Les chroniques de Sabine…l’amie de l’ombre.

Ce fût une nuit agitée mais heureusement sans rêves. Une nuit d’été étoilée. Un coup de téléphone me réveillât, la voix dans le combiné m’était inconnue. C’était il y a dix ans, une voix grave, celle d’un homme. Je restais stupéfaite devant la nouvelle, comme un clown triste dans l’arène d’un cirque. Aujourd’hui encore, le souvenir reste présent, bien vivant de ma tristesse impuissante. Mon amie est morte. Elle était une femme pure, courageuse, elle était le meilleur de l’humain. Elle était d’une générosité…

Ce contenu est réservé aux Membres uniquement.
Se connecter Devenir membre
Partager: