LE MALENTENDU … II.

  • Je me présente, Marcello Castioni.

Puis-je vous offrir un autre verre?

Il est à lui tout seul un hymne à la séduction,

quinquagénaire bien dans sa peau,

il est un  homme puissant au sourire qui s’étale et vous chavire,

et qui prendrait n’importe quelle femme par surprise.

Elle l’imagine en aristocrate, héritier d’une dynastie,

il a l’aisance que cela suppose et donne le sentiment qu’il peut tout acheter.

Elle aimerait décliner d’un geste poli,

mais, l’attraction est trop forte.

Après deux verres de chianti,

il lui parle avec passion de la toscane, sa région d’origine,

des vignes et des fruits, du deuil de l’enfance,

de son métier d’écrivain à l’écart des hommes,

de la solitude de l’artiste.

Il lui dit combien son travail,

écrire, comme elle, c’est une passion vissée à l’âme.

Il est un mélange d’huile d’olives et de douleurs intestines.

L’atmosphère se détend grâce à l’alcool,

il y a si longtemps qu’elle n’a pas été courtisée.

Prise de vertige, elle est conquise par cette rencontre de mots sincères et autant de gentillesse,

l’envie de se laisser aller à la confidence la tenaille,

la bonne humeur s’invite,

le lâcher-prise aussi.

Elle lui raconte,

son veuvage il y a trois ans,

femme abîmée dans son chagrin et maintenue dans l’ombre, comment elle a pendant ces dernières années porté en bandoulière la cruauté d’un départ inattendu.

Elle est venue se perdre dans ce décor pour mieux s’affranchir de ses peines et tirer le temps pour éloigner la mort.

Il est là à la fixer,

silencieux, compatissant, l’air grave.

Elle est comme brûlée par la  lumière,  autant qu’un vampire par la lueur du jour,

serait-ce ça le véritable coup de foudre!

Il est déjà dix-huit heures,

ils rient d’être surpris et de ne pas avoir vu le temps passer.

Il lui propose de la retrouver le lendemain à la même heure devant le palais des doges afin de lui servir de guide.

 

Pour vous faire patienter jusqu’au chapitre III,

racontez moi la suite,

la vôtre.

 

 

 

 

 

 

 

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  1. Chantal says:

    Elle ne peut pas attendre….tout brûle en elle..
    Alors elle lui propose de dîner avec lui…juste un petit moment pour se faire une beauté…
    Le beau ténébreux réfléchit; et flatté de voir qu une aussi jolie femme éprouvait un plaisir si fort à le rencontrer ; marquât un temps d arrêt et lui dit ok pour ce soir mais pas avant 22h car je dois voir mon éditeur c est un vrai rochon et si je décommande il fera la tête…la jeune femme se dit je vais le suivre et comme ça j en saurais un peu plus sur lui…Elle commencent à le suivre aussi discrètement que possible…tiens se dit elle il va me rapprocher de mon hôtel je pourrais faire d une pierre deux coups aller me faire belle et voir où il habite…puis elle le vit rentrer dans une petite auberge italienne et là devinez….elle le vit enlasser une femme beaucoup plus jeune que lui dans une étreinte à couper le souffle…que c était elle imaginé? Qu elle pourrait retrouver l amour qui lui manquait tant..
    Quel malentendu…..elle se dit qu elle ne pouvait pas en rester là…ni une ni deux elle poussa la porte de l auberge et vint comme lui l avait fait rapprocher sa chaise de la table où il était tellement occupé qu il n avait rien vu faire…je ne vous décris pas la scène lorsqu il l a vit…

      1. Chantal says:

        Merci Laurence…trop rigolo d essayer de faire une suite aux écrits de Sabine je n ai pas son talent mais cela m amuse beaucoup. Merci Sabine pour ces bons moments

  2. Laurence says:

    Une anecdote qui date m’est revenue à propos de malentendu:
    J’étais en fac de droit et un étudiant venait de mon village, je le connaissais uniquement de vue.
    Un jour, pour faire la conversation et créer le contact, nous étions en groupe en train de bavarder sur le campus, je lui dis en manque d’inspiration : tu viens en voiture à la fac? Et là il me regard d’un air outré, s’imaginant que je lui parlais par intérêt pour trouver un moyen de locomotion. Vexée étais-je d’avoir été jugée ainsi, j’avais ma propre voiture!

