L’écrivain…l’atelier d’écriture.

Ceux qui écrivent sont des gourmands,

ils s’emploient à vous mettre des mots dans la bouche.

Aujourd’hui c’est vendredi et j’ai sacrément faim!

Comme toutes les semaines, voici une trame,

à vous, si vous le voulez bien d’écrire une suite et, une fin.

Vous avez jusqu’à dimanche soir…

tous à vos plumes,

J’ai hâte de vous lire.

 

Il a laissé dans son sillage des relents de sueur rance,

que son parfum capiteux à elle ne parvenait pas à masquer.

Il lui lançât un regard lubrique tout en la maintenant à terre,

pesant de tout son corps, il l’avait immobilisée,

le souffle lui manquait.

Quand à lui,

son regard pétillait,

elle devinait, apeurée et blessée,

quelles étaient les idées qui tournaient dans sa têtes non stop.

Malgré la douleur qui lui déchirait la gorge, elle parvint à le supplier d’arrêter.

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  1. Chantal says:

    Arrête … arrête…. tu me fais mal Sophie savait que René ne l écoutait pas d ailleurs il ne l écoutait jamais. ..?
    Depuis des années la malheureuse avait accepté de le voir boire au point de ne plus savoir ce qu il faisait. Il était gentil lors de ses périodes d abstinence à l alcool on peut même dire qu elle l avait aimé mais au fil des années un profond mépris l avait envahi, je dirais même un certain dégoût et lorsqu elle sentait ce poids sur elle, il lui arrivait de se laisser faire et d attendre qu il ait assouvi son désir. Les larmes coulaient sur ses joues ce n était plus possible il fallait mettre une fin à cette souffrance qui la tarodait depuis tant d années. Alors Sophie d un geste repoussa ce corps avachi sur elle d un élan de force qu elle ne sè connaissait pas et le fit dégager de sur elle, René fut tellement surpris qu il ne bougea même pas, il la regardait hébété sans comprendre ce qui se passait…. et là Sophie cria de toute ses forces « Prends tes affaires et va t en; tu restes une seconde de plus dans cette maison, cette maison qi fut la notre mais qui ne l’est plus, et je porte plainte pour viol »
    Rien ne la fera changer d avis ni les demandes de René que cela avait dessoulé et là il avait compris que c était la fin de leur vie commune.

    1. Sabine Thierry says:

      excellent,
      merci Chantal, je suis si heureuse de voir que vous aimez écrire,
      moi dans tous les cas, j’aime vous lire.
      à demain 15h à Lacanau…

        1. Chantal says:

          Je me prends surtout au jeu….mais si quelques personnes ne m avaient pad encouragée je ne serais que venue lire les messages je trouvais cela déjà bien..
          J ai hâte d être a demain

    2. Sabrina PO says:

      Bien écrit et bien trouvé.. Un récit pour des femmes à qui ça arrive et qui sont dans la détresse d avoir ce courage de dire : Stop !! .
      Merci Chantal .

      1. Christelle77 says:

        Vous vous trompez Chantal ! Elles sont très bien écrites vos histoires. La preuve, on les suit jusqu’au bout, on est en haleine, on meurt d’envie de savoir ce qu’il va se passer … bref, vous savez parfaitement nous accrocher !! Et aujourd’hui encore une fois avec ce sujet grave, récurrent et pourtant tabou de la violence conjugale.

  2. michel says:

    Patricia à pris un balayage qui la mis au sol, elle est terrifie car son compagnon à un regard de fou. Elle lui demande arrêter , elle le supplie pour ses enfants, essaye de le raisonner mais rien n’y fait , il commence à la battre cette jolie fille qui vie dans une terreur permanent. Elle cri mais lui veut la détruire , le drame se passe dans la cuisine et son compagnon va prendre un couteau pour lui lacéré son visage.Un ami passait là voir, voyant ce qui était entrain arriver , il cassait une vitre pour rentrer de la chambre. Courant très vite, pour empêcher que son mari l’ abime avec l’arme. Grace à la pratique du krav maga une self-défense, il le neutralise rapidement, le plaque au sol et l’ attache pour attendre les secours.S’ occupant de Patricia, soignant un peu les blessures et lui donna du réconfort.

