Les Chroniques de Sabine … II.

Une chronique de Sabine peut apparaître comme une sorte de patrimoine,

en effet c’est comme un univers à partir duquel est écrit un article qui se donne symboliquement à autrui.

Écrire demande quoiqu’il en soit un brin de générosité, une forme d’abandon d’une partie de soi (en l’occurrence de moi!) à destination du lecteur (il paraitrait que ce soit vous!).

Ici je rapporte donc des histoires majuscules,

façon brèves de comptoirs ou, de bancs publics avec le petit supplément de poésie qui me va bien.

Les chroniques vous offrent une immersion dans mon univers qui,  au fil des années est devenu, il faut bien l’avouer,

un peu le vôtre!

Loin de moi l’envie de vous parler chasse, pêche ou pétanque, voir, sagesse liquide des soirées apéro au bar du coin,

quoi que…

Non pour rester sérieux,

ce que je vais vous raconter aujourd’hui ce sont les tribulations d’un époux ordinaire,

quand il se trouve confronté aux embarras d’une rupture conjugale.

Son frère ainé a vécu la même situation il y a un mois.

il paraît que le destin a ses têtes,

on peut dire que les leurs ne lui reviennent pas.

La famille élargie De Daniel, comme Del, ou don… se compose de deux enfants,

aussi sages l’un que l’autre,

d’une grand-mère,

d’un oncle ,

du père et de la mère.

De nationalité portugaise, reconnaissants d’être intégrés en France,

ils ont appris dès leur plus jeune âge, le respect et le courage.,

Issus d’une famille d’agriculteurs,

ils vivent tous ensemble sous le même toit et

sont été élevés dans le culte de l’engagement.

Mariés et pères de famille  tous les deux.

Lorsqu’ils ont passé la bague au doigt…ce jour là, c’était pour la vie!

Malheureusement pour eux, elles, les deux élues …

pardon Lili, n’étaient pas portugaises!

Daniel pour revenir à lui,

d’ailleurs vous pouvez si le cœur vous en dit, l’imaginer en demi de mêlée avec l’accent de chez vous!

Il tient tête haute mais a le cœur si délicat, qu’il meure si on ne l’aime pas.

Il me faut à présent,

avant de continuer planter le décor.

Il était une fois,

dans la torpeur de l’été,

un petit village,

Lacanau, aussi dur que le silence,

c’est parce ce mois d’Août il manque d’eau.

Surpris par la chaleur,  vous serez étourdis de lumière.

C’est un petit monde augmenté sur une planète rétrécie.

Depuis plus de vingt ans, les maisons poussent aussi vite que des champignons.

C’est là que vit Daniel au milieu de ses voisins.

Des voisins rarement choisis,

qui inspirent des sentiments contrastés:

la sympathie, l’envie, la colère…

il y a le petit vieux, assis sur une chaise devant sa porte qui tient son journal si loin des yeux qu’il ne le regarde même plus.

il y a celle qui s’ennuie et qui regarde derrière son rideau à longueur de journée,

et puis il y a les enfants, ces affreux garnements qui lancent leur ballon dans votre jardin.

Nous avons tous des voisins et nous sommes nous mêmes les voisins de…

il faut bien composer!

Pour ce qui concerne Daniel,

lui son voisin, il a préféré fantasmer sur sa femme.

C’est une vie brisée, broyée par un divorce que je vous conte là.

Sous l’œil attendri du dit voisin, sa femme a entamé un combat…

celui qui leur permettra de retrouver sa liberté,

préférant rencontrer des hommes qui sonderont son âme plutôt que de rester avec un mari  et un amant qui ne cessent de sonder sa poitrine.

Elle veut, lui dit-elle, reprendre le contrôle  de sa vie et de son corps,

se l’approprier pour qu’il ne soit plus un objet de convoitise.

L’annonce de son départ, pour lui fût comme un coup de pied qui vous plie en deux et vous coupe le souffle.