  3. Lili says:

    « Le triomphe de Venise » de Véronèse. Venise la blonde, tout autour d’elle semble être une fête…

    Sabine, vous avez le chic pour faire sortir de fortes émotions.
    Une lecture, mal de ventre et larmes qui montent…
    Bon, je fais « chochotte » ou « cul-cul » mais j’assume, mais c’est tellement inattendu et merveilleux….
    Je passe mon tour encore une fois et me languis de la suite….
    Je me délecte et me nourris de ce récit.
    Vivement que cette nuit passe et que l’on se retrouve devant le palais des Doges…

    1. Nurse 24 says:

      Alors là non Lili!!! J’ai les mêmes émotions que vous! L’émotion ça se respecte. C’est profondément une belle qualité d’âme que de s’émouvoir…et de le reconnaître rend libre je trouve et tellement sain!
      Sabine est une magicienne pour nous émouvoir à ce point. Je cale et n’ai pas envie aussi, j’ai la tête ailleurs, pis pas le temps… je me laisse vivre … en attendant la suite …
      Bon Sabine, le spritz ça vient ????? 😜 spécialité de la Vénétie je vous le rappelle!!!!

      1. Sabine Thierry says:

        Alors justement vous deux…et les autres qu’elles sont les lignes qui vous ont apporté ces dites émotions,
        développez un peu ,
        pour l’auteur.

        1. Nurse 24 says:

          Vous commencez à bien me connaître et je ne vais pas vous mentir en disant ô combien je suis une personne passionnée dans ce que je ressens, je dis, je vis ou je fais, c’est comme inné en moi, ça ne me quittera jamais…Donc la passion qui se dégage de la situation ou de chacun des individus…forcément ça me parle…j’ai déjà vécu ce genre de passion , deux êtres inconnus l’un pour l’autre et pourtant l’attraction est là et qui ne s’explique pas. Peu importe de ce qui sera fait, elle est là et je dois la vivre. Parce que c’est la vie!!!! Parce que je ne veux rien regretter. J’ai pas la trouille, JE VIS!!!!
          À vous, votre passion qui se dessine à travers vos mots parce que vous avez l’art et la manière de décrire des personnages, des situations, des lieux, des atmosphères…comme si on y était. Vous ne faites pas que raconter, vous faites vivre et danser les mots, je me crois au cinéma, qui ma foi, peut être aussi réel que la vraie vie. En parlant de lieu, justement là, c’est du soleil où les rayons s’etendent dans ma tête. Des odeurs qui s’imprègnent dans mon esprit. Des métaphores au delà de l’ivresse des sens.
          La passion je ne m’en suis jamais méfiée parce que selon moi elle est spontanée et naturelle. La raison, la peur ou la jalousie tuent la passion. La passion c’est vivre au jour le jour, c’est faire bouillir la cocotte, ça vit, ça jaillit et ça éclabousse et ça tue les microbes!!!😜 Oups, déformation professionnelle…La passion c’est une obsession positive. C’est ne pas faire semblant. C’est un feu qui nous tient chaud et qui réchauffe. Si ça brûle c’est qu’elle frôle l’irrespect de soi ou d’autrui.
          La passion en elle même ne calme pas, au contraire, elle fait bouger mais les effets qu’elle procure , eux calment. C’est une enveloppe délicate et sensuelle. Elle est contagieuse à souhait. Au diable, le vaccin !
          Quand la passion meurt, c’est l’habitude qui en hérite….beurk!
          Elle est la mémoire de nos véritables rêves. Parce qu’oublier ce qu’on est vraiment, ça nous revient toujours dans la gueule aujourd’hui, demain ou après demain….
          Elle conduit bien plus loin qu’on ne le pense.
          Parfois accélérée, parfois ralentie…Bien rythmée, elle est de l’ordre de la sagesse.
          Dans le calme des passions, l’âme est habillée de sa véritable lumière.
          Voilà Sabine, la passion ce qu’elle est pour moi…donc merci de l’animer au plus profond de chacun.
          Place à la douche froide, je suis en train de bouillir 😂😂😂 je sais pas vous mais fait chaud naaaaannn????

