Les Chroniques de sabine…no 9.

C’est une grâce inquiète qui nimbe Lacanau.

Nous sommes seulement à quelques jours des vacances, l’été est bien ancré et a déjà revêtu son habit de lumière,

les touristes, lassés de leur quotidien et de la tristesse des gens ne vont plus tarder,

décidés plus que jamais à posséder le monde et tous ceux qui s’y trouvent.

Les locaux appréhendent et pour cause…

à cette occasion la population se multiplie par 4 ou par 5.

Les canaulais ne parlent plus que de ça, ils se plaignent et ne se réjouissent plus de rien.

Ils ne font rien pour les séduire, se contentant quand ils les croisent de les soupeser du regard de la tête aux pieds.

Le reste de l’année, rien d’autre ici que la vie ordinaire d’un petit village, dès le mois de Juillet, tout prend une dimension cosmique.

Ces quelques lignes pour vous faire entendre le bruit des grandes vacances, et vous faire oublier les fatigues du travail.

L’occasion pour moi de vous amener à vous remémorer certains instants précieux à une période similaire.

Racontez moi, l’enfant,

celui que vous étiez quand vous avez déposé votre cartable à

la fin des classes, vos vacances allaient commencer…

la plage au bord de mer, le soleil et cette sensation d’espace , pourquoi pas l’option campagne ou montagne  qui fleuraient bon le pâté et le jambon, le premier flirt adolescent à l’image de certains tubes immortels, le bal musette du 14 juillet ou celui des pompiers, avec le combat pour la liberté et la permission de minuit…

j’ai hâte de vous lire,

retrouvez moi nombreux sur cette page afin de la noircir bien comme il faut.

 

 

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  1. valerie says:

    Bonjour
    Il était de tradition de partir en vacances, je détestais cette période parce que l’enfant que j’étais n’aimais pas le surnombre, ne comprenais pas qu’on pouvais trouver du plaisir à s’étaler au bord de l’eau empiler comme des sardines les uns sur les autres, de voir que certains auraient tout fait pour rentrer dans ce maillot de bain taille 38 qui définitivement vous servira plus l’an suivant, vue que vous êtes passez au 42?
    Se fader les odeurs sur la plage et pas que celle de la transpiration, l’enfant différent que j’étais se rendait bien compte que rien n’était ajuster chez certains, et pas même un maillot de bain, alors si en plus y’avait des jeux invisibles sur la plage à l’heure de pointe c’était l’horreur …………
    L’enfant que j’étais ne comprenais pas qu’on pouvait trouver son pied de cramer sur un plage pour ensuite aller consulter le médecin? Pour les bobos déclencher par l’exposition solaire…
    Non définitivement non se fader les bouchons de sortie de ville pour s’étaler à l’air sur un plage en surnombre NON MERCI c’est point des vacances…….

    Justement l’avantage de la ville une grande c’est que vue que tout le monde arrive de partir, vous profitez d’un grand espace de farniente ou tout vous semble juste pour vous et quelques privilégiés qui font comme vous et qui justement fuis ces sempiternelles traditions ou tout n’est que matériel car il faut impérativement partir en vacances pour faire bien et être dans la norme adéquate……

    Mes vacances à moi, cinéma, dessins, lecture, écriture et fuir la fouleeeeeeeeeeeeeeeeeee touristique !

    BONNES VACANCES

      1. valerie says:

        Bonjour au prix de ma différence, ET de ce que vous savez concernant la famille, mais mon parrain disait, que ce n’est pas parce qu’on était différent qu’on avait forcément tord? Donc j’applique ces conseils je sais qu’il veille encore sur moi de là haut, avec ma tante, mais ne dit ton pas qu’il ne sert à rien d’insister parfois, à notre naissance tout semble écrit, et ce n’est pas parce qu’on est dans une famille que c’est la bonne pour nous et que cela à la base c’est peut-être aussi une leçon à tirer de tout çà ?
        Voilà bonne journée sabine et tous

          1. valerie says:

            C’est bien la leçon que j’ai tirée de tout çà
            Faire çà vie loin des convenances ………
            Touchée sabine
            Mais il aura fallut comme vous dites beaucoup de temps pour comprendre les choses et quel terrible sacrifice tout de même mais sans vous on en serait pas là entre autre, maintenant j’ai plus de recul avec le tout !
            Bonne journée