      1. michel says:

        Merci Chantal, je l’ ai fait avec mes mots à moi et je pense que j’ aurais peu faire mieux. Le sujet pour moi était pas très difficile.

      1. michel says:

        Merci beaucoup, je n’ ai surtout pas penser à moi au moment d’écrire les dernières lignes. Je trouvais bien de parler de son sauveur avec une pratique de self-défense.

    1. Sylvie d'Andernos says:

      Merci Michel pour votre suite qui finit bien, oufff,
      Aussi pour cette info très intéressante,
      le krav maga …
      Allez, voyons les autres suites, suspense…
      Merci aussi Sabine
      Excellent week-end

    2. Christelle77 says:

      Bravo Michel ! Nous devrions toutes apprendre quelques techniques de self-défense pour savoir comment réagir dans de tels moments et éviter de se retrouver tétanisée.

  3. sandrine says:

    Jeudi matin, Colette se réveille tout doucement au son des cigales. Premier jour de printemps, elle savoure le rayon de soleil depuis son balcon, attablée avec une tasse de café, un sucre, et.. deux biscottes. Déjeuner modeste. C’est son jour de repos alors elle en profite au maximum. Elle en profite pour faire le ménage, faire les courses, ou bien, faire les comptes.
    Gilbert, son mari, est déjà réveillé et est parti depuis 6h du matin au boulot, il travaille dans une entreprise non loin du domicile conjugal.

    Colette se lève de sa chaise et rentre dans la cuisine, que va-être son programme ce matin? Oh! un tas de papier sur le bureau, faut qu’elle range..Mais ses démons vont refaire surface, au fur et à mesure qu’elle trie les papiers, elle découvre, comme à chaque fois, des tas de factures à payer : eau, électricité.. En temps normal, c’est son mari qui s’en occupe, car Colette travaille jusque tard le soir, elle est auxiliaire de vie et s’occupe d’une mamie, 6 jours sur 7. Mais aujourd’hui, elle découvre ces tas de factures, relances, et puis, des tas de jeu à gratter usés par le temps, elle trie, ne fait que trier.. puis se lasse de ce rangement. Elle ouvre l’ordinateur pour consulter l’état de son compte, qui est proche de zéro.. et découvre qu’il est déjà midi. Elle mange en 10mn et revient au bureau, continue à trier, elle n’aura fait que ça de la journée, la pauvre Colette. Gilbert rentre à 17h30, fatigué, il n’ose dire bonjour à sa femme, s’affale sur le canapé, une bière à la main.

    Gilbert entend un bruit, comme des reniflements, quelqu’un qui pleure, tient. N’est-ce pas Colette?, assise par terre, jambes croisées, des tas de papiers autour d’elle, Gilbert n’ose pas rentrer.

    – Mais que fais-tu? Pourquoi pleures-tu? il ne fait pas beau dehors? Allez viens je t’offre un restaurant ce soir! lui lance son mari, tout souriant!

    Elle le regarde, les yeux rouges pleins de larmes.

    – Eh beh, tu n’es pas d’accord?

    C’est, une fois de plus, que Colette, le ramènera à la raison, lui démontrant pas A+B, qu’ils n’ont plus un sous, ils travaillent d’arrache-pied tous les jours pour que lui et encore lui, dépense tout cet argent, dans des jeux à gratter, ou en allant au bar avec les copains. Elle supplie, désormais à genoux, d’arrêter ses sottises, d’arrêter d’agir comme un gamin.

    Le regard vide, Gilbert regarde devant lui, se souciant même pas de la requête de sa femme. Quelles idées tournent dans sa tête? se demande en silence Colette,

    Elle ne bougeait pas, ne bougera pas de toute la nuit, essayant en vain, de trouver une solution pour convaincre et persuader son mari..

