votre réaction …

Certains disent :

–  lL n’y a pas de mauvaise mère, il n’y a que des pères absents…

Qu’en pensez-vous?

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  1. chantal11 says:

    Oui il existe des « mauvaises mères »
    Quand aux pères absents ,je pense que pour enfant le plus terrible c’est lorsqu’un père refonde une famille,et là il peut être cruellement absent
    Par contre dans les jeunes couples aujourd’hui, les pères s’investissent d’avantage

  2. Carole says:

    Je ne suis pas d’accord. Il y a des bonnes et des mauvaises mères. Il y a des pères présents et des pères absents. Je suis contre la généralité. A chacun son histoire! Je connais des mères abusives, qui étouffent leur enfant; peut on pour autant les qualifier de mauvaise mère ? Oui si elles le font consciemment. 1ere réaction à chaud!

  3. Christophe says:

    pas de généralité à faire en effet, il y a de tout.
    Je suis même persuadé qu’il y a de mauvais enfants avec de bons parents et de bons enfants avec de mauvais parents.

  4. Mimie says:

    il y a de mauvaises mères et de mauvais pères, bien qu’aujourd’hui les pères sont plus présents et s’occupe de leurs enfants.
    il y a de bonnes mères et de bons pères, je n’ai pas eu cette chance.

  5. Amelie says:

    IL n’y a pas forcément de mauvaises mères , en fait quand l’on devient une mère soit même , l’on arrive un peu mieux à comprendre et à relativiser et encore !!!…
    Après tout dépend à mon avis , du vécu de la mère , de ses vies antérieures , et surtout de ce dont elle peut faire endurer moralement et /ou physiquement à ses enfants .
    Car l’on peut le tolérer où pas , c’est certain.
    Après pour l’absence du père , il peut être présent physiquement dans le foyer et absent en responsabilités ,et vice versa .
    voilà mon avis ….. il est trop mimi le petit chat sur la photo , j’adore les chats

  6. Amelie says:

    après j’ai omis de dire , que , quand l’on devient parents , que l’on choisit de devenir parent , c’est important de faire son devoir de parent , et de faire en sorte qu’ils puissent avoir de bonnes fondations dés le plus jeune âge , pour de l’amour , de l’aide , ect…car cela évitera bien entendu , la dérive et le manque de respect , qui aujourd hui , l’on voit bien , le manque de repère de certains jeunes , malheureusement

  7. Christelle77 says:

    Pour ma part, je pense comme Carole qu’il y a de tout : des bonnes et des mauvaises mères mais aussi des bons et des mauvais pères !

    Dire « qu’il n’y a pas de mauvaises mères mais des pères absents » reviendrait à dire que seuls les pères ont « l’autorité » nécessaire pour qu’un enfant devienne un bon adulte et ne rate pas sa vie ! Et je trouve pour ma part cette idée fausse et moyenâgeuse ! De plus, cela reviendrait aussi à dire que la seule présence des parents auprès des enfants est gage de réussite pour l’enfant. Or, il y a pleins de gens qui travaillent aujourd’hui, qui ont peu de temps à consacrer à leur enfant (bon … ils auraient pu ne pas en faire non plus dans ce cas là !), mais qui ont cependant une relation de qualité avec cet enfant dans les moments où ils sont présents ! Et la réciproque est vraie : on a pleins de parents dans nos écoles qui ont beaucoup de temps mais qui ne s’occupent pas de leur môme (et nous demandent par la même occasion de les gérer parce que eux, ils n’y arrivent plus !!).

    C’est là qu’interviennent alors d’autres questionnements essentiels : « Quelle éducation les parents donnent-ils à leurs enfants » ? Quelles valeurs est-ce qu’ils leur inculquent ? Quel soutien (mais donc aussi quelles limites !) leur apportent-ils dans la construction de leur future vie d’adulte et de citoyen responsable ? Quelle confiance ils leur donnent face à l’avenir ?