  2. Tatie momo says:

    Oh quelle jolie proposition vous nous faites là Sabine!
    Pour nous, avec ma soeur et mon frère, c’était le moment d’une grande insouciance : les jeux, les parties d’arrosage, les pieds trempés dans les ruisseaux glacés ou les bains dans le lavoir du quartier. Nos parents travaillaient en ville et nous restions avec nos grands parents, nous étions libres, inventifs…heureux. Un vieux bus posé au fond du pré accueillait tous nos rêves, un lieu de jeu extraordinaire: nous y partions en voyage, nous y jouions à l’école et oui…même en vacances. Il y avait aussi pour l’aînée ( moi en l’occurence) l’obligation de faire le ménage , commencer à préparer les repas; il fallait participer aux tâches ménagères.
    Et parfois au beau milieu de l’été, mon père rentrant le soir, proposait à ma mère de partir quelques jours et le lendemain nous partions au bord de la mer toujours au même endroit, la méditerranée, Sête… en camping le plus souvent. Nous étions un peu privilégiés car les seuls enfants de notre petit village de campagne dans les années 70 à partir ainsi ! Nous suivions heureux et là , les moments plus compliqués du quotidien…étaient effacés! Nous avons gardé des souvenirs forts , émouvants de cette enfance et faisons perdurer ces vacances en tribu. Nous nous retrouvons de temps en temps tous ainsi, au bord de la mer avec notre famille bien élargie mais aujourd’ui apaissée.

  3. Chantal says:

    Les vacances chouette adolescente j allais passer mes vacances chez la soeur de maman elle n avait que 9 ans de plus que moi tout le monde nous considérait comme des soeurs et c est vrai elle était plus que ma tatie…Elle et son mari me coucounaient.. ils habitaient Paris et pour moi qui vivait en province en Mayenne (limite Bretagne et Normandie),c était les plus belles vacances…elle avait à Coeur de me faire visiter les musées et monuments sans oublier le Sacre Coeur où nous allions faire brûler un cierge en demandant que tous ceux qu on aimait soient préservés de tout malheur…Puis nous allions manger de tres bonnes glaces a l italienne je ne les retrouvais que là…il faut dire que cela date😉…et puis au mois d août tous les parisiens désertaient la capitale pour déjà certainement envahir les régions balnéaires.
    Plus tard lorsque j ai eu un commerce à St jean de Luz je me mettais en colère quand les commerçants râlaient de l affluence car les touristes nous aidaient à bien boucler notre année fiscale par contre je comprenais les habitants qui eux s enfuyaient vers des lieux plus calmes..remarquez souvent ils louaient leurs maisons à plus d or…mais ce n était pas le cas de tout le monde et ceux qui restaient en souffrait…. Mais bon….
    Vive les vacances c est l été…

  4. christelle77 says:

    😡… 😢… 😭… Pour moi, l’école n’est pas encore finie ! Juillet en stage et août pour écrire le rapport de stage. C’est trop nul !! (pas le stage… mais le rapport à écrire !).
    Je reviendrai ce soir me faire un revival d’enfance pour me rappeler comme c’était bien les vacances ! 😉

  5. Nurse 24 says:

    Bonjour Sabine!
    Que ce soit à Lacanau ou ailleurs, les touristes sont souvent vus d’un mauvais œil! Quelle tristesse de ne pas partager ses cultures, ses traditions…ainsi soit il!
    Pour ma part, petite fille, les grandes vacances n’ont jamais été l’occasion de partir comme beaucoup le font. D’une part, faute de moyens, il était compliqué pour les parents de nous emmener. Cela dit, je n’en suis pas frustrée pour autant. Nous étions ensemble ! Quelques fois en colonie, pas très loin de la maison, mais c’etait sympa, on découvrait pleins de choses, la nature, les animaux de la ferme….ça changeait de ma barre HLM! Même avec celle ci, on s’amusait beaucoup. J’ai eu la chance d’avoir grandi loin des ordinateurs et autres technologies, on savait s’occupait!
    Nous allions une fois ou deux en passant , à Fort Mahon, le lieu de presque tous les picards, station balnéaire dans la manche, une eau fraîche mais vivifiante!!!! On adorait ça !
    Puis, d’autre part, suivre mon grand frère pour ces courses de vélo, nous a fait voyager un peu et vu du pays. On ne s’ennuyait pas! L’encourager au bord des routes, lui préparer ses bidons, accrocher son dossard sur le maillot…
    Alors, au final, les grandes vacances c’était à divers endroits et c’était cool!!!! Et avec des parents qui ne tenaient pas en place, on suivait avec exaltation !