    Aurélie

  4. Rabia says:

    Il n’entendait pas ses mots le suppliant de la lâcher.
    Son poids tout entier l’empêcher de se libérer de son emprise.
    Elle n’en pouvait plus.
    Elle devait trouver une solution pour lui échapper.
    Soudain, elle décida de jouer la comédie et d’aller dans son sens.
    – je te demande de bien vouloir excuser mon comportement.
    Tu as raison, je t’ai poussé à bout.
    J’ai de la chance d’avoir un mari comme toi, et j’en suis à peine consciente.
    L’homme se redressa et lui sourit.
    Il était ravi d’entendre ces mots.
    – tu vois le résultat, à chaque fois que tu te refuses à moi, tu ne me laisses pas le choix.
    Tout cela est de ta faute.
    Profitant de cet instant, elle le repoussa et put enfin se dégager de cette masse corporelle nauséabonde .
    Elle prit son courage à deux mains et lui tient tête.
    – C’est fini. Je ne suis pas ta chose et tu n’as aucun droit sur moi. Tu as largement dépassé les bornes.
    Je pense qu’il est grand temps pour moi de te quitter.
    Elle dit ces mots avec beaucoup de calme.
    Elle lui tourna le dos et se dirigea vers leur chambre pour prendre quelques affaires.
    Une fois arrivée dans la chambre, elle éclata en sanglots.
    Elle avait enfin trouvé le courage de lui dire qu’elle le quittait.
    Elle prit sa valise, monta dans sa voiture et se dirigea vers le bord de mer.
    A aucun moment elle ne regarda dans le rétroviseur.
    Sa décision était mûrement réfléchie.
    Elle ne reviendrait plus en arrière.

  5. Sabrina PO says:

    Elle pouvait sentir son souffle chargé d alcool, ses mains robustes lui laisseraient des traces autours des poignets, c’est sûr…
    Elle n avait qu’un but , celui de se dégager de son étreinte forcée, il pesait sur elle de tout son poids, ses mots à lui étaient grossiers et ses mains cherchaient à fouiller son corps.
    Elle tentait de s’arracher à ses caresses insidieuses en tentant de le ramener à la raison , elle trouva une idée et lui proposa de lui jouer le Grand jeu…
    Miracle ! Il se releva tant bien que mal , son regard lubrique la fixait , alors se dégageant doucement avec la peur au ventre. Elle le poussa de toute ses forces sur le côté, il tomba par terre et elle courut jusqu’à la porte, qui par chance n était pas verrouillée, toute ses affaires se trouvaient dans sa voiture,… Elle avait anticipée…
    Elle démarra, repris ses esprits, ses jambes tremblaient encore.
    Elle se sentait délivrés des chaînes de cet homme et du poids qui l’ etouffait.
    Son désir était celui de vibrer au son de sa vie à elle et non d’être l’ombre de quelqu’un…
    Elle savait que le temps l’aiderait, à lui, à réinventer la vie sans elle .

    .

    1. Christelle77 says:

      Quelle générosité possède votre héroïne. Certes elle sauve sa peau et s’apprête à démarrer une nouvelle vie, mais elle n’en oublie cependant pas de penser à son avenir à lui. Comme si, en se libérant elle-même, elle lui permettait aussi à lui de se libérer de sa violence, d’une certaine façon. C’est fort !

  6. Seb says:

    …. Malgré la douleur qui lui déchirait la gorge, elle parvint à le supplier d’arrêter. Evidemment, il ne ne va le faire, enfin pas de suite… Ce n’est pas le moment…. Tous les deux savent très bien comment cela va finir, mais quand ?
    Il fait si chaud, l’air épais a réchauffé les deux coupes de champagne sur la table basse clairsemée de vérines et autres tapas. La playlist joue maintenant « Slavonic Dances, Op. 72 No. 2 » de Dvorak, teintant la scène de velours abrasif et es fines dentelles de Cécile sur le canapé signent ce tableau, en bas, à droite.
    Ils sont épuisés , leurs regards sont plantés l’un dans l’autre, les mots se mêlent aux gémissements et alors que les gestes et les pensées se rejoignent dans un rythme parfaitement synchronisé, Ils décollent maintenant, ensemble au moment précis qui leur fait quitter l’espace et le temps dans une jouissance formidablement partagée.
    C’est deux la s’aiment depuis plus de 15 ans et jouent dans le plus grand respect mutuel et la plus belle intimité. Pouvez vous les juger ? pouvez vous même apprécier les couleurs de leur amour qui rendrait pâle le plus beau des arcs en ciel ?