Depuis il s’en est passé du temps,

les saisons se sont bousculées,

elles ont pénétré pas à pas l’épaisseur du temps qui passe,

faisant au passage se frôler les quelques secrets des gens du village.

quand à Daniel,

c’est autour des soirées bière avec son voisin, qu’ils oublient ensemble,

le néant de leur vie sexuelle,

et le départ d’une femme qui leur a, une journée d’été,

à tous les deux brisé le cœur.

 

 

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40 Commentaires

  1. Josiane says:

    Comme vs dites si bien,on a ts des voisins et ns sommes ns même voisins,….il faut composer….pour ma part,je vis ma petite vie sans m’occuper d’eux et ça me va tres bien,celui que j’appreciais le plus,qui m’avait bien accueillie ds le quartier est décédé,je le regrette bp,alors qu’un autre m’avait »descendue » pour des élections,il m’avait tenu de ces propos!!je peux vs dire qu’il ne fait plus parti de ce monde,j’avais mis une croix sur la maison….je n’oublie jamais ce qu’on me fait…
    Bon,pour revenir à Daniel,qui s’était marié pour la vie,pas simple d’accepter cette séparation,personne n’est à l’abri,on ne sait pas ce que la vie ns réserve,
    Pour une deuxième chronique,bravo!

  2. Christelle77 says:

    Quand on est jeune, on est rempli d’idéaux et on a des avis assez péremptoires sur ce que sera notre vie. On s’imagine qu’on trouvera le métier que l’on fera toute notre vie, qu’on rencontrera l’homme qui vivra à nos côtés toute notre vie, dans la seule maison que nous aurons jusqu’à nos vieux jours. C’est certainement un peu la faute aux contes de fées de notre prime jeunesse…
    Le problème est que, quand on est jeune, on ne sait pas une chose : c’est qu’en vieillissant, on va changer ! On va découvrir le monde tel qu’il est, nous découvrir nous-mêmes tels que nous sommes et non telle que la société veut que nous soyons. On va s’apercevoir que ce qui nous convenait à 20 ans ne nous convient plus à 40. Et j’imagine qu’il en est de même quand on passe les 50 ans ou les autres décennies ?
    Quand on était jeune et qu’on nous disait : « on en reparlera quand tu auras mon âge ! ». On se disait souvent assez prétentieusement : « moi je ne serai jamais comme vous, je ne ferai pas les mêmes erreurs, etc ». Et puis finalement, il faut bien le reconnaître, les « vieux » qui nous disaient ça avaient souvent bien raison ! « Il faut bien composer » comme vous dites Sabine et la vie n’est pas aussi simple que dans les contes de fées !
    J’espère en tout cas que Daniel et son voisin sauront apprendre de cette douloureuse épreuve et se donner une chance d’être de nouveau heureux !
    Merci de vous abandonner à nous un peu chaque jour et d’ajouter un peu de poésie là où il n’y en a pas !

  3. Anne64 says:

    Je suis d’accord avec vous Christelle, quand on est tout jeune, on croit que tout va se passer comme dans un conte de fées…Alors que la vie nous réserve parfois de drôles de surprises comme pour Daniel. Il pensait sa petite vie bien établie mais le destin en a décidé autrement. Cette femme finalement aimée par deux hommes, chacun à leur manière, a préféré prendre le large vers d’autres horizons. J’espère qu’elle aura fini par trouver ce qu’elle cherchait et que Daniel et son voisin trouveront leur place…

  4. Tatiemomo says:

    J ai envie de dire que continuer de faire » semblant » de vivre est terrible . Celle qui les a laissés, a su quitter ce qui n était plus fait pour elle, « pour prendre sa vie en main ». Je trouve cela courageux . Elle a laissé ces deux malheureux ensemble et ironie du sort, ils sont devenus des copains de soirées bien tristounettes!
    Ce texte m amène la réflexion suivante: nous n’ appartenons à personne, nous pouvons avoir de belles histoires d amour, d amitié mais rien n ‘est éternel et il est essentiel de ne jamais tricher dans les relations.
    Bel article, beaucoup de poésie avec des personnages attachants, simples, que l on n a pas envie de juger, « Chronique d’une vie », la vie dans toute sa splendeur, belle, triste, surprenante aussi !
    Deux mots me viennent instantanément après la lecture: Vérité , sincérité !
    Bon week-end .