  6. Vanessa L says:

    Je ne pouvais en aucun cas lire cette chronique et ne pas parler de mes souvenirs de vacances à Biscarrosse plage,
    Quand on est jeune, qui ne rêve pas de passer ses vacances avec sa meilleure amie ? Me concernant j’ai passé des journées et des soirées que je n’oublierai jamais,
    Le matin, notre bol de céréale sur le balcon, a raconter à notre deuxième maman (pour ma part) notre soirée de la veille, ensuite préparation entre filles dans la salle de bain direction la plage pour s’eclater dans les vagues, bronzer, papoter …
    et le soir, repas soit au restaurant soit à l’appartement, un petit tour au marché, une petite balade en front de mer, où notre tradition était de se jeter dans les haies ! Fou rire assuré !
    Pour terminer la soirée avec nos amis au skate parc, bien sûr avec l’intention de se faire draguer par des garçons ! Nos premiers bisous, nos premiers flirts …

    J’en rigole encore !!

    Quel beau souvenir, et pour cela je te remercie 2 fois ma Sabine pour m’avoir permis d’avoir ces souvenirs, et pour avoir pu me les remémorer aujourd’hui.

    Je t’embrasse.

    1. Sabine Thierry says:

      Quel joli cadeau, oh merci Vanessa, te souviens combien c’était bon aussi les tempêtes les we d’automne en buvant calfeutrées avec le bébé Sasha un grand bol de chocolat chaud.
      Quel joli souvenir j’ai gardé d’une belle petite fille toujours gracieuse et toujours polie.
      Annabelle ayant toujours été sélective, tu peux te vanter de rester dans notre vie… unique!

  7. Lili says:

    L’ambiance est mitigée à Lacanau ! Les gens ne se satisferaient plus de moments simples et privilégiés ?!

    L’école était mon refuge mais chaque année, le mois d’août me faisait espérer…Les grandes vacances étaient mon unique moment de liberté de l’année ! Le mois d’août était celui qui allait me faire croire en une vie meilleure possible plus tard, les 11 autres mois étaient d’un ennui et d’une lourdeur peu communs….
    Le voyage en lui-même était déjà une aventure : tassés à 3 enfants à l’arrière d’une Simca 1000, d’une Renault 16 ou que sais-je, 24 heures de voyages, nous traversions une grande partie de la péninsule ibérique avant d’atteindre le but.
    Délestée de mes frères, je dormais presque toutes les nuits à la ferme des voisins. J’ai connu les cochons, les vaches, les lapins, les chèvres, les poules…le vrai travail de ferme et celui des champs ! Les fruits mangés directement de l’arbre à s’en faire mal au ventre : pléthore de fruits de la passion aujourd’hui rares…
    Et puis la plage, le soleil, la lumière d’un plafond haut, les vagues, le sable et les glaces, les fêtes avec les amis et la famille. Enfant, les vacances étaient synonymes de pause magique…

  8. Domino says:

    Les étés dans mon petit village de la vallée d’Ossau, les courses de vélo, les parties de pala contre le mur de l’église et le curé qui venait nous gronder (on recommençait dès qu’il avait le dos tourné), les RDV, le soir sur la place de l’église avec toute la « bande ».
    Les vacances à la plage avec mes parents. J’ai eu de la chance, mes parents ne roulaient pas sur l’or, mais nous sommes toujours partis… côté Méditerranée. L’océan, tout près, c’était pour les dimanches d’été.
    Les premières sorties, les premiers émois, les rêveries dans la fraîcheur retrouvée, fenêtre ouverte dans ma chambre la nuit… Les nuits de lecture, à « la fraîche » aussi … Finir le livre absolument, on s’en fout, c’est les vacances !
    Des étés merveilleux ….

