Le Malentendu…1.

Venise,

c’est le mois de Mai,

où la ville entre ciel et eau, a le parfum du printemps.

La lumière crue du soleil éclaire les marbres.

Le matin, elle déambule dans les ruelles au milieu d’une population bruyante et chaleureuse,

elle s’y perd, observe les maisons aux fenêtres fleuries et flamboyantes sous le soleil rutilant.

Elle erre avec sa jupe à carreaux roses et blancs, et sa démarche élastique, dans les jardins au charme romantique et prend en photo un vieux palais croulant et solitaire à la façade rose.

Un peu plus loin,

elle s’arrête, muette de plaisir devant une place ornée d’une fontaine à la margelle sculptée.

Prise d’un vertige sous les dorures de ce somptueux bazar qui semble infini,

elle est comme engloutie par la pierre et l’eau qui l’entourent.

Elle se sent un peu comme Audrey Hepburn, en touriste vieillissante interprétant la comédie de la solitude.

Elle est venue quelques jours à Venise pour se reposer et prendre le temps d’écrire son nouveau roman.

Midi, elle s’installe à une table en terrasse au café Florian en espérant y croiser les fantômes de ceux qui y avaient leurs habitudes au siècle dernier.

Tout ici lui donne curieusement l’impression d’être hors du temps,

même cet élégant  garçon de café à la moustache en forme de sourire et aux cheveux gominés qui vient lui présenter la carte.

Elle hésite,

difficile de choisir entre les pâtisseries accompagnées d’un verre de vin blanc ou le chocolat chaud au grand marnier, elle optera pour le second.

De la terrasse,

elle a une vue imprenable sur la place où elle contemple des pigeons cabotins qui se disputent un quignon de pain.

On la devine, posée et affable,

belle comme la mort,

le regard sombre et le teint diaphane,

un porte-plume à la main, écrivant à l’encre noire dans un brouhaha qui ne la dérange pas.

Elle possède une beauté parfaite d’impératrice tranquille.

Elle respire un air particulier, le décor nourrit le regard.

Le regard féconde l’inspiration,

elle écrit quelques lignes,

les mots claquent,

les sons se répondent,

les images frappent,

elle peut se mettre au travail et tisser le canevas de son histoire.

Concentrée, elle ne s’aperçoit pas qu’à côté, deux tables un peu plus loin un homme  entre deux âges, derrière d’épaisses lunettes de soleil l’observe.

Il se lève et vient vers elle.

Il se présente,

– Marcello Castioni, puis je me permettre de vous offrir un autre verre?

 

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      1. Sabrina PO says:

        Un don Juan qui vous joue la parade de la séduction….😳…sur un malentendu..
        Mais intuitive comme vous l’êtes, vous ne vous laisserez sûrement pas tomber dans le filet .
        Mon malentendu me semble être le pire !!!! 😱😰😯

  1. Sabrina PO says:

    Il est là, sur le seuil de la porte, après lui avoir ouvert, il entre se dirige vers sa fille pour lui dire bonjour et m’emboite le pas en direction de la cuisine.
    Après un grand verre de diabolo grenadine, pour étancher sa soif, je nous prépare un café.
    Je sens bien qu’il est dans l’attente de ma réponse…a vrai dire.. quelle réponse, il n’a pas attendu celle-ci pour ramener déjà la moitié de ses effets chez moi !!!
    Je me sens dupée, l’inquiétude et l’agacement monte en moi mais je me dis que les choses ont changé …
    Nous nous asseyons à ma terrasse, il fait chaud et une brise agréable se fait sentir.
    Il me raconte sa journée de travail, à monter des volets roulants électriques entre autre, je le connais trop bien et sais qu’il attend le bon moment pour me demander encore et encore, si je peux l’aider à ramener ce qu’il reste chez lui, car il a déjà pris l’initiative de faire un courrier à son propriétaire et lui annoncer qu’il quittait sa maison sans préavis du fait qu’on lui ait donc saboté le portail électrique et qu’il ne pourrait plus être tranquille.
    Je ne sais plus quoi penser, je lui explique tout de go que je ne lui ai jamais dit OUI et que je devais y réfléchir car ‘il avait mit la charrue avant les bœufs et qu’il avait mon peut-être pour un oui !!!
    Je décide de lui dire que je ne veux pas de cette situation et qu’il peut encore retourner chez lui, expliquer à son propriétaire, un monsieur âgé compréhensif, qu’il s’est précipité dans sa décision.
    Son visage change, il est dépité et pas très content de ma réponse… à l’air inquiet…
    Il me dit que ce n’est plus possible, qu’il ne peut plus et ne veut plus rester là-bas et que si ma décision est celle ci, il resterait chez lui, une maison vide, jusqu’à la fin du mois mais que je lui garde ses meubles restants… au moins.
    Je regarde l’horizon…. en espérant y trouver… Ma réponse…

      1. Sabrina PO says:

        Non , à la mienne ..
        J’ai peut-être mal compris et cru comprendre que vous nous demandiez de faire une suite à notre commentaire sur le malentendu…
        C’est peut-être un…Malentendu ?😉

          1. Sabrina PO says:

            Quelle etourdie que Je suis !!!!😏
            Bon je retrouve mes esprits… me concentre… et m’envole à Venise .

  2. Anne64 says:

    …Elle hésite un brin puis, happée par l’ivresse des vacances, elle finit par accepter. Conviviale à souhait, elle entame la discussion en lui demandant ce qu’il fait à Venise. Il y est venu seul, tout comme elle. Et hasard ou pas, il vient lui aussi puiser l’inspiration pour son prochain livre, du moins c’est ce qu’elle en déduit au fil de la discussion. L’après midi, ils la passeront à converser, il lui racontera l ‘histoire de Venise, ses légendes, ses mystères…Il lui contera tellement joliment cette ville qu’elle aura alors l’impression de plonger dans le passé de Venise. Puis, en toute fin d’après midi, il pretextera une petite pause afin de se délester des verres de jus de fruits frais avalés. Ne revenant pas, elle se dirigera vers les toilettes mais personne. Elle questionnera alors le serveur qui lui assurera ne pas avoir vu cet homme de l’après midi, même pas avec elle et le gentil serveur lui conseillera même de porter un chapeau la fois prochaine afin de ne pas subir les effets du soleil…
    Cet homme qu’elle croyait écrivain comme elle était en fait le fantôme du passé qu’elle rêvait ici de rencontrer.

    1. Sabrina PO says:

      J’adore votre suite au texte de Sabine..
      Ça m’a effleuré l’esprit, cette idée de fantôme, lorsque j’ai lu le récit .
      Bravo Anne !!!

  3. Anne64 says:

    Merci Sabine ! Allez ce soir ce sera une petite banana split maison. Tout ça à cause de la photo d’hier qui donnait des envies de chocolat, chantilly…
    Mais au fait une question me taraude : vous êtes à Venise en vrai ?

    1. Sabine Thierry says:

      fiction ou réalité…attendons le prochain épisode…et où sera le malentendu?
      En attendant je vous invite tous à m’écrire une suite au chapitre I,.

      la mienne est dans la boîte.
      Sans compter qu’une nouvelle rubrique bientôt sera annoncée.

        1. Christelle77 says:

          Quel beau suspens Sabine ! Et quelle belle photo !! En tout cas, faites attention où vous marchez si vous êtes vraiment à Venise et que vous faites des photos. Parce que la Katrine Hepburn, dans « Vacances à Venise », c’est comme ça qu’elle finit dans le canal !! lol

          1. Christelle77 says:

            En fait, on a toutes les deux raisons ! En 1953, Audrey jouait dans « vacances romaines » (mais j’avais totalement oublié ce film !) et Katryn dans « vacances à Venise » ! … Marrant non comme coïncidence !

  4. Rabia says:

    Elle lève les yeux vers cet inconnu.
    M. Lui sourit.
    Sur de lui, il tira la chaise de la table voisine et s’assied à côté d’elle.
    Elle était surprise de l’aplomb de M.
    Elle pensa que cela devait être coutumier ici.
    M. Lui reposa la question, puis je vous offrir un verre ?
    – Je vois que je n’ai pas trop le choix !
    Ce sera un verre de vin blanc !
    M. passa commande auprès du garçon de café.
    Elle ranga son carnet et sa plume dans son sac.
    M. Observait son carnet avec insistance.
    – vous êtes écrivain ?
    – écrivain est un grand mot, j’aime coucher les mots sur le papier.
    M. la regarde , il est hypnotisé par sa beauté.
    – et vous vous êtes à Venise pour affaires ou pour le plaisir ?
    – c’est pour mon travail, je suis scénariste et je viens puiser des idées pour mon prochain scénario.
    – alors nous avons l’écriture en commun.
    – sur quel thème aimez vous écrire ?
    – un peu tout, sur les choses de la vie. Je n’ai pas de frontière et je ne suis pas cantonnée à un genre bien précis.
    – vous avez déjà été publiée ?
    – oui quelques romans.
    – comment s’appelle votre dernier roman ?
    Elle n’etait pas dupe, elle avait bien compris son manège.
    Il voulait s’inspirer d’un de ses livres pour son prochain scénario.
    La nuit commençait à tomber.
    Elle voulait absolument rejoindre son hôtel.
    M. lui proposa de dîner ensemble.
    Elle le remercia et pris congés.
    M. La regarda partir sans comprendre ce qu’il venait de lui arrivait.
    C’etait bien la première fois qu’une femme avait découvert ses motivations.

  5. Chantal says:

    C est le nom de son premier petit ami…il ne ressemble plus du tout au joli souvenir que j en avais se dit elle…il est même moche avec ce ventre tout bedonnant…puis les souvenirs remontent à sa mémoire; sur un malentendu je m étais retrouvée accusée d avoir ouvert la cage aux oiseaux de ma tante…remarquez je n aimais pas les savoir enfermés alors le malentendu m avait bien arrangée..alors elle décida de rattraper ce qu il lui avait fait vivre; en autre interdiction de se rendre à la fête du village pendant tout l été…vous connaissez le sourire qu elle affiche. Elle jubilait…il m a reconnue ; ok…il écrit des romans moi aussi se dit elle…je vais lui raconter une fiction qui je suis sûre lui servira de support…il n a jamais été tres honnête il me prenait toujours mes supports de rédaction au lycée elle était tellement amoureuse qu elle se laissait faire…cette fois ci; c est elle qui menait le bal. Et si sur un malentendu elle lui faisait croire à une nouvelle romance entre eux

  6. Christelle77 says:

    – Puis-je vous offrir un verre ?
    Candice, qui était concentré sur son livre, sursauta.
    – Pardon ?
    – Bonjour, je voulais vous offrir un verre. Je m’appelle Marcello (Marcello tendit sa main mais Candice ne la serra pas).
    Agacée d’être dérangée alors qu’elle était en pleine inspiration, elle répondit sèchement : « non merci ! » et replongeat le nez dans son petit carnet.
    Marcello fut un peu vexé. Celle-là, il ne s’y attendait pas ! Cette jeune femme l’avait suivi toute la journée et là, elle le rembarrait comme une vieille chaussette ! … Ou alors se dit-il, elle veut montrer que c’est elle la patronne qui décidera où et quand !
    – Bien, excusez-moi Mademoiselle, je ne voulais pas vous déranger !
    Candice répondit par un sourire un peu forcé qui semblait surtout dire : « allez, dégage maintenant et laisse-moi travailler ! ».

    – Enfin, je vous trouve quand même un peu gonflée de m’envoyer paître avec si peu de politesse, alors que vous m’avez suivi toute la journée !

    – Comment ça je vous ai suivi ?
    – Oui, ce matin j’ai visité le palais des Doges, et vous y étiez aussi. J’ai mangé un sandwich à quelques pas du Pont du Rialto, et vous y étiez de même. J’ai visité la Basilique Saint-Marc puis une petite église dont j’ai oublié le nom et, comme par hasard, je vous ai croisé dans les 2 ! Et là, vous voulez me faire croire que vous ne me suiviez pas ?! … Vous les françaises, vous n’êtes que des aguicheuses !! Mais quand il s’agit de jouer ensuite dans la cour des grands, il n’y a plus personne !! Vous êtes vraiment toutes les m…
    – (Candice lui coupa la parole). Alors premièrement, vous avez certainement pris vos désirs pour des réalités. Je suis là pour boucler un livre, pas pour me laisser emmerder par le 1er venu ! Deuxièmement, j’apprécie moyen votre cliché sur les françaises. C’est aussi insultant que si je disais que tous les italiens sont des machos et des dragueurs invétérés … quoique dans votre cas, il semblerait bien que vous soyez ce parfait cliché-là ! Troisièmement, je ne vous suivais pas ! Je peux même vous en apporter la preuve !
    Candice sortit alors de son sac le guide du routard. Elle l’ouvrit à la page voulue et présenta le livre à l’homme qui lui faisait face. Marcello lu : « pour ceux qui ne peuvent pas choisir entre ballades et visites, voici le parcours idéal : le palais des Doges, un déjeuner aux abords du Pont Rialto, puis la Basilique Saint-Marc et, enfin, la chiesa di San Martino ».

    Marcello était tout confus !
    – Ah … Je me suis donc fait un film tout seul comme un grand c’est ça ?
    – C’est ça.
    – Et je dois donc bien passer pour un con là présentement.
    – Très clairement.
    – Donc le mieux serait que je retourne à ma place …
    – Voilà !
    – Bon … ben j’y vais alors… J’espère au moins que si vous me mettez dans votre livre vous ne serez pas trop dure avec moi !
    Candice se mit à sourire.
    – Non, je ne serai pas trop dure. Je vous adresserai même peut-être mes remerciements pour m’avoir apporté une histoire sur un plateau d’argent, car il se trouve que mon livre doit s’appeler… « le malentendu » !

    1. Nam says:

      Je prends plaisir à lire Sabine et toutes vos suites. Je termine ma dernière lecture avec vous Christelle77. Cela ne vous dirait pas d’écrire un livre Christelle? ;-).

      1. christelle77 says:

        Oui j’adore les dialogues ! Mais pour une fois, c’est vous qui nous avez tendu la perche en terminant votre texte si sensible (les odeurs, les couleurs, le goût…) par une phrase de dialogue ! Alors je n’avais plus le choix pour ma part !
        Et vous, quel est votre choix ? Le suspens est insoutenable !!! Heureusement que je travaille pour ne pas m’y faire penser ! 😉

        1. Sabine Thierry says:

          Dans la journée, promis…il demandera encore une suite de votre part à tous.
          Bientôt une info sur une nouvelle Chronique….

  7. Nam says:

    La méfiance est dans sa nature. Hésitante, elle décline l’offre. A cela, elle lui esquisse un sourire.

    Le sourire a toujours été son voile pour mieux se dissimuler.

    Marcello ne se résigne pas pour autant, il s’assoit à sa table. Face à elle, il continue de l’observer. Elle le regarde du coin de l’œil, pensive, cette dernière s’interroge :
    Pourquoi m’observe-t-il ? il me veut quoi enfin ?!. Mon cœur n’est pas ouvert…

    Cette situation commence à l’incommoder.
    Elle le questionne alors d’un laconique : Ouii ?
    (Elle songe…, c’est vrai, un beau jeune homme, ténébreux, brun)
    – Accepteriez-vous qu’on échange ? (lui annonce-t-il).
    – Si vous voulez, si c’est uniquement pour échanger, volontiers. Je suis Française, je viens me ressourcer ici, et vous ?
    -« Et vooouus » ? Ne m’avez-vous pas reconnu ? vous ne me connaiiissseez paas ?
    Un peu confuse, elle lui rétorque :
    -Non, un simple inconnu pour moi.
    -C’est bien ! Vous me voyez comme un individu lambda, j’aime ! Je suis désolé, j’étais obligé de rester devant vous. Votre visage, votre sourire, m’y ont invité…
    -Euh ! Où voulez-vous en venir ?
    – Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps. Il n’y a aucuns sous entendus ni malentendus de ma part. Je suis simplement intéressé professionnellement par vous pour mon prochain film. Marcello Castioni, « star » dans mon pays, je suis un acteur reconnu à Rio de Janeiro. Vous correspondez parfaitement au profil du personnage recherché, c’est pourquoi ma proposition…
    – S’il vous plaît, je vous arrête là, je n’y crois pas du tout! vous me proposez cela comme ça… au détour d’un café? Je dois avoir « MAL ENTENDU », excusez-moi mais… elle est où l’arnaque?!
    -Pas d’arnaque mademoiselle, je suis conquis, renseignez-vous à mon sujet, je vous laisse ma carte et celle de la production, laissez-vous tenter et vous verrez. J’attends votre appel, à bientôt.

    Au tournant d’une période remplie de brouillard, elle va enfin trouver le renouveau dont elle aspirait. En attendant, elle profite de son anonymat pour rêver et profiter de sa liberté avant les lendemains qui la guettent.
    Elle prend le temps de la réflexion avant de s’engager dans ce projet. De sa terrasse, elle observe aujourd’hui les pigeons. Sur un malentendu où elle croit « se faire pigeonner», elle est loin de s’imaginer son devenir d’actrice.
    Elle fixe encore les oiseaux au loin de la place Saint Marc. La colombe présente à cet instant-là sera la messagère d’une bien belle aventure qui débutera pour elle dès la fin de l’année 2018 pour le tournage de la série. Elle le mérite après une phase d’errance.
    A défaut de la métaphore de la pigeonne, Marcello et elle-même seront bien les tourtereaux de la fiction qui sera diffusée en l’été de 2020.

    Avant cela, suite à une visite au pont des soupirs lors de son périple, elle ressentira une forte émotion, un soupir de soulagement qui la délivrera de sa prison.
    Affaire à suivre… !

  8. mamie says:

    Elle , surprise que cet homme inconnu lui offre un verre accepta dans un vocabulaire hésitant
    il s’installe face a elle avec des gestes un peut gauches sans enlever ces lunettes noir
    c’est lui qui mène la conversation
    Elle toujours silencieuse et un peut malicieuse continue sont écriture tout en l’écoutant
    quant tout a coup une femme s’approcha deux en humant l’air
    celle ci s’exclama , mais Marcello!!! vous parlez seul ?
    Marcello confus se retourna , mais!! mais!! c’est vous Pakita ?
    le mal entendu c’est que Marcello est mal voyant
    et Pakita aussi , qui elle le repaire au son de ces paroles et a sont parfum
    ils avaient rendez-vous pour la 2eme fois a cette terrasse pour boire un verre
    lui il a laissé sont flair le diriger par le parfum de l’inconnu qui le hasard fait que c’est le mème parfum que Pakita
    voila sabine … c’est raconté sans broderie car je sais pas faire
    et DSL pas inspirée ce soir

  9. GUYBKK says:

    Marcello Castioni ? se dit elle en elle même ,que me veut cet inconnu qui viens interrompre ma réflexion et ma concentration .
    L’homme poursuit son monologue par ces mots insignifiants  » je vous ait déjà rencontré quelque part , mais je ne me rappelle plus où  » .
    Perdue dans ses rêves , elle ne savait pas si elle devait accepter ces avances ou refuser tout net ,afin de couper court à tout dialogue et retrouver sa sérénité .
    Par politesse et curiosité elle finit par accepter ce verre offert avec,tant de spontanéité et d’empressement . Elle lui demanda en quelle année il pensait l’avoir déjà côtoyé .
    Il réfléchit un moment et lui parla de l’année Deux mille sept en Italie pensait il ?
    Par un hasard étrange , elle se trouvait en Italie cette année là à Pise . Elle lui expliqua que durant le mois d’Août elle était allé visiter la ville et la célèbre tour ,qu’y s’y trouve .
    Très bien dit il , c’est certainement là que je vous ait connu .
    Après maintes explications sur leur présence en ce lieu , il a bien fallu qu’il se rende à l’évidence que la personne rencontrée était une autre femme qui lui ressemblait beaucoup mais qui n’avait rien à voir avec elle .
    Le verre terminé , il s’est excusé de cette méprise et lui même offert de se revoir une autre fois pour dîner ensemble si elle le désirait .

    1. Christelle77 says:

      C’est amusant comme tout le monde est plus doué pour inventer des malentendus que pour raconter ceux de sa propre existence ! Bien joué Guy !

  10. Carole says:

    Elle est surprise et dérangée dans sa concentration; elle quitte sa léthargie, son monde d’écriture et ne comprend pas pourquoi cet homme surgit et vient la déranger.
    Et pourquoi un autre verre ? Alors qu’elle déguste tranquillement son chocolat chaud…
    « Il est frappé ce type » pense -t’elle immédiatement.
    Elle souhaite qu’on la laisse tranquille. Elle est à Venise pour travailler sur son prochain livre…
    L’homme ne lui laisse même pas le temps de répondre et s’installe à sa table.
    Cela lui déplaît énormément.
    En plus, « il est moche » ce type, pense-t’elle,
    Et son eau de toilettes, berk….ça commence très mal.
    Elle lui répond d’un ton sec, qu’elle souhaite ne pas être importunée, qu’elle travaille. Il reste assis devant elle, muet et la regarde fixement . Elle est exaspérée par cet homme intrusif qui finit par lui lâcher un  » Audrey, tu ne me reconnais pas ? j’ai été ton partenaire dans « Vacances Romaines », on a partagé des jours et des jours de tournage à Rome! Je suis tellement content de te revoir.! Ah non, désolée mais vous faîtes erreur. Je ne suis pas Audrey Hepburn mais je suis très flattée que vous me trouviez un air de ressemblance avec cette si jolie femme!

  11. Josiane says:

    Quelques migraines…..donc pas de suite …mais j’aime bp votre texte sabine,si joliment raconté,c’est tellement beau Venise,vivement la suite!!que va t’ elle répondre?

  12. Lili says:

    Les lumières de Venise, la lumière y est particulière, je n’ai jamais vu une telle concentration d’appareils reflex…Les couleurs et les sensations. Qu’il doit être bon d’y être bien accompagnée ; seule, ce doit être particulier dans une ville où l’on a la sensation de ne voir que des couples amoureux ou des couples jouer la comédie de l’amour …
    Encore un texte joliment tourné…mais à quelle époque se déroule-t-il ? le « porte plume », « cheveux gominés », « hors du temps »…A quel film faites-vous référence ? je n’ai pas trouvé…ou alors les vacances à Venise ?
    Bon, je vais lire la suite, il me tarde de lire comment ce personnage aborde notre romancière…

    1. Christelle77 says:

      « Vacances romaines » par Audrey, « vacances à Venise » pour Katrine ! Et la même année … c’est google qui l’a dit !

    1. Sabine Thierry says:

      Je vois qu’on est inspirés, continuez à vous appliquer et à vous encourager!
      Personne ne relève pour la nouvelle rubrique…
      aurai je à faire à des enfants gâtés!!!

      1. Lili says:

        Nous sommes donc dans les chroniques de Sabine ?
        Génial, j’adore les suites !
        Voyage aussi avec nos carnets sud africains !! Quid des voyages à venir ..,

      2. Nam says:

        Peut-être ou peut-être pas :-). Tout simplement peut-être une envie de ne pas vous mettre de pression. Je restais silencieuse mais rassurez-vous j’avais bien remarqué. Une simple envie de vous laisser composer tranquillement en toute liberté, car comme dit la chanson, libéréééee, délivrééeee!

  13. Christelle77 says:

    Mais oui, vous avez raison Sabine ! Personne n’a relevé pour la nouvelle chronique !! … En même temps, c’est de votre faute ! Vous nous faites chaque jour languir avec une histoire dont la suite doit se résoudre le lendemain, ou le surlendemain !! Et nous, on n’ose pas poser de question puisqu’on sait que vous refuserez de nous répondre ! … Du coup, comme nous sommes tous sages et pas capricieux, on attend patiemment ! lol

    Sinon, c’est quoi cette nouvelle rubrique ?!!!

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