    1. Nurse 24 says:

      Une étreinte des plus passionnées sur un air de classique, une belle langue pour les émotions et des désirs enivrants. L’ivresse des sens, J’aime!
      Bravo 👍

    2. Christelle77 says:

      Quel sublime choix musical, romantique à souhait ! Un début sombre, très mélancolique malgré le velouté des cordes et donnant l’impression que ces 2 êtres sont tous deux en souffrance, l’une dans sa peur et l’autre dans sa sourde violence. Puis la musique se fait soudainement légère, nous donnant le sentiment qu’on s’est quelque peu fait rouler dans la farine parce qu’on ne s’était absolument pas imaginé la réalité de leur histoire : un jeu amoureux totalement consenti et où chacun ressort vraisemblablement comblé !
      … C’est absolument brillant Sébastien !! (elle en a de la chance cette Cécile ! 😉).

    3. Lili says:

      Surprenante suite et quelle inspiration, bravo sincèrement !
      Wouhaou, autant de passion après 15 ans, jolie prouesse, on se le souhaite tous…

  7. Christelle77 says:

    – Arrêtez, je vous en supplie, ne me violez pas !!

    Cécile barra avec énervement la phrase qu’elle réécrivait pour la 30ème fois au moins. Elle posa son stylo sur son bureau, pensive, dubitative. C’est con comme phrase pensa-t-elle ! Comme si le violeur allait dire juste après : « Oh zut ! Vous ne voulez pas que je vous viole ? Bon ben ok ! Alors j’arrête ! Je vous prie de m’excuser ! ». … Pfff ! Nul !
    Cécile créait des scénarios de films depuis 10 ans, et l’imagination n’avait jamais été un problème pour elle. Pourtant, cette fois-ci, elle séchait littéralement. Le réalisateur lui avait commandé « une scène de viol désamorcé par des mots » ! … Il en avait de bonnes ! Des mots … une petite prise de Krav maga aurait bien réglé l’affaire en 2 coups de cuillère à pot ! Mais non, il voulait « des mots » ! Pfff ! Mais dans la réalité, est-ce que des mots peuvent réellement arrêter la pulsion animale d’un violeur ? Et si, par miracle, on ne se retrouvait pas totalement tétanisée par la peur, la douleur physique, par l’affreuse lucidité du détail de ce qui va nous arriver et qui nous empêche de réfléchir à une manière de sauver sa peau, quels mots pourraient-on employer pour qu’un lion rugissant se transforme en un chat inoffensif ? Lui parler de son avenir gâché ? Ou de sa mère pour l’attendrir, ou mieux, de sa grand-mère, parce que même le plus méchant des hommes a forcément adoré sa grand-mère ? Lui demander ce qu’il en penserait si l’on faisait la même chose à sa sœur ? Ou lui parler de Dieu qui l’enverra paître en enfer ? … Comment savoir ce qui pourrait arrêter le processus ?!

    – Allo Sébastien ? C’est moi, Cécile. J’ai absolument besoin de ton aide pour boucler un scénario !!
    (Cécile expliqua à Sébastien ce qu’elle attendait de lui).
    – Euh, chère Cécile, tu m’as déjà demandé de jouer un sourd-muet qui doit se faire comprendre sans le langage des signes, un homme harcelé par sa patronne, tu m’as envoyé dans une morgue pour savoir ce que ça faisait, j’en passe et des bien pires ! Et puis, dois-je te rappeler comment s’est terminée la soirée la dernière fois que tu as voulu « tester une idée » pour « boucler un scénario » ? Tu te souviens Dvorak, le champagne, l’arc en ciel et tout et tout ?! … Ceci dit, cette fois-là était tout à fait agréable, je dois le reconnaître, mais bon quand même, tu abuses !
    – Oui … non … mais bon … là, ça n’a strictement rien à voir ! Et puis, est-ce que c’est de ma faute si les réalisateurs ont des idées tordues hein ? Il faut bien que je teste si mon scénario est plausible quand même ! Allez, tu ne vas pas me laisser tomber Seb ? J’ai absolument besoin de quelqu’un en qui j’ai une confiance absolue vu la gravité du sujet.
    – Merde Cécile ! Je ne suis pas un jouet quoi !
    – Bon ! Promis, c’est la dernière fois que je te prends comme cobaye ! Allez, mets-toi en condition et j’arrive dans une heure ! … You’re the best ! You are the sunshine of my life ! You’re beautiful !
    – C’est ça, chante, vas-y ! Je te préviens que t’auras intérêt à me trouver un cadeau exceptionnel pour avoir osé me faire jouer un rôle si abominable !!
    – Un cadeau ? Hum, je crois que j’ai une petite idée ! Savais-tu que Dvorak en avait écrit 16, des danses slaves ?! …

    1. christelle77 says:

      🙈 j’ai limite un peu honte d’avoir fait un brin d’humour autour de ce sujet si cruel et malheureusement si d’actualité pour tant de femmes. … Mea culpa.