  9. Vincent says:

    L’été de mon bac de français. Ma grand-mere me paie ainsi qu’à mes cousins proches le voyage en train jusqu’à Ronda son village perché sur les hauteurs de Malaga. Village qui aura vu naître mon oncle puis ma mère. Je me remémore le nom de toutes les gares que nous avons passé depuis Bordeaux jusqu’à la descente à Irun où ma grand-mère, Abuela comme on l’appelle, nous dit avec son espièglerie habituelle maintenant plus un seul mot en français que de l’espagnol. Elle parlait gaiement avec tout le monde dans le train, racontant son histoire, parlant des potins de la famille royale espagnole et autres vedettes. Nous narrant chaque paysage que nous franchissons en nous donnant des anecdotes aussi farfelues les unes que les autres. 24h plus tard en wagon couchette nous voici transportés dans une Espagne alors méconnue pour nous et dans laquelle nous passerons un de nos plus beaux été avec nos cousins.

  10. GUYBKK says:

    En ce qui me concerne , les vraies vacances ont réellement commencé en 1968 après l’obtention des diplômes couronnant des études techniques parfaitement maitrisées . je considère que j’étais un enfant , car je n’avais encore rien expérimenté du monde adolescent conduisant sur le sentier étroit de l’âge adulte , lequel me paraissait à mille lieues de ma vraie existence .
    Mes amis étudiants ,n’avaient pas tous fini leur études à la Fac et à sup de Co , mais ils étaient en congé pour tout l’été . Nous nous sommes tous réunis car nous étions tous dans le vent ,cheveux longs , mai 68 , woodstock et concerts d’été sur la côte entre Perpignan et Sète .notre vision d’un été déjanté avait germé depuis longtemps dans nos têtes . nous jubilions déjà avec un projet de communauté dans la proche montagne surplombant la ville .
    Le plus débrouillard d’entre nous à réussi à avoir une ferme délabrée à mille mètre d’altitude .
    Nous avons aménagé grâce à ma vieille 4 L tout ce que les gens nous donnaient et dont ils se débarrassaient car trop vieux .
    Nous avons débuté des travaux car tout était hors d’âge et hors d’usage .
    Nous avons redétérré les canalisations en plomb qui amenaient l’eau courante et à chaque fois que nous trouvions la canalisation on avait droit à un coup de gniole apportée par le propriétaire trop heureux de voir sa ferme renaître .
    Nous avons reconstruit une vieille centrale électrique hors d’usage car ici pas d’électricité de la ville .
    Nous avons acheté trois chèvres que le paysan nous à vendu à prix d’or .Deux mois après il en restait seulement une ,les autres étant vieilles et mortes de leur mort naturelle .
    Il nous restait le riz complet immangeable , la gniole et le lait d’une chèvre .
    Chaque soirée nous faisions un feu de camp avec guitare genre ,maxime le Forestier , musique des Doors et de Jimi Hendrix pour nous stimuler .
    La fin et la faim d’été m’a délogé de là et je suis rentré dans la vraie vie celle des adultes qui travaillent pour gagner leur croûte .
    Ainsi s’est terminé pour moi ce beau rêve , que d’autres ont néanmoins poursuivi pendant très longtemps

  11. sandrine says:

    Pour moi les vacances ce sont des bons souvenirs. Comme j’habitais à la campagne ma marraine me prenait
    chez elle en ville . Au mois d’août, mes cousines qui habitaient dans la région Parisienne venaient à la ferme chez mes grands-parents. Je me rappelle que l’on allait pêcher dans la rivière qui passait a côté de la ferme. On jouait au cartes à « bataille »on trichait pour essayer de gagner,des bons moments que l’on a passé
    ensemble en famille.

  12. Mimie says:

    Pour moi quand j’étais enfant, les vacances c’étaient la fin du stress, le plaisir de ne plus voir les profs que je n’aimais pas et ceux de ma classe aussi, plus de devoirs bien que l’on avait quand même les cahiers de vacances, mais c’est pas pareil 😉
    Quand j’étais enfant, les vacances n’étaient pas toujours joyeuses surtout avec le temps, plus les années passés plus je m’ennuyais et me sentais seule.

    Mais l’été c’est aussi manger du melon, de la pastèque du gaspacho et beaucoup de glaces !!!!!
    Maintenant mes vacances, quand je décide à en prendre, soit je rentre en France une semaine, soit je me promène tranquillement au bord de l’eau, lecture, écouter de la musique, aller boire un verre et/ ou manger au resto avec les amis, et comme je suis en Ecosse je compte bien visiter ce pays le plus possible!!
    🙂

  13. pascale says:

    Les vacances c’était le bon air de la campagne, ramasser des fraises, se promener, jouer avec les autres enfants du village, tarder dehors … être dehors
    Camper, jouer aux cartes, faire du vélo et surtout partir dans les Pyrénées faire de la randonnée pour camper auprès des lacs, écouter le chant des ruisseaux, observer les étoiles au coin du feu ! Manger un bon repas au refuge et écouter les personnes avec un coup dans le nez !!

