Il était une fois…

Repris et oublié, le manuscrit de ce roman achevé devait être égaré pendant plus d’un siècle, on l’a retrouvé dans les archives personnelles de l’auteure.

La trajectoire d’une femme aux rêves trop grands,

artiste caméléon, jongleurs des mots,

elle était une femme aux identités multiples.

Perdu dans la foule des parapluies, il tente de trouver un taxi, il a de quoi tordre le cou à une légende .

à vous,

à vos crayons,

dessinez-moi une suite.

J’ai hâte de vous lire.

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  1. Domino says:

    Il fallait que les gens sachent ! Lui en avait toujours été persuadé. Quand il avait lu les livres de cette Laura Simante, il avait tout de suite reconnu la plume de son auteure favorite, Elisa Maurant. Cette femme qui avait fini sa vie enfermée dans un asile psychiatrique, à écrire la même lettre à son amant, encore et encore, durant ses courts moments de lucidité.

    Les archives personnelles d’Elisa avaient été cédées dans une vente aux enchères confidentielle.

    Hélas, ou plutôt grâce aux peu de personnes initiées et intéressées, il avait pu facilement acquérir ce manuscrit. Quand il avait vu sur la première page le nom de Laura Simante, il avait ressenti une joie indescriptible !

    Depuis le temps qu’il le disait, lui le jeune professeur de français, lauréat de nombreux prix d’écriture de nouvelles… On le prenait pour un fou, ou, au mieux, pour un fan un peu trop enthousiaste. Pourquoi cet écrivaine aurait elle publié des livres sous un autre nom, lui demandait-on ?

    La pluie battante avait fait se déployer un plafond de parapluies dégoulinants et acérés. Il se faufilait comme il pouvait au milieu des gens fonçant tête baissée pour se frayer un passage dans le bloc humain surmonté de son ciel bariolé, et malgré tout sinistre. Le précieux manuscrit à l’intérieur de son manteau, il voulait se rendre dans la maison d’édition ayant publié les livres d’Elisa Maurant.

    Ce serait une nouvelle explosive dans le milieu littéraire. Il était tellement excité, que son cœur palpitait dans son cou. Il était sûr que les gens pouvaient voir le ruisseau de son sang pulsé sous son oreille.

    Dans sa tête, un bouillonnement lui rendait les joues rouges. Il se questionnait « quelle était la raison qui l’avait poussé à prendre un pseudonyme ? »

    Pour certains auteurs, il s’agit de préserver sa famille, quand on écrit un roman sulfureux par exemple. Pour d’autres, il est nécessaire d’utiliser un faux nom quand il y a un devoir de réserve imposé par sa charge, comme Marie René Auguste le diplomate qui publiait ses œuvres sous le nom de St John Perse.

    Pour Elisa Maurant, il était persuadé qu’il s’agissait d’autre chose. Il y avait plusieurs femmes en elle. Et pourtant il avait tout de suite reconnu son style dans les livres de Laura Simante, il avait ressenti les mêmes émotions à la lire, émotions si intenses ! Comme si elle écrivait à travers sa pensée à lui, comme si elle était imprégnée de ses sentiments, de ses sensations, de ses pensées à lui… Comme si elle était dans son corps, dans son cœur et dans sa tête. Comme une amie, ou plutôt un double.

    Quel bonheur de lire l’exaltation qu’on a cent fois ressentie, mais qu’on n’a pas su exprimer ! Lui, tellement à l’aise avec les mots ! Mais pour raconter des histoires, et incapable de décrire ses propres sentiments. Quand il avait essayé, cela lui paraissait toujours insipide et en dessous de la vérité. Il avait fait sienne la phrase de Khalil Gibran, tirée du livre « Le prophète » qui expliquait bien la difficulté d’exprimer des émotions avec des mots « La pensée est un oiseau de l’espace, qui dans une cage de mots peut ouvrir ses ailes mais ne peut voler »

    Elle, elle y parvenait. Laura Simante était une des personnalités d’Elisa Maurant. Sans doute, chacune d’entre elle avait un univers et une pensée propre. A l’intérieur de la même enveloppe. Peut être y’en avait il encore d’autres en elle…

    Il fallait que le monde sache ! Il n’avait pu le prouver jusqu’à présent, mais il tenait là la preuve indiscutable.

    Il cherchait un taxi, balayant la rue du regard, évitant les gens pressés… sauf cette femme, marchant lentement, sans parapluie, vêtue d’une robe bleu pastel un peu délavée. Elle avait un teint éthéré et sa démarche était tellement légère qu’on aurait dit qu’elle flottait quelques centimètres au dessus du sol. Elle le regarda, sourit d’une façon si douce…Sur ses lèvres, il distingua le mot « non ! ».

    Il ne vit pas la voiture arriver, il ne sentit que la force de la masse de métal heurtant son corps. Il ne sentit pas de douleur, juste une incompréhension momentanée, vite remplacée par un sentiment de quiétude et de sérénité.

    Tous les secrets ne doivent pas être révélés.

      1. Domino says:

        Trop de compliments, je vais choper le melon … ! Blague à part, je suis ravie de contribuer, à ma modeste échelle, à vous apporter un peu de plaisir. Il faut le prendre où il est partout où on peut, un petit plaisir, un petit bonheur… un peu de douceur dans ce monde de brutes 😉 La vie est belle. Et on en a qu’une ! Enfin, une à la fois, hein Sabine ! 😉

      1. Domino says:

        Tant mieux alors si la fin est une surprise et si j’ai réussi à ménager du suspens (surtout que ce n’était pas prévu, j’écris comme ça, je laisse venir …)

  2. chantal11 says:

    Je ne savais pas pourquoi je voulais à tout prix me dépêcher, c’était absurde, l’embarquement vers Niamey était prévu pour 16h45 ,il était tout juste onze heures et j’étais trempé!
    Dans le sac d’Ayo un bouquin précieux est méticuleusement emballé
    Des souvenirs nourris de joies,de douleurs et de mélancolie qui lui offrent désormais la possibilité d’adapter ce roman au cinéma.
    Ce livre est apparu tel un éclair sortant du lot des archives personnelles de son arrière grand mère,pour cette femme d’origine Nigériane , la promotion de son œuvre fût réduite à néant.
    Cette femme qui porta plusieurs casquette au seing de son pays
    laisse une oeuvre immense, riche de ses influences culturelles, en faveur de l’émancipation des femmes, et de la liberté qui sera adapté d’ici quelques mois au cinéma,au grand jour l’histoire d’un pays qui n’est pas une légende.

  3. Anne says:

    Perdu dans la foule des parapluies, il tente de trouver un taxi, il a de quoi tordre le cou à une légende.
    Jules est chercheur mais un chercheur bien particulier. Son métier, c’est de chercher les éventuels descendants lorsque les successions se font, à priori, sans successeurs connus. C’est ainsi qu’il a plongé à pieds joints dans la vie d’Edith de la Fontaine, femme très connue et reconnue pour la multitude des prix et goncourts remportés en littérature. Durant des mois, il a retourné la vie de MMe de la Fontaine dans tous les sens afin de trouver un quelconque individu parent avec elle de près ou de loin. Compte tenu de la carrière époustouflante de sa défunte cliënte, pensez bien que l’héritage était astronomique et Jules se faisait un devoir de tout faire pour éviter que l’état ne récupère la fortune de MMe de la Fontaine. Fan d’elle, il était, comme la.plupart des français d’ailleurs car en plus de ses talents d’auteur, MMe de la Fontaine se plaisait à véhiculer des valeurs exemplaires, inspirant chez tous une admiration sans borne. Mais ça c’était avant…avant que Jules ne tombe sur un document, le document, en fouillant les archives personnelles de MMe de la Fontaine. Un matin, il découvrit avec stupeur que MMe de la.Fontaine n’écrivait pas elle même ses livres et qu’elle payait une dame pour le faire…

  4. Goldy says:

    Bah, j’ai trouvé cela compliqué et mon inspiration : aux abonnés absents… pfffff
    ………………………………………………………………………

    20 novembre, l’hiver est arrivé avant l’heure accompagné de cette pluie fine et pénétrante. L’avenue Pasteur se redessine avec tous ces parapluies, plus ou moins colorés. Chacun a la tête baissée et marche d’un pas rapide se protégeant du froid, des gouttes d’eau comme il peut.

