

  22. Sabrina PO says:

    Merci beaucoup pour l’invitation Sabine,Je ne demande que ça !! Peut-être que cette place est celle qui m’attend .. ou pas? Et je suis sûre que j’en reviendrais ravie ..
    En tout les cas ce n’est pas l’envie qui me manque pour vous rencontrer et je l’espère ce moment !
    Des choses à régler avant en croisant les doigts pour que ce soit bouclé et que je puisse me lancer pour venir vous voir et rencontrer ces belles personnes..
    Sinon ce sera pour la prochaine.😢

  23. matelot says:

    Meme constat pour moi,le même que vous Sabrina Po!
    Et ma sœur Sonia a attisé encore plus ma curiosité.
    Alors,question: Sabine avez-vous déjà une idée du prochain week-end après celui de Mars?

          1. matelot says:

            Génial, je suis rassurée de le faire avec vous parce que meme si je suis capable de me lâcher, je suis avant tout assez sur la réserve. Votre compagnie me semble parfaite .😉

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