  14. Laurence ZITOUNI says:

    Je me revois , guillerette , je devais avoir 8 ans je crois et je rentrais au pas de course à la maison aprés ce dernier jour de classe , heureuse , je me souviens que je marchais trés vite en faisant virevolter ma jolie robe, oh super je disais que je ferais de la balançoire tous les jours et sans arrêt, j’irais à la piscine municipale avec mes soeurs aprés la sieste comme me le disais ma mère , parce que on ne se baigne pas après la digestion ! et puis on pourra jouer avec les copines du quartier dans la maison du fond de notre rue qui est en pleine construction , on s’imagine et on s’empare d’une histoire qui n’est pas la notre et c’est magique , rien ne vient troubler ces instants , rien de pessimiste et rien d’anxiogène ! on profite tout simplement de maintenant.
    Parfois je me demande pourquoi est ce si difficile de continuer à réver si simplement ? peut être cette insouciance disparue ….

  15. michel says:

    bonjour, juste j’étais content de finir l’ école dans le village . Aller voir les copains pour faire des parties de foot dans le village de ma famille accueil. Je me promener avec les chiens , j’adorais cette solitude et prendre le bon air. Je partais avec mon papi, ma mamie , on allaient faire Marseille. Plus grand je partais en colonie .

  16. Rabia says:

    Chaque année nos voisins partaient au bord de la mer durant quinze jours.
    Ah ce qu’on les enviait mes frères et sœurs et moi même.
    Notre famille nombreuse n’avait pas les moyens partir en vacances.
    Pourtant une année, nous voilà partis pour les bords de la Méditerranée .
    Mes parents n’avaient pas fait de réservations et ils pensaient pouvoir trouver une location à la dernière minute.
    Bilan on a passé une seule journée au bord de l’eau et pour nous tous c’etait bien la première fois que l’on voyait la mer.
    Un souvenir inoubliable, surtout que nous y sommes revenu le samedi suivant pour une semaine de vacances riche en souvenir.
    Les premières baignades, les glaces à l’italienne et tous ces beaux moments partagés en famille.
    On ne partait pas souvent mais on appréciait chaque instant.

  17. sylvie méditérranée says:

    Pour ma part les souvenirs de mes vacances était d’aider ma maman dans les vignes car n’ayant plus mon papa partie rejoindre le chemin des d’anges .
    Maman s’occupé toute seule de nous trois, mes deux frères et moi et elle devait assumer la propriété , les champs de melons et pas que elle faisait tout de A à Z .
    Et des qu’elle pouvait ; elle nous amenait passer le dimanche au lac du MOUTCHIC c’était tout simplement magique pour nous, et puis aussi nous faisons des excursions visité la Dordogne, les grottes , les châteaux avec des amis en autobus tout cela dans un bon entrain car chaque famille amenait son pic nique c’était un grand moment de partage ,ainsi que des chants ,des blagues, des éclats de rires.
    Que de merveilleux moments!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Et parfois j’aller chez mon papi passer quelques jours , et là il m’apprenait à devenir une petite cavalière mais pas que il fallait entretenir les boxes , de plus nettoyer les sabots des chevaux ainsi que peser leurs nourritures car c’était des chevaux de courses ,et puis j’adorais ça ,et les chevaux mon beaucoup apporté j’avait une vrai complicité .
    Pour moi ce fût les plus beaux moments de mon enfance que mon procuraient ma maman ainsi que mon papi.