    Dans cette foule pressée, un homme se déplace d’un pas lent, hésitant, le regard hagard. Trempé, d’un geste mal assuré, il hèle un taxi. Raté pour le premier mais aussi pour les deux suivants. Enfin, le quatrième semble plus enclin à s’arrêter… dans une jolie et majestueuse flaque d’eau dans laquelle Richard plonge sans se soucier.

    Après avoir salué et indiqué sa destination au chauffeur, Richard repart dans ses pensées, à ce rendez-vous, très attendu, qu’il vient de quitter. Il revit chaque mot, chaque photo, chaque visage et reste coi.

    Doucement il glisse de son siège afin de pouvoir poser son crâne sur le repose-tête et écoute la radio d’une oreille distraite jusqu’à :

    – … Greta Manssfield, cette auteure aux multiples casquettes, et décédée depuis quelques vingt ans maintenant à l’âge de 96 ans, rappelons-le !! fait encore parler d’elle.
    Et oui, une de ses descendances vient de publier un nouveau bouquin suite à la découverte d’un manuscrit écrit de la main de l’artiste. Quelques 600 pages racontent une sulfureuse histoire d’amour et… et… scoop! Ce serait son histoire, celle de Greta Manssfield, sans doute son meilleur roman. Quelle femme mystérieuse, elle arrive encore à nous surprendre. Et on peut se demander si elle n’a pas encore d’autres squelettes, si je peux permettre, cachés…

    Ouah, pense Richard, quelle femme fabuleuse ! Il a fallu qu’elle nous quitte pour qu’on découvre qui elle était vraiment et tout ce qu’elle a fait, créé…. Peut-être devrais-je aussi trépasser pour que mes recherches soient prises aux sérieux…

    En effet, Richard est archéologue et son métier est toute sa vie, il s’y consacre jour et nuit à en oublier, presque, de respirer. Il revient de plus de dix années de recherche sur les sols incas : la citadelle du Machu Picchu… l’or et la civilisation inca…
    De l’or oui mais pas comme on le pense, de l’or pour nourrir le peuple inca et assurer sa survie, sa descendance… Il a découvert quelques jarres, en terre cuite et aussi hautes que lui, légèrement ébréchées pour certaines, remplies de graines, couleur or, stockées à l’abri des conditions climatiques et surveillées par deux gardiens, enfin quelques ossements aujourd’hui…

    Richard inspire profondément, il repense aux rires et visages déconfits lorsqu’il a exposé ses découvertes… A son tour, il sourit et se dit qu’avec le temps…

    1. Christelle77 says:

      Bien joué Goldy ! Bonne idée que Richard torde le cou d’une légende … mais pas celle qu’on attendait tous ! Finalement, l’inspiration semble être venue en écrivant (tout comme l’appétit vient en mangeant dit-on !). Pour ma part, je sèche totalement aujourd’hui ! Je vais laisser maturer jusqu’à demain (la nuit porte conseil a ce qu’il parait !) ou passer aussi mon tour (il faut aussi mettre le cerveau en jachère parfois ! lol).

      1. Goldy says:

        Ha je vous comprends Christelle… J’ai eu beaucoup de difficultés et je ne voulais pas lier l’histoire de cet homme à cette artiste…
        Alors la nuit vous a-t-elle ouvert les portes de l’imagination, de la créativité?
        Au plaisir de vous lire aujourd’hui, demain, … ou jeudi prochain…

      1. Goldy says:

        Merci Domino mais j’ai trouvé le sujet complexe et pourtant il y avait moins d’élément à intégrer à
        nos suites… Il y a des jours comme cela…

    2. Anne says:

      Dites donc Goldy, l’inspiration était quand même au rendez vous ! 😉 Bravo à vous !
      Espérons qu’un jour peut être…Richard aura son heure de gloire…

  5. Lili says:

    Qu’est ce que je devrais dire !! Vous vous en tirez fort bien Goldy pour une personne en mal d’inspiration !! Oui, parfois, on se révèle trop tard…est-il jamais trop tard ?
    Pour ma part, je passe mon tour…mais je vous lis tous en attendant la suite de Sabine !