  5. Nam says:

    C’est une histoire de Lacanau qui voyage dans d’autres villes.
    Pour ma part, je ne connais pas forcément mes voisins, mais le voisinage m’a apporté une amitié de toute une vie.
    « Écrire demande une forme d’abandon d’une partie de soi (en l’occurrence de moi!)  » 💭oui… elle me parle aussi votre phrase!.
    Ma devise serait d’être fidèle en amour mais libre dans le sens où ne pas me marier évite de devoir promettre l’acquis et l’engagement à vie.💫

  6. Sabrina PO says:

    Une chronique qui fait encore réfléchir…
    Se marier pour se promettre respect et fidélité , pour ma part pas besoin de se passer la bague au doigt pour cela et fait partie des  » coutumes » ( le mariage ) si je peux le dire comme ça….
    Se sentir comme un objet ou faire partie des meubles, non MERCI !!! La liberté nous y avons tous le droit …Le tout est d’avoir le courage de nos choix.

  7. Nurse 24 says:

    La tradition a de bons côtés, elle rassure. Seulement…Le seul problème avec elle c’est qu’elle n’offre pas toujours une perspective individuelle et n’entraîne pas le goût du risque dans le sens d’oser! Parce qu’avant d’être deux, on est qu’un…Elle formate. Pourquoi faire comme tout le monde??? Pourquoi se préoccuper du Quand dira-t-on ? Je tourne le dos à tout ça et je dis souvent « regarde mon cul, il te dira le reste! » 😂
    Et puis, rien est fait pour la vie quand on s’obstine à croire que c’est comme ça et pas autrement. Non! Rien est acquis. L’humilité de penser que rien est acquis nous rend à mon sens invulnérable, l’orgueil de croire qu’on appartient à quelqu’un, à ceci ou à cela nous rend vulnérable et faible. La preuve… Tromper c’est être vulnérable et faible, dire courageusement les choses que ça passe ou ça casse peu importe c’est être fort, c’est assumer. Tromper c’est avoir manquer de patience pour que les choses s’arrangent…et quand bien même rien ne s’arrange, au moins c’est un honneur d’avoir essayé. La fidélité ce n’est un problème en soi ni un effort, c’est une marque de respect, un acte de courage. Parce que oui c’est courageux de se battre pour quelqu’un, ce n’est pas inné. C’est un mode de pensée actif et non passif. Qu’elle soit d’ailleurs officialisée ou non par le mariage, elle est tout autant vulnérable. Le mariage ce n’est pas une question d’engagement à vie ou d’appartenance, c’est l’addition de deux individus à qui cela ne regardent qu’eux et de s’offrir volontairement à quelqu’un dans le respect et l’amour. Et du coup, la liberté et l’indépendance dans tout ça a toute sa place!