  18. marie-helene40 says:

    Finalement, mes vacances ont été très varièes, selon les âges….Mes parents n’avaient pas de voitures…Donc on restait à la maison, en famille…Jusqu’a mes 12 ans, on a été, ma soeur et moi, en colonie de vacances à la montagne .C’était 3 semaines de découvertes,de nouveaux amis, de ballades,de jeux…j’en garde d’excellent souvenirs de rires , de boom et d’insouciance. Puis, le décés de mon papa, et pour travailler Maman s’occupait des entrées de la piscine durant tout l’été..Ces années là ont plutot été bronzées, farmiente et plongeons à gogo…Puis , vint le temps des petits boulots d’été…fallait bien se payer les affaires pour la rentrée…Le bonheur de se sentir grandir.L’enfant que j’était devenait responsable.On me faisait confiance pour me faire travailler et cet argent m’appartenait…Mes vacances du temps du lycées ont étaient , pour moi, les plus marquantes dans ma vie…16 ans..17 ans…18 ans….2 mois de travail saisonnier à Cauterets…Loin de tout et de tous, je découvrais la vie…Les sorties sans heures…les curistes de toutes la france…les amours de passage..la liberté d’être moi ……et le boulot à assumer…La vie à 100 à l’heure dont j’appréciait chaque instant…J’y ai rencontré de belles personnes et certaines ont vraiment marqué ma vie…bref, une bulle d’air avant de revenir , dés la rentrée, dans mon cadre…
    Je vous souhaite de belles vacances pleines de souvenirs, à vous tous ….

  19. Anne64 says:

    Et bien depuis toute petite, n’ayant jamais quitté l école, je pose encore le cartable au moment des grandes vacances. Du moins maintenant,je pose mon grand sac et mon ordi portable dans lesquels je transporte toute ma classe !
    Petite, les vacances, c’était destination la maison de papi et mamie en juillet, en attendant que mes parents soient en vacances en août. Ah…les vacances, c’était super : on partait toujours une ou deux semaines à Hossegor avec mes grands parents dans un centre de vacances où je pouvais jouer avec plein d’autres enfants de mon âge. C’était la liberté, la piscine entre copains, les parties de ping pong, les virées en vélo, la plage…le paradis. Ensuite quand j’étais chez mes grands parents, on allait, pendant des années, voir le tour de France en montagne, je me souviens de la caravane, j’en ai ramené des bobs Ricard, des tee shirts sud ouest…Puis il y avait les pique nique en montagne au bord de petits cours d’eau, les ballades à droite et à gauche, la piscine municipale avec les petites voisines…, les goûters préparés par mamie avec mes copines, les soirées chez les voisins du bout de la rue à papoter jusque tard quand les soirées étaient chaudes… Je ne garde que des bons souvenirs de ces vacances attendues avec impatience.

  20. Françoise says:

    Coucou je me souviens que j allais a Damgan ( petite coin de plage du Morbihan ) au mois de Septembre mon père nous emmenait et remportait travailler le dimanche soir et même que comme c était petit ma petite sœurs dormait sur un carton même à cette periode j allais me baigner même si il pleuvait ce coin que j aime moins maintenant se trouve a 70 km d ou mes parents habitaient bonne soiree Biz FRançoise

  21. Sabrina 40 says:

    Merci pour cet article. Cela fait du bien de se remémorer ses vacances. Habitant sur la côte, pour moi, elles ont beaucoup rythmée avec plage et soleil. On partait la plus part des après-midi avec mon frère en vélo à la plage, se prendre des gamelles en Morey! Puis venait le we le temps des ferias et de la fête foraine (à l’âge adulte, j’ai toujours gardé ce rituel mais plus autant pour les manèges!!). J’oubliais pas non plus de travailler en aidant mes parents dans le commerce. Les clients me le rendaient bien en me donner quelques petits pourboire pour la petite pompiste que j’étais! Qu’il était bon le soir quand mes parents fermaient leur commerce et qu’ils étaient exténué par leur journée de travail d’aller se balader à Hossegor.ils faisaient l’effort pour que l’on fasse quelque chose ensemble. En tous cas vivement les vacances pour profiter de tous ces bonheurs simples que la vie nous donne.

  22. Sonia M says:

    Les vacances !
    Pendant des années, mes parents ont fait la saison.
    Nous vivons sur le Bassin donc comme beaucoup d enfants de l’école, nos parents étaient peu présents.
    Chez nous, malgré cette absence, les règles de vie étaient strictes.
    Les 2 plus grandes (dont moi )avions la charge de surveiller nos trois autres soeurs surtout la petite dernière.
    Nos journées étaient rythmės par le tableau des corvées derrière la porte de la cuisine.
    Préparer le petit déjeuner, ménage, aller chercher le pain et faire un détour par le restaurant où travaillé ma maman qui avait le droit de prendre 10 mns avec nous pour voir si tout aller bien.
    Après un échange de baisers, nous retournions à la maison préparer notre déjeuner ainsi que la fameuse salade de tomates aux oignons de papa qui débauché vers 15 h.
    À peine arrivé qu il était assaillis par cinq petites filles qui avaient toutes un problème, une question dont lui seul avait les réponses.
    Il se posait un moment sur le canapé et c était sans un bruit que nous nous preparions pour le départ à la plage.
    16 h, couvertes de crème, chapeaux vissés sur la tête mon papa donnait son feu vert après maintes recommandations pour notre départ pour la baignade.
    Soucieux de notre sécurité, c’est sous les yeux des ostréiculteurs du coin que l ont se jeté à l eau.
    À partir de l âge de 12 ans j eu le droit d accompagner ma soeur aînée au bal organisé par le restaurateur du camping où travailler mes parents.
    La petite dernière ayant grandi (elle en avait 7 alors )elle restait sous la surveillance de mes deux autres soeurs.
    Toujours sous surveillance (cette fois ci de mes parents et des serveurs nous dansions pendant deux heures comme des déchaînées, surtout ma soeur aînée.
    C’est là que j’ai commencé à me faire des copains et copines venues d ailleurs.
    Des moments extraordinaires de partage, secrets ,fous rires en dehors du clan des cinq soeurs.
    La saison terminée pour mes parents, les copains répartis nous allions une semaine en famille camper au bord du canal dans le Lot et Garonne .
    Mon papa, levé aux aurores avait pris la peine de préparer le petit déjeuner pour tout le monde avant de jeter ses cannes .
    C’est là que j’ai appris à pêcher.
    Nous nous lavions à l eau glacée de Galliane, la source du village.
    On faisait le linge au lavoir. …c était des moments de bien être en famille inoubliable.
    Mais surtout nous avions le droit de retrouver nos cousins adorés. …
    Piscine communale, partie de tennis, solex au milieu des champs. …que c était bon !
    On mangeait les fruits et légumes que l on ramassait nous même….Ils en étaient que meilleurs !
    Le soir nous avions le droit d écouter les papis et mamies racontaient leurs histoires.
    Des moments de purs bonheur.
    Pendant plusieurs années nos vacances ont été rythmés par ces saisons.
    J en garde que le meilleur !

  23. Christelle77 says:

    Alors les vacances de la petite Christelle !
    J’ai le souvenir que nous partions chaque été dans les Landes. Moliets d’abord (ou toute ma famille allait), mais je n’en ai pas de souvenirs. Seules les photos sont là pour combler ma mémoire. Je me rappelle quand même qu’un été, on était parti à Moliets avec mes grands parents très tôt le matin. On était même rentré dans la voiture par la fenêtre (ne me demandez pas pourquoi !).
    Et puis vers 10-11 ans, on allait dans un camping à Vieux-Boucau, juste avec ma sœur et mes parents. La voiture était chargée comme une mule ! C’était la belle vie : la plage, le pique-nique sur la plage souvent, les jeux de raquettes, la baignade (mais pas trop longtemps, car je préférais déjà la chaleur et le sable était parfait pour ça !). Le soir, on allait se promener dans le centre de vieux-boucau, jusqu’au port, on mangeait une glace parfois … c’était chouette !! « Les vacances au bord de la mer » de Jonasz… c’était nous ! Cependant, j’ai le souvenir qu’il y a avait toujours un moment, fin juillet souvent, où ma mère n’allait pas bien. On voyait qu’elle avait pleuré et, au moins 1 ou 2 journées, elle ne venait plus à la plage. Je n’ai jamais compris pourquoi (je ne lui ai jamais demandé non plus d’ailleurs). Mais bon, j’étais insouciante et certainement un égoïste alors je m’amusais quand même ! Et puis les jours de pluie, on allait à Capbreton ou vers le pays basque. Ou alors on jouait aux cartes dans la caravane. C’était bien aussi !

    Puis quand on n’est plus parti parce que papa travaillait tout le temps, on restait à la maison. Et ça m’allait très bien aussi. J’allais faire du vélo dans le village, je jouais beaucoup au tennis ou au foot, toute seule ou avec mon cousin. Je faisais de la musique, on chantait à tue-tête avec ma sœur des chansons que l’on recopiait sur un cahier et que l’on enregistrait à la radio sur une cassette ! Et on pestait quand ces nuls de présentateurs parlaient pendant l’intro de la chanson ou avant les dernières notes ! Comme si l’intro et la conclusion d’une chanson ne sont pas de la musique et qu’on peut se permettre de parler dessus ! ça m’a toujours énervé ça !
    Après, on était toujours contente avec ma sœur, de retourner à l’école. Parce qu’on aimait ça aussi l’école, les camarades de classe, apprendre, découvrir… Et puis parce qu’au bout de 2 mois de vacances, il faut le dire, on s’ennuyait un peu !