  6. Sabrina says:

    Pas mal du tout !!! Bravo pour vos suites … Une entrée en matière pleine d’intrigues et de fantaisie…
    Merci pour votre écriture … et le plaisir à vous lire à tous.

  7. Christelle77 says:

    28 juin 2017, 14h. Pierre Tanquet, trempe comme une soupe, est enfin parvenu à entrer dans un taxi. Le souffle court d’avoir couru, le cœur battant, il tente de reprendre ses esprits t pendre conscience du moment qu’il est en train de vivre.
    Au même moment, la salle des ventes Drouot est en ébullition ! Aujourd’hui, est mis aux enchères le manuscrit du dernier roman de la grande auteure Madeleine Gilda.
    Pourquoi ce branlebas de combat vous demandez-vous ? Parce que ce roman autobiographique fut écrit en 1917 et raconte, par le menu, l’horreur que vécurent nos poilus dans les tranchées durant la Bataille du Chemin des Dames, sous les ordres du Général Nivelle. Envoyés comme chair à canon dans une bataille ingagnable qui ne devait durer que quelques jours mais qui dura pourtant 2 mois, dans le froid, la boue, le sang, le découragement, nos soldats étaient morts en masse ! Certains de ces « troufions », comme ils se nommaient eux-mêmes, en avait même fait une terrible chanson, « La chanson de Craonne » :
    « C’est à Craonne, sur le plateau,
    Qu’on doit laisser sa peau,
    Car nous sommes tous condamnés
    Nous sommes les sacrifiés » !!

    Dans ce roman autobiographique, véritable pamphlet, Madeleine Gilda racontait sans tabou sa sulfureuse histoire d’amour avec Marcel Petitpas, un homme mal marié, puis la conscription de celui-ci à la guerre, et son engagement à elle en tant qu’infirmière pour pouvoir être au plus près de son homme. On y trouvait par ailleurs les détails terribles du comportement de certains généraux qui donnaient des ordres bien loin des lieux du combat et qui envoyaient nos braves se faire tirer comme des lapins à force d’ordres stupides et irréalistes. Y étaient aussi nommés un certain nombre d’autres haut-gradés qui se faisaient copieusement « tailler le costume » au regard de leur comportement (notamment avec les femmes). D’ailleurs, tous les descendants des héros salis par l’auteure avaient criés à la diffamation et refusaient de croire à l’existence réelle de ce roman. Car pour l’instant, seule des bribes étaient sorties dans la presse. Et personne n’avait réellement vu le manuscrit, mis à part les dirigeants de la maison d’édition de Madeline, qui avaient reçu l’œuvre dans une enveloppe, avec un mot de l’expéditeur indiquant qu’il avait mystérieusement retrouvé le manuscrit dans le fond d’un service d’archives de la commune où avait vécu Madeleine quelques années avant sa mort en 1919. Tout cela avait paru suspect de prime abord mais un expert avait attesté que ce roman était bien écrit de la main même de Madeleine (la comparaison était simple puisque la maison d’édition possédait les autres manuscrits dans ses archives !). De plus, on avait une lettre de guerre de Marcel Petitpas, conservée aux Archives Nationales, où était mentionné ce sulfureux roman. Dans sa lettre, Marcel demandait promptement à Madeleine de lui promettre de brûler l’ouvrage si elle tenait à lui. Tout le monde avait pensé alors que Madeleine s’était bien exécuté … jusqu’à l’arrivée, quelques semaines auparavant, de ce soi-disant manuscrit oublié !

    Face au cataclysme provoqué par le brûlot (beaucoup de familles d’anciens combattants étaient mises en cause, le service d’archives en question avait été accusé d’avoir voulu volontairement cacher le roman inavouable …), le gouvernement (car c’était monté jusque-là) avait cependant fait appel, en cachette, à un jeune archiviste diplômé de l’Ecole des Chartes. Pierre Tanquet, c’était son nom, était spécialiste de « diplomatique », cette science née au moyen-âge et qui permettait, en analysant notamment le type de papier utilisé, l’encre, la graphologie, la construction des phrases ou encore l’orthographe, d’établir avec précision si un document était authentique ou si c’était un faux !
    Quelques jours avant la vente, on procura à Pierre un des manuscrits authentiques de Madeleine (un de ceux retrouvés en 1919 dans le grenier de l’auteure) pour qu’il puisse l’analyser. Puis la veille au soir, on infiltra discrètement notre chartiste dans la salle des ventes où le manuscrit attendait patiemment qu’un collectionneur l’achète à prix d’or (la mise aux enchères était déjà à 50 000 euros). Pierre analysa tout ce qu’il put sur place sans parvenir à mettre en doute l’authenticité du document. Puis il prit quelques photos et fit quelques prélèvements d’échantillon (papier, encre, ficelle servant de reliure) pour pouvoir aller plus loin une fois rentré chez lui. Il travailla sans relâche toute la nuit.
    A 13h30, Pierre posa ses yeux sur un détail qui lui avait jusque là échappé. Un simple détail … qui prouvait pourtant avec certitude que le manuscrit n’était qu’un faux, certes réalisé par un brillant faussaire, mais néanmoins totalement faux ! Ne restait donc plus qu’à stopper la machinerie mise en place à Drouot et à déjouer les manipulateurs … plaisir qu’il ne laisserait à personne d’autre qu’à lui-même le soin de faire.

    1. Goldy says:

      wouahhhh FABULEUX!!! Vous aviez raison de laisser passer la nuit… Comme toujours : bien écrit, limpide et intrigue parfaite… on apprend beaucoup en vous lisant. Que du bonheur!!!
      Doux week-end, au chaud près d’une cheminée où les flammes entament une danse endiablée… rien que pour vous… pour vous remercier de ce moment passé… 😉

      1. Christelle77 says:

        Merci beaucoup ! Mais j’ai ramé un max ! Et oui, j’ai mis un peu de mes cours d’archivistique dedans (ça m’aura donné l’impression d’avoir travaillé cet après-midi !!! lol).

        1. Christelle77 says:

          Et bon week end à vous aussi bien sûr !! Avec la surprise de cette semaine, je suis sûre que vous rechargée à bloc (si tant est qu’il était nécessaire de recharger un peu la machine ! lol) !!

        1. Anne says:

          Ah oui et c’eut été dommage pour nous car comme d’habitude, c’était génial !!! D’ailleurs c’est énervant ce talent toujours au rendez vous 😛 Je plaisante bien évidemment ! 🙂 Vous avez un don pour l’écriture, c’est certain. Vous écriviez avant les blogs de Sabine ?

          1. Christelle77 says:

            C’est vraiment gentil mais non, je n’écrivais pas vraiment, si ce n’est des textos, des mails et des commentaires aux articles de Sabine. Mais trouver le bon mot, la bonne formulation, une belle histoire est important pour moi même dans les textos et les mails (et aussi quand je préparais mes fiches de cours !). Ce n’est donc pas un don mais de l’acharnement a vouloir sortir quelque chose de construit, qui me plait à moi et qui me donne de la joie quand je suis allée jusqu’au bout. Le plus drôle est que si demain le blog s’arrêtait (ce qui n’arrivera j’espère jamais !), je ne suis pas certaine que j’écrirais juste comme ça ou sur le blog d’un autre. Ici, c’est le plaisir du jeu (intellectuel) ou du défi d’une énigme à résoudre qui me plait, et aussi le plaisir d’être rassemblés autour de Sabine qui est chouette. C’est Sabine qui nous donne envie de partager !

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