    Biensur, certains commentaires parlent des idéaux de jeunesse , c’est vrai. Plus jeune j’en avais quelques uns par naïveté ou formatage peut être. Seulement, j’ai vite compris et assimilé très tôt que la vie serait dure alors du coup je ne croyais pas à grand chose, ce n’etait Pas du pessimisme mais du qui vivra verra. Mon plus bel exemple fut mon mariage, jeune. Alors qu’au fond j’en avais pas envie, je l’aimais mais sans plus, je pensais que l’amour c’était des conneries et que se marier c’était ce qu’il fallait faire sans chercher plus loin, ce n’etait pas du conformisme mais plutôt du laisser aller. Au fil des années et des expériences vécues, j’aime pas le terme changer, ce n’est pas changer, c’est laisser le temps au temps pour s’individualiser et s’approprier soi même. Peu importe le temps que cela met, chacun son rythme. En fait, j’ai fait l’inverse, oui je sais mon côté anticonformiste lol mais plus je vieillis, plus je me dis que j’ai plus d’ideaux qu’avant et que le sacré avantage que j’ai par rapport à ma jeunesse, c’est l’experience que j’en tire pour les mettre en place de manière réfléchie et adéquate pour moi! Et vous savez quoi! Maintenant, Je suis sacrément bonne à marier 😂😂😂
    Sabine, vous savez mettre les pieds dans le plat et ça éclabousse de vérité, de réflexions, de souvenirs, de projections, de sincérité. En plus, quand c’est dit en toute poésie et de manière romanesque , c’est carrément bon! Une lecture dont vous faites cadeau le plus riche en émotions et en ressentis. J’adore cette chronique ! Vous avez raison, vous faites don de vous, de votre monde….quelle générosité! Et je crois bien que l’inverse aussi, nous tous ici, tout se mêle, tout se croise, une magnifique toile qui noircit les pages de ce blog!
    Vos protagonistes n’ont peut être pas su et/ou voulu dans la manière de s’y prendre. On évolue pas de la même manière ni au même rythme tout au long de sa vie alors si en plus, la vraie communication entre deux individus bien distincts est inexistante voilà le chantier! Ils se sont oubliés individuellement au fil du temps. Elle s’est réveillée, lui pas encore puisqu’il se noie dans l’addiction. Elle a compris ce qu’elle voulait, pas lui. C’est d’ailleurs souvent comme ça, la femme a une longueur d’avance par rapport aux hommes quant aux lendemains de crise. Pourquoi ???? Sont ils plus fragiles? Je pense que oui mais ce n’est pas mal en soi, je me répète chacun son rythme. Je trouve ça beau de voir la fragilité assumée d’un homme, c’est moche quand il la cache en ne l’assumant pas.
    Cela n’empêche que pour la plupart du temps peu importe l’épreuve, on peut s’en remettre et se relever. Il suffit de penser qu’on est plus fort que ce qu’on croit parce que c’est vrai! Je dis toujours que derrière les nuages, il y a du soleil. On ne guérit pas de tout mais en acceptant ce qui nous arrive, on apprend à vivre avec et le soleil en est le pansement. Il y a toujours du bon qui arrive, lâcher prise rend les surprises encore plus pétillantes. Vindieu que la vie est belle ♥️
    Mea culpa, que je suis bavarde! J’ai écrit d’un trait ce qui me venait à l’esprit…j’espère ne pas vous avoir donner mal au crâne!😂 contactez moi j’ai pleins de solutions pour soigner ça ! 🤣