          1. Nurse 24 says:

            Au final, j’en oublie les lignes qui m’ont fait vibrer… qui je suis sûre, vous l’auriez deviner..
            « c’est une passion vissée à l’âme.
            Il est un mélange d’huile d’olives et de douleurs intestines. »
            « Prise de vertige, elle est conquise par cette rencontre de mots sincères et autant de gentillesse,
            l’envie de se laisser aller à la confidence la tenaille,
            la bonne humeur s’invite,
            le lâcher-prise aussi. »
            Et en toute sincérité, ces mots me rappellent juste qu’ils sont ancrés en moi.
            Merci…

          2. Sabine Thierry says:

            Romantique,
            ça me va bien.
            Merci pour votre temps et vos lignes Nurse, toujours un vrai bonheur de vous lire.

          3. Nurse 24 says:

            Merci à vous surtout, je donne sans compter ni réfléchir mais je donne ce qu’on me donne tout simplement ….
            Du temps j’en aurais toujours pour vous, sauf là maintenant, veuillez m’excuser, y’a 10 pompiers qui m’attendent pour une manœuvre et là ça va être moins romantique ! 😂😂😂
            Buona sera !

          4. Christelle77 says:

            Punaise ! Il va falloir que je me mette à la passion, ça n’a pas l’air mal quand vous racontez !

        2. Lili says:

          Je ne suis pas la bonne personne pour parler de passion mais j’ai lu avec intérêt Nurse ! Je pense l’avoir en moi, je pense l’exprimer à certains égards mais jamais sentimentalement. Donc, merci Nurse, vous avez tout dit…
          Mais je dirais que c’est comme une partition de musique, un 4 mains, avec un long crescendo qui resterait suspendu dans le temps : « hymne à la séduction », « homme puissant au sourire qui s’étale et vous chavire », « passion vissée à l’âme », « vertige » et enfin on retombe sur un moment qui doit être mémorable à vivre j’imagine , le « lâcher-prise ».
          « Elle est comme brûlée par la lumière »…sur ce moment d’extase, les 2 personnages suspendront cette scène pour ne réapparaître que le lendemain devant le Palais des Doges.
          J’aime aussi l’idée que l’on puisse prendre le temps de la séduction, de se découvrir mutuellement avant de se découvrir…

          1. Nurse 24 says:

            J’adore votre dernière phrase Lili parce que c’est tellement Vrai! C’est le socle de la passion, son point de départ….et j’ajouterai même que la passion est encore plus forte et plus belle quand elle est fidèle … bref ça déchire la passion !!!!!

        3. Josiane says:

          Difficile de choisir une phrase plus qu’une autre…..je trouve que le texte ds sa globalité ns apportent ces fortes émotions,c’est tellement bien écrit et décrit….

    2. Christelle77 says:

      Je suis d’accord avec Nurse24. On n’est jamais culcul ou chochotte quand on est touché par l’émotion. Et les histoires de Sabine nous touchent parce qu’elles parlent de la vraie vie … et donc de nous aussi. Et il y a des moments dans la vie où l’on peut être particulièrement sensible, parce que particulièrement dans l’attente d’un meilleur à venir !
      Et puis quoi, pourquoi n’aurait-on pas le droit de pleurer hein ? … Voyons cela de façon positive : au moins cette nuit, tu ne feras pas pipi au lit ! (lol).

  4. michel says:

    bonjour, super comme habitude et peut- être une passion qui va naitre ou un malentendu? une chose, elle perd tout ses moyen car elle ne se rappeler pas ou l’ hôtel se situais et oublia son téléphone au bar.

    1. Lili says:

      J’espère comme vous mais…
      Oh un acte manqué Michel ! C’est donc qu’ils n’étaient pas faits l’un pour l’autre dans votre suite !

  5. Nam says:

    Votre histoire est mignone mais pas de larmes pour moi ;-). Egale à vous même, je reconnais vos écrits. « Au sourire qui s’étale » « Il est un mélange d’huile d’olives et de douleurs intestines ». Vous me faites réfléchir.
    J’ai l’idée, je vais voir pour la suite.

  6. Nam says:

    Il lui propose de la retrouver […] devant le palais des doges afin de lui servir de guide. Elle était loin de s’imaginer la suite de son aventure.
    « RENDEZ VOUS DEMAIN, MÊME HEURE, JE SERAI LE GARDIEN DE LA CLEF DU PALAIS!» lui lance-t-il d’un regard malicieux.
    Le lendemain arrive, Savina se presse devant l’édifice mais personne ne l’accueille. Elle déteste les gens en retard et s’impatiente face à ce monument. Elle fait les cent pas et maronne « Dans quel baazar j’ai encore été me mettre, fallait bien que cela m’arrive…, Ttiiinn… !! Il m’a posé un lapin, Noon mais… je rêve! Que ça m’énerve ! »

    Le souvenir du charmant quinquagénaire s’efface. Savina ne garde de lui que le meilleur pour mieux avancer. Dans la vie, elle se remémore toujours les bons souvenirs et efface les déceptions.

    Un an plus tard…

    Elle flâne aujourd’hui dans une ruelle de bordeaux (Lacanau est trop minuscule pour son shoping !). Soudain, une vitrine attire son attention. Elle demeure prostrée devant un livre exposé. Egarée, elle lit et relit le titre et peine à y croire…

    « Rendez-vous demain, même heure, je serai le gardien de la clef du palais ! ». Une phrase qui lui parle, forcément ! Elle murmure : « Ses dernières paroles…à lui… à moi ». Un titre qui l’intrigue, et l’oblige à retourner le livre. Et là, le choc la rend fébrile. Elle découvre le nom de l’auteur : Marcello Castioni.

    Elle l’achète et « dévore » ce livre. Savina apprend à le connaitre derrière ses pages. Lui aussi a subit « la douleur intestinale » du veuvage, ses conséquences infligeant la monstrueuse déchirure intérieure de la perte de l’autre. Elle y découvre sa vie, ses blessures, ses joies et ses peines. Elle comprend enfin son geste.
    Marcello lui dédie un passage à la fin du livre.

    « Toi, belle inconnue, tu te reconnaitras, rappelle le café. Le propriétaire est mon frère, nom de code : ton prénom et ta date de naissance pour obtenir mon numéro. Toi seule connais ce code.

    S’il n’est pas trop tard pour rattraper le temps perdu !

    S’il te prend l’envie de t’en aller, désolé je n’étais pas prêt. Mes blessures ne pleuvaient que de l’intérieur. J’espère que tu me comprendras, j’ai toujours mon sourire à t’accorder… Garde en mémoire le notre… le dernier. Je n’ai pas toujours les mots mais il y a des silences et des sourires qui ne trompent pas… ».

    1. Lili says:

      Un an…C’est long mais enfin !! Oui, je dis Oui, cours Savina, fais toi belle, prends le premier avion et envole toi vers ta destinée !!
      En chanson, je penserais au « Message personnel » de Françoise Hardy …

      1. Nam says:

        Je ne pensais pas connaitre la chanson. Super de me l’avoir fait écouté à nouveau. J’ai rapidement reconnu la mélodie. J’ai toujours aimé cette chanson et je le trouve beauu son refrain.:-)

  7. Christelle77 says:

    Cruelle Sabine ! Je vais finir par ne regarder le blog qu’une fois en fin de semaine ! Comme ça, je pourrais lire tous les chapitres à la suite et je n’aurais plus besoin d’attendre le lendemain pour avoir le dénouement ! … lol bien sûr ! … Mais enfin quand même, c’est limite inhumain ce suspens !
    En tout cas votre texte est beau et plein de poétiques images, comme d’habitude !

    1. Lili says:

      Moi j’aime savourer, c’est comme un paquet cadeau : on le regarde, on sait s’il a été fait avec soin. On enlève le bolduc, on déchire comme un enfant le papier et là on découvre…comme la phase de séduction, se tourner autour avant…on en apprécie que mieux le cadeau !!

  8. Christelle77 says:

    Le lendemain, Candice ne tient plus en place. Elle a rêvé toute la nuit de bel Apollon dont le charme l’a clouée sur place, comme elle avait été clouée sur place en admirant les peintures de la basilique Saint-Marc quelques heures avant de le rencontrer. Candice avait d’ailleurs appelé sa meilleure amie pour lui dire : « je crois que j’ai rencontré l’homme de ma vie ! ».
    Elle avait rendez-vous devant l’entrée du palais des Doges à 14h30. N’y tenant plus, elle y était à 14h pétantes … on ne sait jamais, peut-être que lui aussi était impatient de la retrouver ! Les minutes passaient, si lentement ! Un couple arriva 1/4 d’heure après et se mit à attendre, comme elle, à quelques pas de l’entrée. Puis une famille, puis un petit groupe de personnes âgées et 3 étudiants vinrent faire de même. Candice ne comprenait pas pourquoi tous ces gens ne rentraient pas !! ça l’agaçait d’ailleurs ! Marcello était fichu de la rater au milieu de tout ce monde !
    Mais à 14h25 … il arriva enfin. Elle le vit s’approcher de loin. D’un pas allant, marchant avec certitude vers son bonheur, il lui souriait. Mon dieu qu’il était beau !
    Puis, arrivé à quelques mètres d’elle, il dit :
    – Bonjour à tous, je vous remercie d’être si nombreux pour la visite guidée du Palais des Doges. Je vais vous accompagner pendant 2h dans ce lieu sublime !
    (en même temps qu’il parlait, il accrocha à sa veste un petit badge sur lequel on pouvait lire : Marcello Castioni, guide touristique …).
    – Je m’appelle donc Marcello et je vous propose de me payer tout de suite pour qu’on s’en débarrasse. Ce sera 10 euros la visite !
    (Marcello commença à récupérer les sous. Quand il arriva devant Candice, il lui dit simplement : « je suis ravi que vous ayez pu venir. Ce palais est magnifique et sera forcément une source d’inspiration pour votre livre ! Moi j’adore le faire visiter, car c’est là que j’ai rencontré mon épouse adorée ! Alors à chaque fois que je viens ici, c’est comme un flash back de bonheur que je vis ! … ça fera 10 euros …

    Candice, tellement estomaquée de s’être à ce point fait un film, était restée la bouche ouverte, le corps fixe. Quand il lui réclama la somme, elle se ressaisit comme quelqu’un qui vient de prendre un saut d’eau en pleine tête. Elle attrapa gauchement son portefeuille dans son sac, sortit 10 euros et les lui tendit. … Que les 2h allaient être longues à supporter !

  9. Lili says:

    Ignoble !! Remboursez !!
    Bien vu Christelle, ça peut être une fin tout à fait plausible mais mon vote ira pour Nam ! J’ai besoin qu’on me fasse rêver…euh, pas longtemps…à mon âge, besoin d’actes, les paroles s’envolent…

  10. Nam says:

    En attendant le post de Sabine quant à sa suite, j’ai trouvé votre chanson Christelle pour votre texte, ce sera  » L’envie d’aimer » de Daniel Levi. 😉

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