    Pour ma part, si j’étais ministre, j’irais même plus loin : j’imposerais une « école des parents » (avec plus ou moins d’heures de pratique selon le niveau de départ). Car s’il y a beaucoup de gens qui, naturellement, savent trouver les gestes, les attitudes et les mots pour être parent (souvent parce qu’ils ont eu un modèle solide sous les yeux !), il y en a aussi beaucoup qui ne savent pas comment faire (car ce n’est pas inscrit dans nos gènes à la naissance !!!). Bref, apprendre à éduquer … ça s’apprend !

    En tout cas, ce petit chat tout craquant … il n’a l’air d’avoir ni père ni mère et semble nous implorer de l’adopter !!!

  8. Laurence says:

    Il y a des bons & mauvais pères et mères !
    C’est compliqué d’être parent, gérer tout, prendre des décisions, on peut aussi avoir eu de mauvais parents et des mauvais exemples et les reproduire, avoir été privé de ses parents, être perturbé ou bien choisir sciemment les mauvaises options…tant de choses qui conditionnent une vie. Et la nature humaine n’est pas toujours merveilleuse, on le voit tous les jours. Personnellement je ne peux pas répondre à cette question, il y a tant de paramètres et critères à définir. Au delà des pères et mères nuisibles dans leurs actes.

  9. Martin Monique says:

    Etre père, mère, quel programme! En préambule je précise que je ne parle pas des parents qui font subir de mauvais traitements à leurs enfants que ce soit physiques ou psychologiques car cela sont des malades et je ne les inclus pas dans cette réflexion. Eux ne devraient pas avoir d’enfants.
    Je pense qu’il n’y a ni bons, ni mauvais parents, mais certains souvent ne sont pas préparés à cette tache oh combien extraordinaire mais si difficile aussi!
    Que ce soit en tant que pères ou mères, certains parents ne sont pas faits pour être parents car ils n’ont pas les clés, les codes, peut être parce que leurs propres parents étaient ainsi et ils ne font que reproduire ce qu’ils ont vécu. Certains adultes sont d’éternels enfants et sont des copains pour leurs enfants , il est sans doute compliqué d être parents dans ces conditions.
    Un grand nombre de mères élève leurs enfants seule et les élève avec amour et fort bien mais il faut du courage pour élever un enfant seule car on ne peut se reposer sur l’autre et partager.
    La présence des deux parents semble naturellement la solution la meilleure dans une complémentarité de fonctionnement: Rigueur/ douceur , dialogue/ mutisme, ect,,,l enfant lui sait jouer avec ces contradictions, s adapte et se construit.

    Un père absent peut vouloir dire aussi qu’il s’acharne au travail pour assurer le meilleur à sa famille, matériellement parlant et que pour lui il est là son rôle, comme ancestralement les « hommes chasseurs » allaient à la recherche de nourriture pour leur famille . Cela peut être aussi celui qui démissionne complètement devant l’autorité dont son enfant aurait besoin pour se construire et laisse la mère seule face à son enfant devant tout gérer et n’est présent que pour les bons côtés, balades, sports ( ce qui exaspère les mères souvent!!!) Quel est le bon schéma??? sans doute n’y en a-t-il pas! Chacun fait avec ses moyens, ses expériences de vie, l’ éduction donnée par ses propres parents. Peut-on juger? sans doute pas mais ces premières années de vie sont tellement importantes dans la construction du futur adulte qu’il est essentiel de se poser toutes ces questions. Ce dont l ‘enfant ne doit pas manquer c’est d amour cela est essentiel.L’amour porté à son enfant corrige un bon nombre de maladresses, chacun faisant avec ses propres armes.
    Que d’idées toutes faites en matière d’éducation avons nous avant d avoir nos propres enfants mais quand ils sont là nous nous adaptons car il y a un paramètre incontournable à prendre ne compte c’est le caractère propre à notre enfant qui fait que nous devons bien souvent rectifier le tir…
    J’ai lu dans un article il y a quelques années que dans certaines tribus africaines, la femme choisissaient le père biologique pour ses qualités physiques, morphologiques et prenaient pour époux un homme qui élèverait cet enfant pour ses qualités éducatives! Peut-être que la solution est là! Je plaisante,,,quoique!!!