    1. Sabine Thierry says:

      c’est tellement vivace qu’on ne voit pas le temps passer.
      Merci Nurse, votre post va encore je l’espère, amener certaines à rebondir, je dis certaines car les hommes ces derniers temps ont déserté…

      1. Nurse 24 says:

        Merci Sabine! ♥️ Je suis entière et sincère, je ne sais pas faire semblant! 😂 je n’ai pas la science infuse, y’a que le thé que j’infuse! Ou le rhum ça dépend! 😂
        Seulement, J’ai de l’énergie à revendre , non à offrir!
        Les déserteurs sont sûrement moins bavards et préfèrent lire et méditer, timides, occupés, perdus ou fuyants…pourtant ça étayerait bien toutes ces discussions…tant pis pour eux! On en aura plus pour nous! Respectons leurs rythmes ! 😜

      2. Josiane says:

        Ce que j’ai du mal a comprendre c’est comment rester avec quelqu’un qui trompe l’autre…..,comment peut on lui faire confiance par la suite….Daniel était prêt à rester avec elle….

    2. christelle77 says:

      Je connaissais « parle à mon cul ma tête est malade » mais pas « regarde mon cul, il te dira le reste » ! 😁 Quant à votre fin, elle est très forte ! Vous êtes donc une infirmière qui donne la maladie mais qui la soigne ensuite ?! Heureusement que c’est gratuit pour nous, sinon on aurait pu croire que vous cherchiez à augmenter votre patientelle !! 😂

      Pour être plus sérieuse, vos mots me donnent à réfléchir sur le fait, en effet, de s’individualiser ou d’accepter ce que l’on est vraiment plus que de changer. Ce n’est pas faux ! J’ai employé ce mot « changer » parce que dans mon cas, je le vis vraiment comme un changement (ne serait-ce que par le changement très concret de métier par exemple, et d’une certaine manière, de me mettre en danger moi qui déteste ça !).
      Je trouve l’analyse de la fidélité/tromperie pertinente aussi.
      Mais je reste admirative sur la facilité qu’il semble y avoir à oser ou lâcher prise chez vous. Quand on est quasiment marié depuis toujours avec le doute et le besoin de contrôler (punaise… Je suis bigame ma parole ?! 😄), quand on se pose toujours 10 milliards de questions avant de faire un pas… Oser relève de l’état du concept ! Et ce n’est pas simple de transformer le concept en réalité concrète !

      1. Nurse 24 says:

        Olalala 😂😂😂 ça devient facile mais derrière tout ça j’ai essuyé beaucoup de larmes et de surfers!!! À force, la fatigue est là parce que faut le dire suis un peu bourrique parfois et très résistante…trop même! il y a des choses que je n’avais pas compris donc les choses se répètent jusqu’à ce que je les imprime dans ma tête! De caractère fonceuse, je me pose aussi des questions c’est important mais pas trop longtemps non plus ca me permet d’utiliser correctement mon temps! En fait, j’ai trouvé l’équilibre dans ma façon de faire, de voir … j’ai détesté mes 20 ans …je suis née à 30 ans en fait et depuis ma véritable naissance, c’est le pied! Me reste encore des idéaux à accomplir, je le sais ça viendra, je ne suis pas très patiente en plus mais ça viendra quand ça viendra ! La vie est vraiment trop courte pour s’emmerder et se faire du mal en luttant contre soi même et contre le temps je pense. Le contre nature = souffrance!!!! Et quand on goûte au lâcher prise, on y revient c’est obligé tellement qu’il apporte! même si c’est un travail de tous les jours, ça en devient même pas un effort, c’est bon tout simplement. Christelle, vous avez évolué, vous avez même peut être découvert encore plus qui vous êtes réellement parce que quelque part vous avez lâcher prise pour avoir osé changer de métier. Ce n’est pas vous qui changez c’est votre métier. Si vous êtes plus épanouie maintenant dans votre travail, c’est que vous avez trouvé la clé du véritable soi. Alors que ce soit dans le travail ou dans le reste, c’est pareil! On passe par des étapes biensur qui nous apprennent, nous forgent, nous guident, nous détruisent mais…..c’est un pont pour l’étape suivante et comme je suis souple d’esprit comme le reste Lol 😂 …j’ai enjambé fièrement! Et comme j’ai le rire et la connerie faciles je le reconnais, ça m’aide beaucoup dans tout ça ! C’est dans ma nature de relativiser, mon métier me le souligne souvent également. Vous l’avez fait pour votre job, alors pour le reste , même des choses qui paraissent petites et insignifiantes , foncez, osez…vous allez vous éclater !!!! Des moments d’extase vous attendent! Vous avez désormais le bon âge et la maturité pour éviter quelque peu les bêtises en plus! Alors pourquoi s’en priver! N’ayez pas peur, Ayez confiance en vous, Respirez à plein poumon, vivez!!!!

        1. Nurse 24 says:

          Euhhhh je suis une connerie à moi toute seule que je me fais rire aux éclats 🤣🤣🤣 …faute de frappe au début…je voulais dire essuyé larmes et sueurs ! Il comprend rien ce téléphone !!! 😂😂😂
          Mon surnom qu’on me donne parfois…Pierre Richard! 😂😂😂

          1. Christelle77 says:

            lol ! Parfois on rectifie de nous mêmes les fautes de frappe quand à la lecture. Cependant,vous avez eu une très bonne idée de rectifier le tir ici !! Parce que, je dois l’avouer, j’ai eu la vision d’une plage remplie de surfeurs étalés sur la sable, épuisés par vous !! 😂
            Ou alors, ce n’est pas une faute de phrase mais un labsus révélateur !!! 🤣 Mais chut : cela ne nous regarde pas ! 😂

          2. Nam says:

            Je n’ai pas rectifié à la lecture lol, et je suis sérieuse. J’ai lu vos mots, j’ai relu, et je m’étais imaginée que vous aviez été avec des surfers. Suite à des déceptions sentimentales avec vos surfers, vous avez essuyé des larmes. Cela se tenait…, je me faisais ma petite histoire. ^^

          3. Nurse 24 says:

            Vous me faites rire mais rire toutes les 2! En fait, je les ai noyés! Ils me gonflaient 😂😂😜
            Je n’ai jamais fréquenté de surfeurs en plus! 😆

          4. Christelle77 says:

            Pas de surfeurs dans votre vie ?! … Alors c’est que ce n’était pas une faute de frappe mais un fantasme !! 😂 Sabine connaît des surfeurs dans son entourage je crois ! Elle doit pouvoir vous arranger le coup 😁 !
            (Ps : vous remarquerez que ça m’a tellement chamboulé cette histoire que j’ai ajouté un mot en trop « quand » et que j’ai mis « phrase » à la place de « frappe »). … Comme quoi, un surfeur, ça fait toujours son petit effet, même en pensée ! lol

          5. Nurse 24 says:

            Ce n’est pas un fantasme non plus !!! Mdr et je me pose la question de pourquoi c’est fantasmant? Je cherche je ne vois pas ! Christelle, aidez moi à comprendre 😂😂😜

  8. Mirielle says:

    Coucou Sabine, qu’elle belle est merveilleuse nouvelle chronique.
    J’ai adorée la N°1 également, mais n’arrivant qu’à présent
    Je vais me contenter de rester dans le sujet.
    Le mariage, la fidélité ou l’infidélité…
    Un voisin, bien ou mal intentionné.
    La souffrance de cet ou ces hommes fait juste, que c’est à elle que je vais penser.
    L’inverse aurait également pu se faire, mais là n’est pas le sujet.
    Alors en pensant à elle, certains ou certaines diraient : Qu’elle trainée !
    Quand à moi, je vais plutôt m’interroger, et me demander :
    Combien de temps, avant de prendre la décision de s’enfuir a t- elle souffert ?
    Un mari qui ne la voyait et ne la regardait plus, depuis des années
    Seulement intéressé par ce que, elle avait fait pour le dîner
    Si le pantalon qu’il souhaitait porter, était bien lavé ou repassé ?
    Elle avait été chez le coiffeur…
    Ah, il n’avait rien remarqué…
    Ou bien, si tel était le cas, il lui avait peut-être posé la question : Combien cela lui a coûté.
    Et c’est à la pelle ainsi, que des exemples je pourrais trouver.
    Alors un jour, un voisin aussi seul qu’une boite de chaussure qui n’a qu’un seul soulier
    A posé sur elle un regard attentionné ou intentionné.
    Peu importe, ce regard, il l’a posé !
    L’espace d’un instant, elle a eu de nouveau la sensation en elle du verbe plaire…
    Puis s’est installé, ce bien être, d’être simplement : Désirée.
    Alors, oui, le pas, elle l’a franchie ! Celui du soit disant interdit, car mariée, elle se devait fidélité.
    Mon cul ! Comme dirait si bien dame Nurse, malgré tout le paradoxe dans ses lignes ici déposées…
    Cette femme l’espace d’un instant, d’un moment, s’est envolée, et a pensé, qu’avec ce voisin elle renaissait.
    Il lui a juste ouvert, le chemin de sa liberté.
    En passant, disons le et soyons franc, lui n’était avec elle que pour s’offrir du bon temps.
    Alors oui ! Elle les a plantés ! Tous les deux ! Et j’espère sans regrets.
    Et vous savez quoi ?
    Pour moi, elle a bien fait.
    Au diable la patience, la fidélité.
    Et qui vous dit, que lui, ne l’avait jamais trompé ?
    Ce mari plié en deux, lorsque la guillotine est tombée.
    Le mariage, c’est comme tant de choses, l’on y croit ou pas…
    Mais souvent, c’est le temps qui passe, qui nous dit que l’on s’est trompé.
    Il y a toujours des causes à effets, si ça ne fonctionne pas.
    J’espère pour elle, qu’elle a trouvé, le soulier qui lui manquait.
    Celui qui existe, car cela est vrai, ce soulier, qui va si bien à son pied.
    Celui qui vous épouse, ou que vous épousez car il ne vous fera pas de mal
    Même si vous marchez dans de la boue ou des graviers.