  24. Christelle77 says:

    Qu’est-ce que c’est bien de lire les vacances des petites filles et des petits garçons de ce joli blog !! Pour presque tous, c’est plein de tendresse, de sourires, de joie, d’insouciance… bref, de bonheur ! Tiens, je vais aller m’écouter un coup de « Vive les vacances » de Dorothée pour faire un vrai revival digne de ce nom ! lol

  25. ; says:

    Ben moi je ne suis jamais partie en vacances l’été avec mes parents tout simplement car ce sont des terriens et qu ils travaillaient 7 jours sur 7 sur la ferme, maraichage et compagnie….
    C’était comme ça, en grandissant mon frère et moi donnions des coup de mains aussi…et je ne m’en suis jamais plaint… Meme j’aimais bien mettre la main à la patte…tout ce qui était conditionnement de melons, tomates, courgettes.. un vrai travail à la chaine, chacun à son poste…
    Mes grands parents qui vivaient avec nous, travaillaient aussi beaucoup;
    J’ai une infinie gratitude pour ces valeurs de la terre, de l’authenticité qui m’ont été transmises donc par les miens .
    Aussi, Le souvenir que ces vacances d’été étaient très longues, pas dans le sens de l’ennui mais dans le sens de la coupure de l’école….et quand j’en parle à ma fille, elle n’a jamais eu comme moi cette impression de « grandes vacances »…comme la vie change!
    Les vacances se résumaient donc au travail mais aussi à la piscine du village , le terrain de tennis, où nous nous retrouvions tous les jeunes…on était une bonne petite bande d’une vingtaine. C’était vraiment un lieu vivant et animé…qui n’est plus aujourd’hui…animé…la piscine municipale existe toujours mais quasi déserte…
    Ce qui était amusant c’est qu’à chaque rentrée scolaire…étant très bronzée, tout le monde pensait que j’avais passé mon été à la plage!… Pas du tout….et pour dire, je pense que j’avais 15 ans quand j’y suis allée la première fois avec une copine et ses parents…
    En fait, ces vacances là étaient vraiment reposantes finalement, pleines de ressources à la campagne et beaux moments partagés avec mes grands parents ..
    On prenait le temps en fait!
    Un regret …ne pas avoir partagé des moments autres que le travail avec mes parents…pour eux, aucune place aux loisirs, l’amusement, la joie… C’est ce qui m’a et me manque encore aujourd hui…
    Je leur pardonne car je sais qu’ils ont fait du mieux qu’ils ont pu avec les clés qu’ils avaient….

  26. Nam says:

    La petite fille fan de Sheila de hier et la photo d’aujourd’hui m’inspirent. Je vous ai lu chacun et chacune. Pour ma part, je ne me suis jamais ennuyée pendant les vacances.
    Au lieu de poser des mots à vous raconter, je vais vous parler en chanson de ce laps de temps qu’est l’arrêt de l’Ecole. Selon moi, cela rime avec une palette d’émotions…

    -« L’école est finie » de Sheila, avec cette énergie, cette euphorie.

    et, quand on se met à aimer l’Ecole… :

    https://www.youtube.com/watch?v=pVd1AyPIUG4

    C’est cadeau, c’est Sheila, et peut-être un peu de Sheinam.

      1. Nam says:

        Merci pour votre réactivité. Ah je comprends mieux, je pensais que c’était votre chanteuse préféré. J’ai l’impression que vous étiez plus âgé que moi à vos 5 ans. Mes fiancés, je n’y pensais pas, par contre pour moi Sheila, c’était emprunter la vidéo de maman parfois pendant l’arrêt de l’Ecole et découvrir tous les clips de Sheila. ^^

  27. Laurence says:

    Les vacances!
    Je passais beaucoup de temps chez mes grands parents qui avaent un grand jardin potager près de Bordeaux, de vacances également sur le bassin et en Espagne, mais finalement les voyages se faisaient avec mes chers livres que je dévorais!

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