          1. et bien moi qui etais un homme ds ma vie antérieure….vs dites plus maladroite oui,peut etre mais ce n’est pas pour autant qu’on ne les aime pas au contraire…..vs devez vs souvenir sabine la fois que vs m’avez dit que je n’aurais jamais du avoir des enfants????sur le moment j’ai eu du mal a avaler ma salive…..ça aussi,il faut etre pret a l’entendre!!!

      1. Christelle77 says:

        Finalement, c’est bien ça le problème ! Car le commun des mortels ne sait pas forcément qu’il n’est pas à sa place ! Ou parfois on s’en rend compte après avoir fait certaines choses ou pris certains chemins. Ou après vous avoir rencontré et que vous nous ayez expliqué l’imbroglio de nos propres vies ! … Pas facile tout ça !

  10. yefsah says:

    Le manque est une chose terrible, rien que le mot l’est . Malheureusement il fait partie de notre vie, le manque d’un père absent est parfois terrible pour un enfant il y a la maman qui est là et qui en plus d’accomplir son rôle de mère, elle doit aussi par son amour fort combler ce vide et ce n’est pas évident et je dis respect à toutes ses mères, et je dis la même chose pour les papas car on oublie souvent de les citer pour certain même s’ils ne sont pas présents ils ont aussi de l’amour pour leurs enfants, la distance n’empêche pas d’aimer

    1. Sabine Thierry says:

      Chacun ressent et reçoit mes articles comme il le peut(avec ses tripes…)Je me doutais bien que celui -là devait vous interroger!

  11. michel says:

    vous avez des gens qui sont pas tes parents, qui vous élèves , un enfant a besoin d amour le plus important pour moi, je pense que l équilibre, il le trouve avec une bonne éducation mais ce n ai pas facile d être parents.

  12. je pense a mon mari qui n’a jamais ete reconnu par son père biologique,vs qui le connaissez sabine,vs savez bien toute la haine qu’il a au fond de lui,se faire traiter à l’époque de « batard »!!!!pas facile,quand on n’a pas eu « d’exemple » a la maison,on peut parfois etre aussi maladroit envers ses propres enfants

    1. Sabine Thierry says:

      certains voient le verre à moitié vide, d’autres le voient à moitié plein, à chacun son histoire..ses forces et ses faiblesses.

  13. Sabrina says:

    S’il y avait un Equilibre en tout… Tout serait bien plus simple mais la nature humaine est bien plus complexe , voir , déséquilibrée …

  14. DUBOIS FABIENNE says:

    Bonsoir,
    Pour moi, il n’il a pas de mauvaises mères ni de mauvais pères, il y a des parents qui ne savent pas toujours comment faire car l’éducation des enfants est le métier le plus compliqué dans notre vis.
    Il y a aussi des parents qui ont été enfants et qui ont subis des évenements que nous ne soupçonnons même pas. Est ce leurs fautes? Bien sûr leurs enfants en subissent les conséquences mais à ce moment là, n’y a t’il pas un entourage pour éviter le pire, l’individualisme des gens n’engendre t’il pas la multiplication des soit disant « mauvais père ou mauvaise père »
    Mes enfants sont tout pour moi et je ne conçois pas ma vie sans être présente si ils en ont besoin.

  15. Lili says:

    Pourquoi y mettre un genre ? Pourquoi ne pas parler de personne même si l’on sait que chaque parent à un rôle précis dans la construction de son enfant ?
    On ne naît pas parent, on le devient et chacun de nos enfants nous montre une facette de ce rôle et l’on peut condenser du bon comme du mauvais. On s’ajuste, on se rectifie, on s’abîme, on fait ce qu’on peut avec celui qu’on est et ce que l’on a reçu de la vie.
    Je pense également qu’il faut tenter de ne pas se confiner dans ce seul rôle sans quoi la frustration, la colère, le sentiment d’avoir oublié l’homme ou la femme en nous se fait sentir. Good luck to all of us!

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