    1. Nurse 24 says:

      J’aime ce que vous dites Mirielle , la vérité est tellement proche de nous qu’on la voit pas !!!! Jusqu’au moment où elle vous explose en plein visage! C’est une femme courageuse que vous citez et c’est bien vrai! Biensur, il y a l’art et la manière de le faire, on fait comme on peut parfois. Mais tourner le dos à ce que l’on n’est pas au fond, c’est se dire la vérité et c’est ça qui compte !

    2. Sabine Thierry says:

      magnifique,
      les filles vous me gâtez dans vos écrits…que d’intelligence et de lucidité…
      mais ce que j’aime avant tout chez vous toutes…
      c’est votre tolérance.

      1. Nurse 24 says:

        Sabine, si la tolérance n’etait pas ici je ne perdrai pas mon temps à papoter avec vous et les autres! Votre ressenti est à l’image de ce blog….la différence est une richesse !

  9. Chantal says:

    Sabine je ne comprends pas je ne reçois plus rien depuis les chroniques….il faut que j aille sur le blog alors qu avant j avais des mails…..
    Moi je trouve le mariage super…bon ok le deuxième car le premier était un coup d essai…pourtant pour moi l engagement devait durer….c est ce qu on m avait appris

  10. Lili says:

    Sur votre générosité, nul doute…sur la qualité de votre style non plus ! J’admire votre inspiration quasi quotidienne et votre apparente aisance à nous immerger dans une histoire, un décor, à nous faire ressentir des émotions….

    Nul ne peut juger, nul ne connaît l’histoire d’une personne, nul ne ressent ses plus vives émotions, les raisons qui l’ont amenée à agir de telle ou telle autre façon.
    Ce qu’on nous inculque dès le plus jeune âge nous enferme parfois dans une vie qui n’est pas forcément la nôtre et l’on fait des choix ou des non-choix par rapport à cette éducation, au modèle reçu, à ce qu’on a voulu nous faire croire du sens de la vie.
    Il me semble qu’une des tâches les plus ardues est finalement de se connaître, d’être honnête envers soi-même. Combien de personnes se considèrent, de bonne foi, honnêtes envers les autres ? Comment être honnête envers l’autre si on ne l’est pas d’abord envers soi ? Comment ne pas mentir à autrui si on se ment à soi ? Comment être fidèle à l’autre si on ne l’est pas d’abord avec soi ?
    Il me semble que tous souffrent. Elle a mené un combat, pour retrouver sa liberté et a préféré rencontrer des hommes qui sonderont son âme plutôt ….que son corps, OBJET de convoitise…OBJET…
    Elle n’était plus qu’une chose, comme morte…insoutenable.

    Daniel fait ce qu’il peut, il a fait ce qu’il a pu, a-t-il su aimer ? Etaient-ils faits l’un pour l’autre : certainement pas…
    Je rejoins Mirielle et souhaite bonne route à tous les 2.
    Et comme chantait Brassens, « mais les braves gens n’aiment pas que… ». Que chacun vive sa vie et que nul ne juge autrui. Ce serait tellement plus sain…La liberté…

  11. Pascale says:

    J’aime beaucoup vos écrits Sabine, parce que c’est bien décrit on ressent l’atmosphère et le vécu des personnes …
    Je retiens qu’il faut nourrir l’âme de l’autre en couple… ne pas se sentir objet en tant que femme … que les rêves du début se transforment …

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