      1. Chantal says:

        Oh Christelle que c est chouette c est bien de mettre cela en scène avec autant d humour…et Seb toujours bon public le pauvre il parait si gentil qu on a envie de le prendre à partie dans nos rôles…mais ne vous inquiétez pas Seb c est juste un rôle on ne ressent aucune méchanceté en vous c est pour cela que c est plus facile de vous choisir…

        1. christelle77 says:

          Oh mon Dieu, mais vous avez raison ! J’avais totalement oublié que je l’avais déjà intégré à une scène lors d’un précédent atelier d’écriture et qu’il était d’ailleurs déjà victime de ces dames !! Ça m’était totalement sorti de l’esprit !! … Du coup, j’ai doublement honte !! 🙈
          Bon, promis juré Sébastien, c’est la dernière fois que je vous intègre à une histoire !!! … Sauf si un jour notre chère Sabine vous choisit comme sujet d’écriture … Auquel cas je n’aurai pas le choix ! 😃

          1. Nam says:

            Je ne pense pas qu’il vous en veuille. C’est peut-être votre inconscient qui parle car au fond vous l’aimez bien ce Sébastien. Vous l’appréciez je veux dire.
            Je me rappelle aussi de votre précédente histoire car j’ai fait votre suite où j’ai du insérer Sébastien pour me caler sur votre histoire ;-).

    2. Sabrina PO says:

      Quelle ingéniosité Christelle!! 😊
      Mais restée comme vous êtes car c’est un véritable moment de détente que de vous lire. Super suite ! Bravo 👏

  8. Lili says:

    Elena était rentrée aux Etablissements Bonnemon il y a de cela 10 ans déjà…jeune, célibataire, belle et tragique comme seules les slaves savent. Elle était embauchée comme simple secrétaire. Aujourd’hui, elle était l’assistante du patron.
    Tony, le patron, était tout son contraire : latin, brun, sanguin et charismatique, rien ne lui résistait…pas même Elena. Au début, c’était passionné, fougueux. Elle s’investissait Elena, ne comptant pas ses heures ni son implication, sans compter les nocturnes avec Tony…
    Tony lui avait promis qu’il quitterait Laurence car c’était elle la femme de sa vie. Elena le complétait, elle le guidait, elle lui insufflait l’énergie, la vie, la passion. Six ans qu’il lui avait fait cette promesse et qu’elle attendait…
    Elle avait donné sans compter, elle avait espéré sans faillir mais son corps, lui, faisait déjà sentir des résistances depuis quelques semaines. Chaque matin, une petite voix lui disait : « tu peux attendre toute ta vie un mec qui fait la sienne ».
    C’était la fin, elle n’en pouvait plus, un cri déchirant se fit sentir, elle se refusa à lui et lui dit que c’était fini, elle se délivrait de lui. Elle se rhabilla, se chaussa, prit son sac et partit sans se retourner.
    Dans sa tête, comme une victoire, tournait en boucle : « je me suis éprise, je me suis méprise, je me suis reprise. Je vais enfin vivre MA vie ! ».

    1. Christelle77 says:

      Quel suspens ! On s’attend dès le début à entendre la supplication d’arrêter … mais elle ne vient pas. Tu crées en nous une frustration similaire face à l’attente que celle que vit ton héroïne : elle parce qu’elle attend un acte qui ne vient pas et nous parce qu’on veut savoir la raison qui va la pousser à dire à Tony d’arrêter ! Tu apportes la délivrance à la toute fin, à ton héroïne parce qu’elle reprend enfin le contrôle de sa vie et à nous parce qu’on comprend enfin tout ! ça c’est bien joué Lili !!

  9. Chantal says:

    Belles suites
    J ai le Coeur gros car notre week-end chez Sabine se termine mais aussi il est rempli de bonheur par les personnes que j ai rencontrées…c est merveilleux notre Hôtesse est tellement à nos petits soins…on se fait coucouner dorloter et bien nourrir …
    Un seul conseil si je puis me permettre: allez y…il faut l avoir vécu pour savoir ce que c est…vous avez tous et toutes droit aux plaisirs…
    Merci Sabine et Mickaël pour ce week-end….on reviendra si vous le permettez…

      1. Chantal says:

        Armelle ! …c est le secret de Sabine…et sa brioche en pain perdu vous avez pas aimé? Sabine ne nous donnera pas sa recette…à nous de revenir pour titiller ses secrets…on y arrivera peut être à nous tous…😋

      2. Sylvie d'Andernos says:

        Oui, moi aussi,
        OK pour la recette,
        entre gourmands.
        J’ai beaucoup aimé le film, « le festin de Babette »,
        Je crois qu’il y a beaucoup de gourmands et gourmandes, dans votre blog Sabine.
        Merci pour toutes ces thèmes,
        j’adore, les suites aussi,
        je me régale et y reviens volontiers.
        Voilà, je vais encore prendre du poids…

  10. Sabine Thierry says:

    Un excellent week-end…
    le soleil,
    la convivialité et l’exercice.
    3h de marche le premier jour alors qu’ils avaient tous des kms d’auto au compteur à l’arrivée,
    à peine descendus de voiture, ils sont repartis avec le sourire et dans la bonne humeur prêts à jouer le jeu pour une balade de 20kms à pied.
    Je vous en dirai plus dans quelques jours,
    besoin de digérer l’émotion du we.
    Merci à Chantal pour son courage,
    Tony pour sa discrétion,
    Isabelle pour sa bonne humeur,
    Rabia pour son énergie et Marie – Simone pour sa douceur.
    Tous les épices étaient réunis pour réussir encore une fois un excellent week-end à la villa Thé Au Salon!

  11. Rabia says:

    Un week end inoubliable,
    Un cadre magnifique, Sabine attentive et aux petits soins pour nous tous.
    Merci à Michael, pour nous avoir accueillis pour le goûter.
    De belles rencontres, riche en émotions et de belles complicités à naître j’en suis sure …
    une mention particulière pour Chantal qui a fait l’effort de venir marcher avec nous.
    Bravo Chantal 👏
    Merci à Isabelle, Marie-Simone, Tony et Sébastien, les acteurs de ce très beau week end ensoleillé.
    La villa thé au salon, un endroit merveilleux et chaleureux.
    N’hésitez plus , réservez votre week end !
    Encore un grand merci à vous tous pour ces moments de partages.

      1. Marie Simone says:

        Oui…. vraiment que du bonheur 🙂
        Merçi beaucoup Sabine et Mikael pour votre accueil chaleureux
        A bientôt Rabia , Chantal , Isabelle,Tony et Sébastien
        Je vous embrasse fort .

  12. Sabrina 40 says:

    Depuis de nombreuses années, Angèle menait une double vie pour échapper au calvaire que luii faisais endurer son mari Marc. Dans les moments où elle rejoignait son amant, elle se sentait vraiment femme et elle adorait sa douceur tout le contraire de son mari. Comme tous les lundis après-midi, elle l’ avait rejoint près de la rivière à l’abri des regards. Alors qu’ils étaient en train de se blottir l’un contre l’autre, Angèle se demanda si elle n’avait pas aperçu son mari mais elle se ressaisi et se dit que cela n’était pas possible puisque qu’il préférait passer ses journées avec la bouteille plutôt que sortir. Après avoir fait le plein d’amour, il était l’heure de rentrer… À peine avait-elle franchi le seuil du garage, elle
    Le vit surgir avec un regard de haine et compris que c’était bien lui qu’elle avait aperçu. Que vais je pouvoir lui dire pour qu’il ne me tue pas car elle savait qu’il en était capable. Marc je t’en supplie, ne me fais pas de mal, penses à nos enfants, ils ne te le pardonneront jamais. Rien ne l’arrêtait. Elle tenta le tout pour le tout, son instinct de survie la poussa à lui donner un grand coup de pied et de poing qui lui fit perdre l’équilibre. Elle partit en courant et en larmes et ce dit que la pitié c’était fini elle ne pouvait plus rien pour lui. Elle voulait être heureuse…

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